Albin Michel

  • Chef-d'oeuvre absolu, Le Prophète est un des rares livres d'éternité qui serve notre méditation et donne un sens à notre vie. Cette nouvelle traduction restitue la vraie saveur du texte original.

  • Depuis sa diffusion dans les années soixante, la pratique du yoga fait partie intégrante du paysage spirituel de l'Occident. Ce livre n'est ni un manuel, ni une apologie du yoga, mais un panorama rigoureux et très accessible du yoga en Occident et de ses racines indiennes. Ysé Tardan-Masquelier, spécialiste de l'hindouisme, a présidé la Fédération nationale des enseignants de yoga pendant dix ans et dirige l'Ecole française de yoga depuis 1984. Elle développe les concepts-clés du yoga en déroulant le fil de son histoire, des Yoga-sûtras de Patanjali à aujourd'hui en passant par les groupes tantriques. Elle explique également quelle progression spirituelle le yoga entend proposer tout au long de la vie, et pose une question fondamentale : peut-on pleinement pratiquer le yoga en étant chrétien, juif, musulman ou athée ?
    Un outil précieux pour tous ceux, pratiquants ou sceptiques, qui s'interrogent sur la place du yoga dans la société ou dans leur parcours personnel.

  • Seize années de travail, et une vie tout entière consacrée à l'étude de l'islam, avaient été nécessaires au professeur Jacques Berque pour proposer un « essai de traduction » du Coran (expression à laquelle il tenait, pour marquer le caractère toujours inachevé de ce travail). À la fois savante et littéraire, cette oeuvre monumentale, témoignant d'une intime familiarité avec le monde arabe et la tradition de l'islam, fut saluée comme un événement pour l'approche de cette culture par le public francophone.
    Après quatre ans de travail supplémentaires, Jacques Berque améliora son texte en y apportant des centaines de retouches d'après les remarques de lecteurs érudits, et particulièrement celles de cheikhs de l'Islam. Cette édition définitive publiée quelques mois avant sa disparition nous fait redécouvrir le Coran dans le souffle de ses origines, ouvrant les perspectives d'un islam éclairé où foi et raison auraient toutes deux leur place.
    L'originalité de cette oeuvre est aussi signifiée par l'essai qui suit le texte sacré, que Jacques Berque considérait comme indissociable de la traduction elle-même, et qui nous dit ce que doit être l'acte de lecture d'un tel texte
    Jacques Berque (1910-1995), titulaire de la chaire d'histoire sociale de l'Islam contemporain au Collège de France de 1956 à 1981, a été l'un des plus grands islamologues français. Il a notamment  publié chez Albin Michel Musiques sur le fleuve (1996), Une cause jamais perdue (écrits politiques, 1998) et Relire le Coran (1993).

  • Ecrit par le Prix Nobel Laureate Rabindranath Tagore, Sadhana constitue une introduction profonde et accessible à l'héritage spirituel de l'Inde. Tagore, passeur par excellence de la philosophie et de la spiritualité indiennes en Occident, était un poète intimement religieux ; toute son oeuvre se veut un témoignage de ce que Dieu réside avant tout dans la pureté personnelle et dans l'attention à autrui. Sadhana, d'un terme sanskrit signifiant « discipline spirituelle », est une superbe distillation des grands textes de la philosophie indienne, et depuis longtemps un classique, enfin réédité.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire.
    C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses.
    Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.

  • « Simplifiez, simplifiez ! » : telle est l'invitation de Thoreau dans ce chef-d'oeuvre de la littérature américaine qu'est Walden. Au printemps 1845, l'écrivain a décidé de vivre cette expérience d'un quotidien fait de peu de choses et qui s'abandonne à la présence de la nature. « Ne devant rien à personne, travaillant juste assez pour pouvoir se nourrir, se vêtir et se chauffer, et surtout, surtout jouissant à profusion des dons du monde. Les bruits et les couleurs, les dessins des paysages, les rencontres animales, les brises du matin ou les caresses du soleil : ce seront ses uniques richesses pendant près de mille jours », résume le philosophe Fréderic Gros dans sa préface. Ce dernier souligne combien cette « vie dans les bois » allait bientôt résonner comme un appel au renouveau et à l'insoumission : « Tout est là : il ne s'agit pas d'accumuler, d'avancer, ni même de croire, mais de revivre à soi-même, de se surprendre, de se recommencer. » Un renouveau auquel la nature toujours nous éveille dans ces pages visionnaires.

  • Du xxve au viie siècle avant notre ère, un texte circulait dans tout le Proche-Orient, qui racontait la quête d'un roi, bâtisseur des remparts d'Ourouk vers 2800 avant J.-C. : Gilgamesh, fils de déesse, et plus divin qu'humain.Du sumérien, ce texte fut traduit en babylonien, en assyrien, en hittite, en hourite. Mais les invasions grecques firent tomber Gilgamesh dans l'oubli. Il fallut attendre le xixe siècle, pour que ce récit revienne enfin à la mémoire. Texte éternel car il relate la quête d'un homme déchiré par son désir de transcender son état, et l'amitié de ce héros, taillé dans le granit le plus dur, avec Enkidou, son frère, modelé dans l'argile la plus tendre.En se basant sur les diverses sources antiques, Abed Azrié, auteur, compositeur et chanteur qui a mis en musique L'Épopée de Gilgamesh et l'a interprétée, en donne ici une version française d'une grande beauté.

  • Le Mahâbhârata, qui est la grande épopée indienne, décrit le combat sans merci que se livrèrent les deux branches des Bharata, les Kaurava et les Pandava, pour le trône de la dynastie lunaire. Les seconds sont aidés par Krishna, incarnation de Vishnu, qui énoncera juste avant l'ultime bataille la Bhagavad Gîta, pierre angulaire de la spiritualité indienne. Dans cette Iliade indienne où les démons affrontent des armes divines, les thèmes de la vie et de la mort, de la vertu et du destin, de la force et du droit sont traités sous l'angle narratif. Serge Demetrian, qui connaît parfaitement les différentes versions du texte original, a vécu plus de vingt-six ans en Inde. S'inspirant des conteurs traditionnels de l'Inde du Sud, il nous offre une version inédite du Mahâbhârata, qui nous transporte au coeur de l'âme indienne.

  • Dans ce volume, le plus grand texte sacré de l'hindouisme, La Bhagavad-Gîtâ, nous est présenté par le grand Shrî Aurobindo.
    La Gîtâ est considérée par les hindous de toutes sectes et de toutes castes comme enfermant en ses sept cents versets la totalité de la vision accumulée par les sages au cours de nombreux millénaires. De puissants penseurs occidentaux n'ont pas hésité à le proclamer «le plus grand livre qui soit sorti de la main de l'homme». Plus de cent traductions en ont été publiées. Et de nos jours encore, comme depuis plus de vingt siècles, nul réformateur, nul innovateur en Inde ne saurait se faire écouter s'il ne peut démontrer de manière plausible que ses doctrines sont conformes à une interprétation de la Gîtâ.
    Le fait que Shrî Aurobindo ait été élevé en Occident et se soit nourri des auteurs grecs, latins, français, allemands, italiens et anglais, avant même de connaître ceux de son propre pays, lui conférait le rare privilège de pouvoir exprimer la sagesse hindoue en des termes et selon des modes de pensée qui nous soient accessibles.

  • Le Râmâyana est, avec le Mahâbhârata, l'autre grande épopée indienne. Le noble Râma, incarnation de Vishnu et époux de Sîtâ, est l'héritier de la dynastie solaire. Une intrigue de palais poussera ce couple idéal à l'exil, puis à la séparation... Râma, aidé d'une armée de singes et d'ours, arrachera-t-il sa bien-aimée aux griffes des démons ? Si l'honneur, la justice et le destin sont centraux, ils cèdent souvent le pas à l'amour conjugal ou fraternel, à l'amitié, au ravissement de la nature. Aux moments de tragédie pure succèdent les envolées lyriques, voire les épisodes burlesques.
    Serge Demetrian, qui maîtrise parfaitement les différentes versions du texte original, a vécu plus de vingt-six ans en Inde. S'inspirant des conteurs traditionnels de l'Inde du Sud, il nous offre une version du Râmâyana au suspense haletant, qui nous transporte au coeur de l'âme indienne.

  • Médine, juin 632. Sous le soleil accablant de l'Arabie, le temps semble s'être arrêté : le Prophète de l'islam a rendu son dernier souffle. Autour de lui, les fidèles de la nouvelle religion, plongés dans la sidération, tremblent à l'idée que la Fin du monde soit proche. Mais où sont passés ses Compagnons ? Quelle est cette étrange maladie qui l'a terrassé en quelques semaines ? Et pourquoi l'enterrement n'a-t-il pas lieu ?
    Au fil de ce récit au jour le jour de l'événement le plus mystérieux dans l'histoire de l'islam, Hela Ouardi, universitaire tunisienne, explore et confronte les sources sunnites et shiites les plus anciennes. Celles-ci nous révèlent un autre visage du Prophète, celui d'un homme menacé de toutes parts, affaibli par les rivalités internes et par les ennemis nés de ses conquêtes. Tout est entrepris pour qu'il ne laisse aucune directive claire sur sa succession. Ses Compagnons s'engagent dans une lutte pour le pouvoir et son clan se déchire, ouvrant la voie à des guerres meurtrières qui ensanglantent encore notre monde aujourd'hui.
    Une reconstitution chronologique inédite, où Hela Ouardi oppose aux mémoires idéologisées le portrait d'un homme rendu à son historicité et à sa dimension tragique.

  • Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu'il leur manquait un roi. Exhortés par la huppe - messagère d'amour dans le Coran -, ils décidèrent de partir à la recherche de l'oiseau-roi Simorg, symbole de Dieu dans la tradition mystique persane. Après un voyage plein de dangers, et après avoir parcouru les vallées du désir, de la connaissance, de l'amour, de l'unité, de l'extase..., les trente survivants connurent l'ultime révélation : le Simorg était leur propre essence, jusqu'alors enfouie au plus profond d'eux-mêmes. Ce célèbre récit initiatique, entrecoupé de contes et d'anecdotes, demeure à jamais l'un des joyaux de la spiritualité musulmane. De son auteur, ' Attar, poète et mystique persan, auteur du Livre divin (Spiritualités vivantes, le grand Rûmî disait : "II fut l'âme du soufisme, je ne fais que suivre sa trace".

  • Lao Tseu, qui aurait vécu six siècles avant notre ère, est avec Confucius, dont il fut le contemporain, le personnage le plus illustre de l'antiquité chinoise. Quant au Tao Te King qui lui est attribué, sur des bases d'ailleurs moins historiques que légendaires, c'est sans aucun doute l'ouvrage le plus souvent traduit de toute la littérature extrême-orientale.
    Ces quelque cinq mille carachères chinois ont donné lieu à d'innombrables traductions et interprétations. La présente version se situe résolument dans la perspective d'une adaptation de l'antique sagesse à notre monde et à notre langage contemporains. Plus que jamais, en effet, notre conscience occidentale a besoin d'entendre ces paroles fascinantes, porteuses du secret spirituel de l'Orient.

  • Djalâl-od-Dîn Rûmî que le monde de l'Islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au Xllle siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs.
    La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât : comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".

  • Au long de décennies passées à interroger le texte biblique et les mystères de sa langue, Annick de Souzenelle a construit une lecture originale et vivante de la tradition prophétique, qui atteint ici sa pleine maturité.
    Se fondant sur une intuition profonde de la spiritualité chrétienne originelle, indissociable du caractère fondamentalement hébraïque de sa littérature sacrée, elle dégage ce patrimoine universel de sa gangue moralisatrice pour en restituer la vitalité enthousiasmante. Elle nous donne ainsi à contempler l'amour divin derrière ces mots qu'un « exil existentiel » nous fait parfois lire comme terribles. De la matière de ses précédents ouvrages (Alliance de feu, Job sur le chemin de la Lumière...), elle a extrait la quintessence du message qu'elle décline selon des thématiques intemporelles : l'exil de Dieu, la liberté, la connaissance, le désir, le mal et la mort, et la renaissance. Autant de sujets qui sont au coeur de tout savoir spirituel authentique.
    « La Torah est un baiser de Dieu ! » proclame-t-elle : par une attention amoureuse à la richesse du verbe hébraïque, elle en restitue ici tout le souffle.

  • Née au coeur de la tourmente des Croisades, Hildegarde de Bingen fut dès son plus jeune âge, et jusque dans sa vieillesse, gratifiée de visions mystiques extraordinaires. Ses cosmologies divines, à l'imagerie puissante, sont de plus ancrées dans une théologie rigoureuse qui l'ont imposée de son vivant même, comme un modèle de sainteté et comme une autorité en matière de foi.
    Consultée aussi bien par les papes que par les empereurs (Frédéric Barberousse), communiquant avec Bernard de Clairvaux, elle incarna ce xiie siècle grandiose et tourmenté, pétri de mystique et de politique, et vivant dans l'imminence du Royaume de Dieu.
    Le Livre des oeuvres divines, son ultime recueil de visions, sublime la confusion de son siècle, finalement si proche du nôtre.

  • Ces cent cinquante contes soufis sont tirés du Mesnevi, oeuvre essentielle de Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs, poète, mystique et sage du Xllle siècle.
    Considéré comme un commentaire du Coran, le Mesnevi ne fut pas seulement étudié dans le cadre des confréries, mais aussi dans les mosquées. Des commentaires et des traductions du persan virent le jour et le Mesnevi devint l'une des sources reconnues de l'enseignements traditionnel. Versets du Coran, Hadiths, légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, péripéties de la vie quotidienne provoquent l'inspiration de Rûmî et illustrent l'enseignement soufi, à la fois tradition vivante, simple et accessible par tous, et sagesse universelle.

  • L'Evangile selon Thomas fut découvert en 1945 aux environs de Nag Hammadi.
    C'est une collection de 114 logia ou "paroles nues" attribuées à Jésus le Vivant.
    Cet Evangile fut diversement reçu parla critique, si bien qu'à peine sorti de terre, il fut de nouveau recouvert par le sable mouvant des gloses et des polémiques...
    Mais la parole respirait sous la cendre...
    II importait d'y retrouver l'étincelle cachée afin d'y réveiller - comme au jour de Pentecôte - le feu de son âme.
    Cette nouvelle traduction, suivie de son commentaire, n'a pas d'autre but. Elle est dédiée à tous ceux pour qui Evangile signifie Amour et Connaissance, invitation à la Liberté.

  • Outre les Evangiles de Matthieu, Marc, Luc, Jean, on peut aujourd'hui méditer ceux de Philippe, Pierre, Barthélemy et, plus particulièrement, celui de Thomas. Mais il en est un, l'Evangile de Marie, qui demeure pratiquement ignoré du grand public.
    La première rédaction de cet Evangile, traduit et commenté ici par Jean-Yves Leloup, théologien orthodoxe et philosophe, se situerait aux alentours de l'an 150. Il s'agirait donc, comme les autres Evangiles, d'un des textes primitifs du christianisme. II est attribué à Myriam de Magdala, cette Marie-Madeleine qui fut le premier témoin de la Résurrection. Myriam y apparaît sous un jour nouveau. Elle n'est pas seulement la pécheresse dont nous parlent les Evangiles canoniques et les traditions récentes, mais aussi l'amie intime de Yeshoua, "l'initiée" qui transmet ses enseignements les plus subtils...

  • Depuis son célèbre ashram de Pondichéry, Shrî Aurobindo dirigeait un grand nombre de disciples de toutes cultures, de toutes religions et de tous âges.
    Aux questions nombreuses et infiniment variées posées par ses disciples, il répondait toujours par des explications et des instructions précises, par l'intermédiaire de lettres. Malgré leur caractère personnel, ces indications avaient une portée suffisamment générale pour qu'Aurobindo décide de les publier afin d'éclairer le chemin de ceux qui désirent comprendre et intégrer l'esprit du yoga. Ce Guide du yoga, dont la traduction a été entérinée par l'auteur lui-même, a depuis longtemps acquis le statut de classique.
    Il reste un ouvrage de référence pour quiconque veut pratiquer un yoga vivant.

  • Inlassable défenseur de la Paix, Thich Nhat Hanh a enseigné à la Sorbonne et à l'université de Columbia. Voici, regroupés en un seul volume, ses commentaires de deux sutras historiques du Bouddha. Le premier concerne les techniques de respiration consciente qui permettent de métamorphoser notre rythme de vie et d'apaiser notre corps tout entier. Le second nous apprend à vivre pleinement le moment présent : notre rendezvous avec la vie se situe en effet ici et maintenant, loin des mille pensées qui agitent sans trêve notre mental.Un enseignement simple et bénéfique au quotidien, basé sur une philosophie traditionnelle que Thich Nhat Hanh éclaire de ses commentaires pénétrants.
    Thich Nhat Hanh est l'un des initiateurs les plus connus du bouddhisme zen en Occident. Parmi ses autres ouvrages publiés chez Albin Michel, La vision Profonde, Transformation et Guérison, Enseignement sur l'amour...

  • Ibn 'Arabî (560/1165-638/1240), le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d'écrire un traité sur l'amour, extrait de son oeuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. Voici donc une traduction qui comble un manque en ce domaine et que nous attendions en raison de l'importance et de l'actualité de ce sujet.
    L'Islam, dernière religion révélée, inclut l'amour dans sa divine Loi et, contrairement à l'opinion occidentale courante, lui fait une large place.
    Dieu est tout à la fois l'Amant, l'Aimé et l'Amour. II crée par amour de Se faire connaître et Ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l'amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d'une manière si captivante et exhaustive.
    Maurice Gloton, traducteur et présentateur expérimenté des maîtres du soufisme, s'est efforcé de rendre avec amour et beauté ce traité unique dans la littérature sacrée de tous les temps.

  • Devenu quelques siècles après sa mort, et durant deux millénaires, le saint patron des lettrés, Confucius (551-479 av. J.-C.) est universellement considéré comme l'une des plus éminentes figures de la Chine dont il est désormais l'icône culturelle. Si sa vie est méconnue, il nous reste un témoignage de première importance quant à son activité de pédagogue, qui offre un portrait à la fois moral, intellectuel et affectif de l'homme : ces Entretiens, compilation des notes prises du vivant du Maître par chacun des disciples et réunies après sa mort.La traduction très vivante et novatrice de de Jean Levi s'attache à rendre le style du Maître dans toute sa richesse, sa concision parfois déroutante mais aussi son expressivité. Sa brillante lecture nous donne à entendre le sage comme s'il nous parlait aujourd'hui.

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