Sciences humaines & sociales

  • La croissance et le PIB ne sont pas, ne sont plus, la solution : ils sont devenus le problème. Car ce que l'on compte aujourd'hui dans nos sociétés n'est pas ce qui compte vraiment.

  • Ces derniers mois, la moitié des gouvernements de la planète faisaient le choix de préférer la santé de leurs populations à la croissance de leurs économies faute d'avoir pris soin de la vitalité de leurs écosystèmes. La leçon est implacable : détruire la Nature est un suicide social et accessoirement une folie économique dont nous n'avons pas les moyens. Ce livre soutient que l'espérance de vie et la pleine santé doivent désormais devenir nos boussoles communes dans ce nouveau siècle.

  • L'économie est devenue la grammaire de la politique : elle encadre de ses règles et de ses usages la parole publique, à laquelle ne reste plus que le choix du vocabulaire, de la rhétorique et de l'intonation. Or, pas plus que l'économie n'est une science, la grammaire économique n'est un savoir. Elle relève plutôt de la mythologie : une croyance en un ensemble de représentations collectives aussi puissantes que faussesdécryptés avec brio dans cet ouvrage de l'économiste Éloi Laurent.

  • Nous vivons, en apparence, un âge d'or de la communication et de la collaboration. La révolution numérique nous connecte à tout, tout le temps et le travail en commun s'impose partout, de l'école à l'univers professionnel. Cet ouvrage entend traverser ces apparences pour montrer que derrière ce règne de la collaboration se cache une crise profonde de la coopération.

  • La social-écologie, c´est d´abord une nouvelle grille de lecture des grands problèmes environnementaux, locaux et mondiaux. C´est aussi un nouvel horizon politique. Car les questions écologiques sont devenues des questions sociales.
    Ce livre met en lumière le rôle fondamental que jouent les inégalités sociales dans les crises écologiques : la richesse excessive et la pauvreté extrême, et plus généralement les inégalités de revenu et de pouvoir, sont responsables de nombreuses dégradations environnementales.
    Il montre ensuite que ces dégradations ne peuvent se réduire ni à un excès ni à un défaut de développement économique : elles sont surtout la conséquence d´une carence de développement humain et institutionnel. Il montre alors que la démocratie se révèle notre meilleur recours pour faire face aux crises écologiques, à la condition que nous affirmions la centralité du principe de justice et d´égalité. Elle est aussi notre meilleure protection pour affronter les catastrophes écologiques, qui sont marginalement naturelles et réellement sociales.
    La social-écologie permet de réconcilier les impératifs contradictoires de progrès et de conservation. De mieux comprendre les enjeux écologiques pour mieux les gouverner.
    Cet essai documenté et engagé est une démonstration accessible à tous et une invitation à l´action. Il porte un message d´espoir : nos sociétés seront plus justes si elles sont plus soutenables ; plus soutenables, elles n´en seront que plus justes.

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