Patrice Van Eersel

  • Noosphère : éléments d'un grand récit pour le 21e siècle Nouv.

    Comment croire en l'avenir quand on a trente ans et la conviction de vivre l'effondrement de la planète - réchauffement global, dégradation de la biodiversité, pollution généralisée, le tout aggravé par une crise sanitaire mondiale? En remontant le temps, répond l'auteur de ce récit à son jeune interlocuteur, Sacha, et en s'inspirant du concept de Noosphère, forgé dans les années 1920 par deux hommes, le Français Pierre Teilhard de Chardin et le Russe Vladimir Vernadski, qui désignaient ainsi la conscience collective planétaire. Ayant compris le rôle crucial de l'action humaine sur la biosphère - ce que l'on appelle aujourd'hui l'anthropocène -ces visionnaires, convaincus du caractère « cosmique » de la vie biologique, considéraient le triomphe de la Noosphère comme la prochaine et irrésistible étape de l'Évolution, condition sine qua non de notre survie sur la Terre.Cette perspective suffira-t-elle à redonner espoir à Sacha et aux nouvelles générations ?

  • Longtemps, lorsqu'un homme mourait, ses proches étaient heureux de pouvoir dire : " Soyez tranquille, il a eu le temps de se préparer. " Aujourd'hui, pour la première fois dans l'histoire, on se rassure : " Consolez-vous, il ne s'est rendu compte de rien. "
    De la mort, nous avons tout oublié, tout ce que notre culture avait érigé en sagesse. Même la science est devenue ignorante. Tellement que des savants tirent la sonnette d'alarme : il faut, disent-ils, réhabiliter l'agonie, écouter les mourants, étudier ce passage aussi capital que la naissance.
    Psychiatres, cardiologues, chirurgiens, biologistes et physiciens, dans les laboratoires les plus sophistiqués des États-Unis, de Grande-Bretagne, de France (récemment), mais encore en Inde et partout dans le monde, analysent, sondent, interrogent la mort, ou du moins ceux qui ont frôlé la mort, collectionnent leurs récits, examinent leurs témoignages, confrontent leurs expériences... Et l'on découvre que la mort cacherait une clarté à l'éblouissante beauté, pleine de vie, pourrait-on dire. La source noire. Aux portes de la mort, c'est une nouvelle approche de la vie, de la connaissance, de la mémoire...

  • 1970. En pleine explosion de la contre-culture et du mouvement hippie, un magazine français s'impose comme le représentant d'une jeunesse qui veut changer le monde, vivre avec intensité, en communauté ou sur la route, pratiquer l'amour libre, inventer une autre architecture, jouer du rock et des musiques planantes. Ce magazine psychédélique s'appelle Actuel. En cinq ans, il devient culte.
    1975. Actuel estime avoir fait le tour de l'underground et se saborde. Mais son équipe reste soudée : Bizot, Burnier, Rambaud, Lentin, Mercadet, van Eersel et quelques autres continuent d'écrire des livres, des parodies, des scénarios. Ils s'installent dans le « château de Saint Maur » où ils vont expérimenter une vie à la fois créative et débridée.
    /> 1979. Un vent nouveau se lève, la jeunesse veut découvrir le monde et « Monsieur Réel » sous tous ses angles. Actuel renaît sous la forme d'un magazine de nouveau journalisme qui envoie ses reporters aux quatre coins du monde pour en rapporter des visions fortes, parfois terribles, mais le plus souvent enthousiasmantes. énorme succès commercial. Mais, au business, Bizot et sa bande préfèrent la liberté de tout expérimenter, sur la forme et sur le fond, faisant du journalisme une expression artistique.
    Aujourd'hui, le dernier de la bande, Patrice van Eersel, nous raconte cette fabuleuse aventure.

  • L'homme a-t-il une mémoire qu'il tiendrait de ses lointaines origines animales ? Comment va-t-il évoluer ? Que peuvent nous apprendre nos cousins cétacés, et en particulier les dauphins, qu'une légende cherokee place, dans l'ordre naturel, juste avant l'homme ? C'est à ces questions que tente de répondre Patrice Van Eersel. Il a rencontré d'étranges musiciens qui ne composent que pour les baleines, des spécialistes des bactéries, des zoopsychiatres, des accoucheurs qui ne pratiquent les délivrances que sous l'eau, des Africains fous de rythmes, Ilia Prigogine, prix Nobel de physique, Lyn Margulis, Stephen Jay Gould...et, bien sûr, Jacques Mayol, le fameux {homo delphinus}, connu du monde entier depuis {le Grand Bleu.

  • Pendant dix-sept mois, de juin 1943 à novembre 1944, dans une Hongrie à feu et à sang, une femme, Hanna Dallosz, a en toute conscience prêté sa bouche, sa tête, son coeur, bref son être à une voix intérieure fulgurante qu'elle appela "l'Ange". Ainsi, s'établirent d'incroyables dialogues entre Hanna ( ?) et trois de ses proches : son mari, Joseph Kreutzer, et ses deux amies, Gitta Mallasz et Lili Strauss. Ces {Dialogues avec l'ange}, scrupuleusement consignés par Gitta Mallasz, seront publiés trente ans plus tard (chez Aubier). Joseph partit le premier ; Hanna, Lili et Gitta dirigèrent jusqu'à la fin un atelier de fortune fabriquant, à Budapest, des uniformes pour la Wehrmacht et, de la sorte, permirent à des centaines de femmes et d'enfants juifs d'être saufs. L'Ange cessa de s'exprimer le 24 novembre 1944. Le 2 décembre, la milice hongroise investissait la fabrique et déportait tout le monde. Seule Gitta, parce qu'elle n'était pas juive, survécut et Patrice Van Eersel put recueillir son témoignage. {La Source blanche} est l'extraordinaire récit de l'aventure de ces trois femmes, projetées dans un monde subitement devenu fou.

  • En 1986 paraissait La Source noire. Fruit de cinq années de reportage mené par Patrice Van Fersel en Amérique, ce livre abordait alors un sujet méconnu en France : l'accompagnement des mourants, ainsi que l'exploration scientifique des états de conscience à l'extrême limite entre la vie et la mort.
    Onze ans plus tard, Patrice Van Fersel a repris son enquête, cette fois-ci en France où la situation dans ce domaine a radicalement changé sous l'impulsion, notamment, de Léon Schwarzenberg, de pierre Viansson-Ponté et de Marie de Hennezel, l'auteur de La Mort intime, préfacée par François Mitterrand.
    Comment a-t-on réappris à s'accompagner les uns les autres dans les derniers instants de l'existence ? Comment les chercheurs étudient et interprètent-ils les fulgurantes irruptions de vitalité que la mort provoque chez certains ? L'auteur fait le point sur cet art de "réapprivoiser la mort" à propos duquel les Français ont apporté de nouveaux éléments : application de l'haptonomie aux mourants ; hypothèse superlumineuse émise par le Pr Régis Dutheil ; relecture de la NDE (expérience de mort imminente) à travers la grille psychanalytique de Didier Dumas, dont les schémas ont été bouleversés par sa rencontre avec le taoïsme.
    Réapprivoisez- la mort se termine sur ce que l'auteur appelle "l'Acte III du grand théâtre final", c'est-à-dire sur les expériences de dialogues avec les morts dont nous parlent déjà les traditions anciennes, aujourd'hui reconsidérées comme des clés possibles pour lever le mystère du vivant.

  • Comment expliquer le grand retour des ancêtres en psychothérapie ? Freud n'ignorait pas leur importance : chacun de nous n'est pas seulement déterminé par le triangle « Papa-Maman-Bébé », mais aussi par une cascade d'influences venues de son arbre généalogique. Certes, le fondateur de la psychanalyse avait assez à faire avec l'oedipe, et c'est sciemment, selon certains, qu'il aurait remis l'étude des ascendances à plus tard. Beaucoup plus tard. Il aura fallu attendre un siècle pour que la dimension transgénéalogique soit vraiment reconnue par les milieux autorisés de la psychologie. Et brusquement, ce regain d'intérêt prend l'allure d'un mouvement : la psychogénéalogie émerge dans de nombreuses pratiques et écoles. C'est à une large présentation de celles-ci qu'est consacré ce livre, au fil de sept entretiens avec des acteurs majeurs de ce mouvement : Dr Anne Ancelin-Schützenberger, Alexandro Jodorowski, Bert Hellinger, Chantal Rialland, Vincent de Gaulejac, Serge Tisseron et Didier Dumas.

  • Qu'est-ce que la vie intérieure ? En avez-vous une ? Si oui, peut-on la cultiver ? N'est-elle pas à la fois la source de nos pensées, de nos sentiments et de nos intuitions, mais aussi de toute création et de toute spiritualité ?
    Patrice van Eersel nous guide à travers enquête passionnante, qui progresse au fil de ses dialogues avec huit personnalités remarquables : le psychiatre Christophe André, le neurologue Stanislas Dehaene, la pédiatre Catherine Dolto, le mathématicien Cédric Villani, le chanteur Arthur H., le maître soufi Cheikh Bentounès, la bibliste Annick de Souzenelle et le poète Christian Bobin. De l'« intériorité sans bruit » que décrit Christophe André jusqu'à cet « enfant intérieur jouant à cache-cache » que nous invite à retrouver Christian Bobin, un voyage inédit vers ce que chacun porte d'essentiel et d'unique.

  • Donner du sens à sa vie : c'est une clameur sourde qui monte de la société, un courant de fond qui parcourt chaque être. Mais aujourd'hui, on dirait qu'il se réveille avec plus de force. Est-ce dû aux incertitudes grandissantes, à l'amplification des catastrophes climatiques, à la montée des fanatismes, aux pollutions diverses, psychiques et physiques, qui se révèlent dans leur étendue chaque jour davantage ?Ces entretiens visionnaires, choisis parmi les meilleurs réalisés depuis 1988 pour le magazine Nouvelles Clés, nous parlent de philosophie, de vie, de mort, d'écologie, de spiritualité, d'amour et de transmission. Ils composent une anthologie passionnante, qui ne cesse de nous interroger sur le sens que nous pouvons donner à notre vie.

  • Ecouter la musique des arbres.La nature nous sauve.L'esprit initiatique des peuples premiers.Une sagesse immémoriale est à l'oeuvre.Se mettre dans la tête d'un éléphant.L'agriculture comme art de vivre.L'art de l'infiniment petit...

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