Premier matin ; comment naît une histoire d'amour (2e édition)

À propos

« J´aime les romans, beaucoup. J´étais sûr qu´ils pourraient m´aider. J´avais un peu peur en effet d´interroger les gens sur des questions aussi intimes (leur demander comment cela s´était passé pour aller faire pipi lors de leur première rencontre amoureuse !!), il me manquait des éléments de référence pour me rassurer. Je pensais les trouver dans les romans. Or je ne trouvai rien, ou presque. Quelle désillusion ! Les personnages passaient de la nuit d´amour aux événements de la journée sans plus d´attention aux détails prodigieux du premier matin.
Alors que bien des histoires d´amour, aussi surprenant que cela puisse paraître, naissent dans le secret de ces péripéties minuscules. On ignore trop l´immensité de ce qui se joue ces matins-là entre brosse à dents et beurrage des tartines.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

  • EAN

    9782200603243

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    296 Pages

  • Action copier/coller

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb pages copiables

    59

  • Action imprimer

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb pages imprimables

    296

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    502 Ko

  • Distributeur

    Numilog

  • Diffuseur

    Numilog

  • Entrepôt

    Numilog

  • Support principal

    ebook (ePub)

Jean-Claude Kaufmann

Jean-Claude Kaufmann, sociologue chouchou des médias, dispose d'un
lectorat fidèle. Il s'est fait connaître pour l'originalité de ses sujets d'enquête (le
matin après la première nuit, le linge sale, etc). La Femme seule et le prince
charmant (Nathan, 1999) s'est vendu à 100 000 exemplaires ; Sex@mour (Armand
Colin, 2010) à plus de 20 000 ex. Le sociologue a récemment remporté un grand
succès en vidant le contenu des sacs à main féminins avec Le Sac, un petit monde
d'amour (J.-C. Lattès, 2011).

empty