Juliette Duquesne

  • Pour un monde moins numérique et plus éthique Le nouveau " Carnet d'alerte " de Pierre Rabhi et Juliette Duquesne s'attaque aux dérives de l'intelligence artificielle, à la protection de nos données numériques et à l'influence néfaste des Gafam. Que cache au juste l'intelligence artificielle ? Pierre Rabhi nous rappelle qu'elle est avant tout fille de l'aptitude humaine. Les ordinateurs, en effet, n'ont ni intelligence propre ni états d'âme : ils sont surtout d'incroyables machines à calculer, à " avaler " des données. Les entreprises rivalisent d'imagination pour les récolter afin de cibler leur publicité. Certains États les utilisent pour surveiller les citoyens. L'art de l'indiscrétion est ainsi généralisé.
    Présentée comme la solution idéale à de nombreux maux, l'intelligence artificielle a toutefois des limites, dont une essentielle : la pollution liée au numérique.
    Juliette Duquesne a interrogé plus de quatre-vingts spécialistes du monde entier. Son enquête montre que l'IA, mise en oeuvre dans de multiples secteurs de notre société, présente des risques insidieux que la plupart d'entre nous ignorent.
    Est-il possible de construire un monde numérique moins envahissant, plus sobre, libre et convivial ? Des solutions existent, déjà expérimentées par la société civile, que ce carnet propose de partager.

  • Le nouvel essai de Pierre Rabhi, dans la série des Carnets d'alerte", nous invite à une toute nouvelle démarche écocitoyenne : la décroissance, voire la non-croissance."
    Le nouveau carnet d'alerte" de Pierre Rabhi+ 0,3%, + 1,1%, +0,5%... On ne compte plus les prévisions des économistes en matière de croissance du Produit intérieur brut (PIB). Elle est espérée, invoquée, implorée. En vain. Une quête toujours aussi fébrile, alors que la chute de la biodiversité, la pollution des sols et de l'eau, la disparition des semences, la faim dans le monde et le réchauffement climatique s'aggravent !Pourquoi et comment la croissance est-elle devenue aussi centrale dans notre système ? Peut-on et doit-on s'en passer ? Quels est l'impact de la croissance sur notre planète ? Joue-t-elle un rôle dans un monde inéquitable entre hypernantis et hyperdémunis ? Suffirait-il d'y renoncer et de revoir notre PIB... à la baisse ?Vivre sans croissance doit être au coeur de toute transition écologique. D'autres croient au contraire que des innovations technologiques associant croissance et préservation de notre planète pourraient être la solution. Serait-il possible d'appliquer ces principes à plus grande échelle ? Quelles réformes faudrait-il mettre en place ? Et quelle volonté politique serait décidée à les faire appliquer ?Pour réaliser ce carnet, Pierre Rabhi et Juliette Duquesne ont interrogé des économistes décroissants, des défenseurs de la croissance verte, mais aussi des sociologues, des politologues, ainsi que des citoyens européens, africains, asiatiques et des entrepreneurs. Des témoignages d'acteurs de la société civile montrent qu'il est possible de vivre mieux avec la "sobriété heureuse" et la "puissance de la modération" chères à Pierre Rabhi depuis un demi-siècle."

  • Pour justifier l'agriculture intensive, certains nous expliquent que, depuis cinquante ans, la faim dans le monde a régressé. Qu'en est-il vraiment ? Quelles sont les causes de ce fléau ? Pour les détracteurs de l'agroécologie, il est impossible de nourrir la population grâce à ses techniques. Or l'agroécologie, mise à l'épreuve des faits, est en mesure de nourrir la planète, expliquent les auteurs dans Pour en finir avec la faim dans le monde. Depuis plus de cinquante ans, les semences ne sont plus un bien public. C'est un sujet sensible et extrêmement important, car il touche aux fondements de la vie. Hélas, la réglementation est complexe, et cette problématique a toujours été maintenue hors de portée et de compréhension du grand public. Mais alors, que s'est-il passé pour que 75 % de la diversité génétique cultivée et transmissible disparaissent en un siècle ? Et quels risques les OGM représentent-ils ? Autant de questions qu'aborde Les semences, un patrimoine vital en voie de disparition.

  • Pour justifier l'agriculture intensive, certains nous expliquent que, depuis cinquante ans, la faim dans le monde a régressé. Qu'en est-il vraiment ? Quelles sont les causes de ce fléau ? Pour les détracteurs de l'agroécologie, il est impossible de nourrir la population grâce à ses techniques. Or l'agroécologie, mise à l'épreuve des faits, est en mesure de nourrir la planète, expliquent les auteurs dans Pour en finir avec la faim dans le monde. Depuis plus de cinquante ans, les semences ne sont plus un bien public. C'est un sujet sensible et extrêmement important, car il touche aux fondements de la vie. Hélas, la réglementation est complexe, et cette problématique a toujours été maintenue hors de portée et de compréhension du grand public. Mais alors, que s'est-il passé pour que 75 % de la diversité génétique cultivée et transmissible disparaissent en un siècle ? Et quels risques les OGM représentent-ils ? Autant de questions qu'aborde Les semences, un patrimoine vital en voie de disparition.

  • La crise boursière de 2008, phénomène sans précédent, a touché chacun d'entre nous. Il apparaît essentiel d'expliquer les mécanismes qui ont conduit à ce chaos et bouleversé la vie des Français. Les actuels choix et les orientations économiques sont une catastrophe pour une grande part de l'humanité et risquent, faute d'être maîtrisables, de n'épargner ni les humains, ni les ressources utiles, ni la nature. Certes, des réformes ont été mises en place. Mais sont-elles suffisantes pour éviter une nouvelle crise ? Or, des solutions existent. Une autre finance, plus solidaire et éthique, se développe quasi spontanément au sein de la société civile. Elle est une alternative en mesure de pallier les défaillances d'un système dont l'échec apparaît année après année.

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