Francois-Xavier de Guibert

  • «Tu es chrétien, tu crois que Dieu t'aime et veut te donner le bonheur par Jésus-Christ ; ou tu cherches Dieu pour trouver un sens à ta vie, mais il te semble difficile de parler à un Dieu que tu ne vois pas et qui te parait lointain, indifférent. Tu te révoltes même contre lui à cause du mal et de la souffrance, que tu juges incompatibles avec l'idée d'un Père juste et bon.Ou bien tu pries habituellement, mais ta prière est parasitée par des distractions, banalisée par la routine et l'ennui, et tu crois que Dieu ne t'exauce pas ou ne te parle pas.Devant cet échec relatif, tu te décourages et tu es peut-être tenté de renoncer à la prière ou de chercher du secours dans l'occultisme, l'ésotérisme ou dans les sectes, pour avoir la santé, le succès, l'équilibre psycho-affectif.Ce livre, véritable témoignage sur la prière biblique, te montrera, à partir de la parole de Dieu, comment adorer et faire oraison, comment pardonner, échapper aux pièges du diable, triompher dans les épreuves de la vie avec la force du  Dieu qui a tout fait pour toi (Ps 5i, 3).Prier comme un enfant de Roi est devenu, en quelques années, un immense succès parce qu'il a comblé l'attente de dizaines de milliers de chrétiens qui cherchaient un moyen de prier de façon simple, vivante, concrète et profondément biblique. La grâce de Dieu s'en est servi pour toucher, convertir, délivrer des gens et les enraciner dans une prière régulière. Cette nouvelle édition s'est enrichie pour mieux libérer le souffle de l'Esprit. »Jean PLIYA, écrivain, marié, père de famille, est un ancien responsable du Renouveau charismatique catholique dans son pays, le Bénin. Évangélisateur, prédicateur international de retraites, il est un témoin de la parole vivante, de l'Amour, de la puissance de Jésus ressuscité. Il a publié d'autres best-sellers dont : Des ténèbres à la lumière (Saint Paul, 2005) et Donner comme un enfant de roi, 1993, aux Éditions F-X de Guibert.

  • Pourquoi un organisme se met-il subitement à dysfonctionner après des années de bons services ? Pourquoi développe-t-on telle ou telle maladie chronique ? Alors que l'on s'intéresse le plus souvent aux symptômes, qu'en est-il de la ou des causes d'une maladie ? On sait qu'il existe une prédisposition génétique, variable d'un individu à l'autre, face à laquelle nous sommes encore impuissants. Mais on sait que la santé dépend aussi de facteurs de l'environnement sur lesquels il est plus facile d'agir. L'alimentation, carburant de notre organisme, est, pour le Dr Jean Seignalet, auteur de L'alimentation ou la troisième médecine, le premier de ces facteurs environnementaux. Ses hypothèses démontrent comment une alimentation bien choisie peut prévenir, mais aussi freiner totalement, le processus de nombreuses maladies chroniques. Les arguments scientifiques et les résultats pratiques de sa méthode alimentaire pour 91 maladies au mécanisme jusque-là mystérieux, sont largement détaillés dans L'alimentation ou la troisième médecine, ce qui permet de comprendre pourquoi et comment la méthode alimentaire hypotoxique est efficace. Afin de simplifier l'approche et de tirer tous les profits de cet ouvrage complet et décisif qui s'adresse au grand public comme aux médecins, nous vous proposons ce petit guide destiné à en faciliter la lecture et la compréhension. Une large partie consacrée aux aspects pratiques de la méthode alimentaire, reprend les principes du régime de Jean Seignalet, et propose des conseils et des astuces utiles au quotidien.

  • J'ai 23 ans, je suis née avec le « droit à la contraception ». On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions :o Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ?o À quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ?o Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ?Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux « pannes » de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement.
    Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.

  • " Changez d'alimentation ", demande, dans son livre, le professeur Henri Joyeux. Beaucoup sont maintenant prêts à sauter le pas, mais se posent aussitôt la question : " Comment faire ? " C'est pour leur répondre que son épouse, Christine Bouguet-Joyeux, nous donne ce guide pratique et nécessaire ! En effet, conditionnés par une offre alimentaire industrialisée et médiatisée, qui se pare de toutes les qualités mais détruit à terme notre santé, nous avons besoin d'apprendre ou de réapprendre les gestes simples et les habitudes saines d'une alimentation intelligente, économique, gastronomique et savoureuse. Tout vous est expliqué simplement et clairement dans ce Guide, illustré par l'auteur : données scientifiques les plus récentes, et remises à jour pour cette 2e édition, sur les relations entre l'alimentation et les cancers, le syndrôme métabolique, le diabète, l'obésité, les maladies inflammatoires du tube digestif et des articulations, les troubles hormonaux et l'ostéoporose ; portrait santé des aliments présenté, de façon synthétique et enrichissante, initiation élémentaire aux tisanes de santé et aux épices ; conseils nutritionnels et alimentaires " à la carte ", adaptés à différents profils d'âge ou de santé, avec une annexe spécifique surpoids / obésité / forme ; techniques de préparation et de cuisson détaillées et accessibles même aux débutants : choix des aliments, couleur, odeur, saveur, cuisson idéale à la vapeur douce pour ne pas détériorer les aliments et leur garder leurs meilleures qualités nutritionnelles ; proposition de menus adaptés ; près de 200 recettes compatibles avec les intolérances classiques. Ce livre, testé et expérimenté, depuis plus de dix ans, dans de très nombreuses rencontres amicales et bénévoles, est à lire dans la cuisine. Il y sera le compagnon de chaque jour, indispensable pour mettre en oeuvre ces nouvelles habitudes alimentaires, base de " la santé au quotidien ", qui ont déjà aidé non seulement de nombreux malades mais également, encore plus nombreux, beaucoup de bien portants qui en tirent le plus grand profit. Il ne s'agit pas de régime ou de diète, mais réellement de manger mieux et meilleur pour préserver, restaurer ou construire un " capital santé pour tous ". C'est l'objectif nº 1 de la prévention. Il est maintenant à portée de main.

  • L'accumulation d'images et d'informations qui submerge les esprits, enferme ce qui reste des sociétés contemporaines dans un perpétuel présent sans mémoire - et donc sans avenir lisible, par conséquent sans exercice possible de la liberté. L'objectif des élites mondiales n'est pas de permettre l'émancipation des hommes par la liberté des peuples mais la destruction des peuples pour construire une humanité interchangeable et nomade, docile, disponible pour rentrer dans l'esclavage d'une gouvernante mondiale. Cette gouvernante mondiale est le dernier débris qui surnage du chaos tragique du XXe siècle. La nouvelle édition de ce livre qui a déjà six ans a le mérite rare et irremplaçable de donner à ceux qui ne se sont pas encore résignés à être gouvernés", une grille de lecture et d'analyse d'événements dont la succession accélérée brouille volontairement la lisibilité. La mise en perspective de documents incontestables permet de voir dans l'enchaînement de "révolutions", "printemps", "libérations", "unifications continentales" la poursuite méthodique d'ambitions planétaires annoncées. Dans la présentation de la première édition de ce livre, l'auteur notait que "cette "construction babélique" passerait délibérément par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, bouleversements qui ne seraient pas sans conséquences, notamment militaires. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu..." Cette nouvelle édition mise à jour et complétée confirme la pertinence de cette analyse lucide.".

  • J'ai plusieursfois rencontré le père Labutte à La Brardière. Son témoignage étaitimpressionnant, immuable malgré son grand âge, accompagné de ce regard quiinspirait confiance et d'une assurance sereine. Il racontait des faits plus qu'étonnantsavec une simplicité tranquille. Après Yvonne-Aiméede Jésus, ma mère selon l'Esprit et Uneamitié voulue par Dieu, publiés de son vivant, voici qu'un troisième volumea été retrouvé dans les affaires du père Labutte, écrit en 1977. Il ne répètepas les deux autres  même si certains faits et certaines paroles sontredites ici. Mais il témoigne d'une autre manière, en organisant plussystématiquement ce qu'on peut appeler l'enseignement et la vie de lareligieuse augustine. Il ne s'agit plus d'un parcours chronologique où l'onsuit l'évolution spirituelle de la personne, mais d'un essai de synthèseconcernant sa personnalité, ses vertus, sa prière, sa sagesse, son influence...On rencontre ici Yvonne-Aimée sous un autre angle, grâce à quelqu'un qui l'abien connue et qui a pu, avec le recul du temps, mesurer et apprécier l'étonnanteet magnifique aventure spirituelle de cette vie, tout à la fois pleinementenracinée dans le réel quotidien et familière des grâces mystiques les plusfulgurantes. Cette synthèse pourrait servir de base à une appréciation futurede l'Église sur une telle vie. Que le temps fasse son oeuvre. Nous confions cetavenir à son amie et sa soeur, Thérèse de Lisieux, à laquelle Yvonne-Aimée a ététrès liée. Jean Guitton a écrit : « Le ciel est rempli d'étoiles doubles. »Guy Gaucher,évêque émérite de Bayeux et Lisieux

  • Le chant d'action de grâce de Marie, en réponse à la salutation d'Élisabeth, sa cousine, rapporté par l'évangile de Luc, est le plus beau des cantiques bibliques. Déjà en usage dans la communauté primitive de Jérusalem, il y a deux mille ans, il fut longtemps un des chants les plus populaires de la liturgie chrétienne. Pourtant, la majorité des exégètes ne l'attribuent plus à Marie aujourd'hui... Dans une étude passionnante, Mgr Laurentin revient sur les raisons très sérieuses d'attribuer ces mots à la mère de Jésus elle-même. C'est Marie qui les transmit à la communauté primitive. L'auteur propose aussi une lecture contemplative du texte, afin d'en saisir la beauté et la cohérence. Son livre explique les mots, les phrases, l'élan, la structure harmonieuse de ce cantique, son insondable richesse spirituelle. Il montre l'universalité et l'originalité du Magnificat : le renversement des hiérarchies humaines et des structures d'injustices pour nous faire entrer dans la révolution de l'amour de Dieu. En ce sens, Marie est bien le premier évangéliste.

  • Le Journal et les Lettres d'Etty Hillesum sont un document bouleversant sur les souffrances de la communauté juive hollandaise, presque entièrement anéantie par les nazis ; mais aussi sur l'ascension spirituelle fulgurante de cette jeune femme.
    Après quelques années d'une vie quelque peu chaotique, elle rencontre Dieu, sans adhérer à une religion établie, mais vit dès lors intensément le commandement de L'aimer plus que tout et son prochain comme soi-même.
    Elle croit fermement en Dieu, en l'homme, en la vie, malgré la dureté des temps. Sa foi et sa prière se nourrissent de la Bible et de quelques auteurs chrétiens : Aujourd'hui : Michel-Ange et Léonard de Vinci, écrit-elle, eux aussi sont entrés dans ma vie... Comme Dostoïevski, Rilke et saint Augustin. Et les évangélistes. Je suis vraiment en excellente compagnie.
    Petite santé, elle se donne à ses compagnes et compagnons de misère jusqu'à l'épuisement total et, finalement, partage leur sacrifice dans l'horrible mouroir d'Auschwitz. J'ai rompu mon corps comme le pain et l'ai partagé entre les hommes. Et pourquoi pas ? Car ils étaient affamés et sortaient de longues privations. On voudrait être un baume versé sur tant de plaies.
    Elle avait 27 ans quand, en février 1941, se produisit la rencontre qui allait bouleverser sa vie. Deux ans et demi plus tard, le 7 septembre 1943, elle partait pour Auschwitz où elle mourut le 30 novembre 1943. Des 986 autres déportés du même train, seulement 8 survécurent...

  • Nombre de citoyens s'inquiètent de la progression de loisqui heurtent leur conscience. Une fois votées, est-oncondamné à la résignation au nom de l'obéissance à la loi ?Plus grave, ces lois ne risquent-elles pas, un jour ou l'autre,de confronter tout un chacun à des décisions inacceptables ?Il convient alors de réfléchir au fondement d'une résistancepossible. À quelles conditions l'objection de conscienceconstitue-t-elle la réponse appropriée ?Avec clarté, chacun des auteurs, hommes d'Église, philosophesou journalistes, donne les repères essentiels pour comprendreet adopter l'attitude juste face à ces lois qui ébranlent la sociétéet malmènent les consciences.Avec les contributions de Mgr Dominique Rey, Joël Hautebert,Claude Barthe, Pascal Jacob, Thibaud Collin, Nicolas Mathey,Bruno Kruse, Philippe Cappello.

  • Ce travail veut rendre compte de la révélation biblique relative à l'efficacitédivine des Sacrements en faisant l'économie des paradoxes liés à lathéorie de la causalité instrumentale.Le Christ ayant donné les Sacrements à son Église pour rester présent etagissant auprès de ses disciples, chaque Sacrement est une action du Christ,actuellement signifiée dans l'Église. Cette grâce ou cet agir divin n'est passeulement signifié dans un rite ecclésial, mais aussi (pour cinq Sacrements)par un ministre ordonné, la succession apostolique étant le garant et le signenécessaire de son pouvoir ecclésial.Un prêtre ne prétend pas, comme les chamanes, détenir des pouvoirssurnaturels : il n'est pas un instrument de la grâce, il en est, comme le disaitJean Chrysostome, le signe. Son pouvoir n'est pas un pouvoir surnaturel defaire grâce : c'est un pouvoir ecclésial d'être le signe certain ou le garant d'unegrâce qui vient de Dieu seul.La juridiction des évêques n'est pas un pouvoir reçu de l'Église ; c'est l'exercicelégitime, sur un certain domaine, des tria munera reçus de l'ordination. Ceque l'Église confère, c'est la détermination ou la limitation de ce domaine.Ainsi, on comprend que la juridiction universelle du pape n'est pas un pouvoirétranger à l'épiscopat ; elle tient à une absence de limitation du domaine surlequel s'exercent les pouvoirs reçus de son ordination.Selon Thomas d'Aquin, « c'est le caractère intérieur qui constitue essentiellementet principalement le sacrement de l'ordre. » On dira, plus précisément,que l'ordination confère d'abord une mission, et, seulement de ce fait, lagrâce nécessaire à son accomplissement. À la différence du baptême ou del'eucharistie, la raison d'être de l'ordination n'est pas d'abord la sanctificationde celui qui reçoit ce Sacrement, mais de l'Église dont il est le ministre.Avec beaucoup de clarté et d'une grande précision historique, cet ouvrageexpose de façon méthodique, le développement théologique du sacrement del'ordre.Prêtre du diocèse de Versailles, après des études de théologie de philosophie àParis, Rome, Fribourg et Oxford, l'auteur poursuit ici sa réflexion sur la nature desSacrements, définie non pas comme un signe efficace, mais comme un agir divinsignifié dans l'Église. Il a développé cette intuition dans des études, déjà parues, surle Baptême, la Confirmation, la Réconciliation et l'Onction de malades.

  • La métaphysique n'est pas quelque chose de mystique, ni de magique, ni d'irrationnel. La métaphysique est tout simplement l'analyse logique complète, intégrale, du donné de notre expérience. Il s'agit tout simplement de s'instruire en ce qui concerne ce qui est donné dans notre expérience, dans toute notre expérience, et de s'efforcer de raisonner correctement." A l'opposé du nominalisme, Claude Tresmontant jugeait que le choix préalable de la démarche des sciences expérimentales inaugurée par Aristote peut seul nous prémunir contre ce risque de croire que nos idées sont des réalités, quand, dans les faits, elles ne sont le plus souvent que des constructions sans objet, ce qui est la mort de la philosophie. Il s'est toujours efforcé d'analyser les problèmes de manière rationnelle en partant de la réalité donnée objectivement dans l'expérience. Et au coeur de cette expérience, celle du peuple hébreu et la langue dont elle est le compte-rendu ont, dans la genèse de sa pensée, une fonction originelle et décisive. Une oeuvre magistrale, ouverte et décisive pour l'avenir de la pensée...".

  • Le19 février 1861, Alexandre II, moins de six ans après son accession au trône,signe le Manifeste de libération des paysans. Del'avis des contemporains, l'acte d'émancipation des serfs assure au jeune tsarl'immortalité. Dorénavant il ne sera désigné autrement que comme le « Tsarlibérateur ».Enabolissant le servage, Alexandre II accorde à la paysannerie tous les droitsciviques. Il lui ouvre les portes des tribunaux, des institutions provinciales,des écoles et des universités. Au cours de ces mêmes années, la constructiondes chemins de fer, l'essor de l'industrie, annoncent l'avènement dans l'empirede l'ère capitaliste. Phénomène tout nouveau pour la Russie, une classebourgeoise voit le jour.Cestransformations profondes apparaissent rapidement comme trop importantes etrapides pour ce qu'elles bouleversaient et insuffisantes pour ce qu'ellespermettaient d'espérer. Libres, les paysans ne peuvent pour autant disposer dela terre qu'ils cultivent. Ils doivent la racheter en s'endettant. D'où l'immensefrustration d'un peuple dont l'espoir se mue en profonde déception.Cetterévolution inaboutie entraîne le découragement des masses, et suscite en mêmetemps une intelligentsia minoritairequi ne voit d'autre issue que la révolution violente pour sortir le peuplerusse de sa résignation face à une autocratie tentée de retourner à larépression du règne de Nicolas Ier. Dès1863 paraît le roman Que faire ?,qui aura une influence décisive sur la jeunesse. Le futur Lenine dira en avoirété « transformé de part en part ». L'assassinat d'Alexandre IIen 1881 par la « Volonté du Peuple », une organisation terroriste quile traque sans relâche, enfermera définitivement la Russie dans l'engrenage« révolution-répression » jusqu'au drame de 1917... et au-delà. Louis Beroud est un ancien commissaire de la Marinenationale. Il a publié, chez le même éditeur, Une dame de l'ombre à la cour de Russie : AnnaVyroubova, et Serge de Radonège.Au miroir de l'âme russe.

  • Biographie de l'auteur Spécialiste des XVIe et XVIIe' siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvrages parus : Calvin, Erasme, Henri VIII ou le schisme anglican.

  • À l'heure des grands débats sur l'éducation nationale, cet ouvrage rassemble différentes études réalisées durant vingt-cinq années sur la pédagogie en maternelle. L'activité graphique y est un mode privilégié d'expression. En petite section (3-4 ans), les enfants entrent dans une période idéographique qui précède la différenciation du graphisme en dessin et en écriture. La moyenne section (4-5 ans) marque l'étape de la maîtrise progressive de l'espace graphique et des formes. La grande section (5-6 ans) voit s'épanouir l'âge du modèle tandis que se multiplient et se diversifient les productions. Elle est aussi un moment essentiel pour l'écriture car les enfants deviennent capables de reproduire des formes en respectant la trajectoire. S'appuyant sur l'observation quotidienne, l'auteur propose des réponses à des questions fondamentales : Comment l'écriture devient-elle possible ? Quels sont les grands moments de la genèse de l'acte graphique ? Dans un style particulièrement clair, elle envisage ensuite le retentissement de l'activité graphique sur les préapprentissages des mathématiques, de la lecture et de l'écriture. Un ouvrage indispensable pour les enseignants des écoles maternelles, les parents, les psychologues et tous ceux qu'intéresse cette phase décisive qui conditionne l'apprentissage futur. Spécialiste réputée des problèmes pédagogiques, ancienne directrice de recherche au CNRS, Liliane Lurçat a été l'initiatrice, à la fin des années 1990, de la controverse sur le «pédagogisme» en dénonçant la méthode globale d'apprentissage de la lecture et ses conséquences catastrophiques. Son ouvrage phare, La destruction de l'école élémentaire et ses penseurs eut une influence décisive dans la prise de conscience des causes pédagogiques de l'échec scolaire.

  • Le 28 mars 1972, à Dozulé, en Normandie, Madeleine Aumont, une femme toute simple, regarde le ciel aux dernières heures de la nuit. Tout à coup, j'ai vu quelque chose se former dans le ciel... Cela prenait la forme d'une Croix. C'était une grande croix qui venait de se former ! Plus brillante, plus claire que le jour. En voyant cette croix j'ai été impressionnée. Puis, quelques secondes plus tard, j'ai entendu ces trois mots : Ece Crucem Domini. Ces trois mots retentissaient comme dans une grande église. Ce moment-là, j'ai fait le signe de la croix. La merveilleuse Croix était toujours là, devant moi à l'horizon. Ensuite, quelques secondes plus tard, j'ai de nouveau entendu une voix, mais pas la même que la première. Cette voix était douce et paraissait être à côté de moi, lentement, j'ai entendu ceci : vous ferez connaître cette croix et vous la porterez. La merveilleuse et impressionnante Croix était toujours là, encore quelques secondes après cette phrase. Puis elle a disparu, d'un seul coup... J'ai aussitôt écrit ces trois mots que j'avais peur d'oublier : ece crucem domini..." Madeleine ne connaît pas le latin, elle demandera à son Curé qui lui traduira : "Voici la Croix du Seigneur." Ainsi commence un événement extraordinaire qui, à l'opposé de la discrétion et du calme de Madeleine Aumont, suscitera enthousiasme, zèle souvent malentendu, mais aussi gêne et hostilité de beaucoup. Depuis, la sérénité de Madeleine et le temps ont fait leur oeuvre. Peu à peu, la vérité chemine, qui permet à l'Eglise, alors que beaucoup reconnaissent en privé le caractère incontestable des grâces reçues, d'accompagner maintenant avec prudence les pèlerins qui ne cessent d'affluer.".

  • Y a-t-il des valeurs morales objectives capables d'unir les hommes et de leur procurer paix et bonheur ? Existerait-il une loi qui pourrait s'appliquer pour un gouvernement mondial ? Ces questions sont capitales. La réflexion est d'autant plus nécessaire que la notion même d'éthique universelle est souvent contestée à cause de la déstructuration des intelligences et des consciences et par le relativisme ambiant. Qui a simplement entendu parler du travail de la Commission théologique internationale sur la recherche d'une éthique universelle ? C'est notamment pour le faire connaître que l'Académie d'éducation et d'études sociales (AES) a consacré son année 2010-2011 à en étudier diverses prolongations.

  • Parmi les nombreux charismes extraordinaires dont fut favorisée Mère Yvonne-Aimée, l'un des plus attestés a été celui de la bilocation. " Biloquer " c'est agir et se manifester à distance, le corps organique restant là où il est. Les bilocations sont choses rares, leur possibilité même a été discutée. Pourtant, elles sont signalées assez sérieusement chez quelques dizaines de saints, de saint Ambroise à don Bosco. Ce fut aussi le cas de Padre Pio, de Marthe Robin, et de plusieurs contemporains que l'abbé Laurentin a pu rencontrer. L'âme immortelle qui survit au corps et le transcende aurait-elle la capacité de le déborder, de s'en évader, d'agir au loin ? Pour expliquer des faits insolites, faut-il parler de corps spirituel avec saint Paul, ou éthérique avec la parapsychologie ? Comment situer le naturel et le surnaturel ? Comment éviter les illusions dangereuses en ce domaine ? René Laurentin et le docteur Patrick Maheo tentent d'élucider ce dossier insolite. Quand ce charisme a-t-il commencé chez Yvonne Beauvais ? A-t-il cessé ? Les témoignages sont-ils recevables ? Yvonne aurait-elle secourue des prisonniers, des naufragés ? Serait-elle intervenue pour empêcher des profanations eucharistiques ? Aurait-elle échappé elle-même aux prisons de la Gestapo ? Comment expliquer les faits allégués ?

  • Au moment où la recherche de l'unité entre catholiques et orthodoxes suscite de multiples initiatives, il peut être utile pour les catholiques de savoir ce que les Russes pensent depuis deux siècles de la papauté, problème historique central dans les relations entre les Russes et Rome. On trouvera ici un recueil de témoignages, certains favorables, d'autres défavorables à l'égard de l'autorité romaine. Sept grands penseurs historiques sont du XIXe siècle : Pierre Tchaadaev, Alexis Khomiakov, Flédor Dostoïevski, Vladimir Soloviev, et de la première partie du XXe siècle : Vassili Rozanov, Nicolas Berdiaev, Serge Boulgakov. Patrick de Laubier, excellent connaisseur et infatigable entremetteur avec le monde slave fait aussi intervenir cinq intellectuels de nos contemporains : Serge Avérintsev, Vladimir Bibikhine, Serge Khorougi, Olga Sedakova et Vladimir Zielinsky. Ces derniers ont été invités, entre 1993 et 1999, à la table du pape Jean-Paul II, qui souhaitait vivement voir et entendre ces Russes qu'il ne pouvait visiter chez eux.

  • Yvonne Beauvais a 20 ans. Son enfance (tome 1) avait été une longue nuit spirituelle. Et soudain, en juin 1922, Dieu se dévoile et son essor mystique commence. Elle reçoit une mission paradoxale pour renouveler un couvent fervent mais piégé par des rivalités internes. Elle est favorisée de charismes multiples et exceptionnels, donc discutés. Quelques années plus tard, ils feront de la première fondatrice d'une Fédération de monastères selon un modèle adopté par Pie XII, une héroïne nationale, décorée par de Gaulle. Cette période, qui va du 17 mars 1922 au 17 mars 1927, est la plus dramatique et la plus mouvementée de sa vie. Elle est aussi la mieux connue, car les témoins, étonnés, notaient au jour le jour, et elle-même reçut de ses directeurs, soucieux d'y voir clair, l'ordre de tout noter. C'est l'histoire extrême d'un amour vertigineux traversé d'épreuves mystiques inouïes, allant jusqu'aux sévices démoniaques, physiques et moraux. Satan avait-il discerné en elle un adversaire redoutable ? Dieu ne ménage pas plus ses amis qu'Il ne s'est ménagé et n'a ménagé Sa mère. Vivant le pire sans regret, elle rayonnait la joie, et poursuivait une suractivité créative extraordinairement variée, malgré une santé désastreuse. En 1960, le Cardinal Ottaviani arrêta définitivement la cause de béatification d'Yvonne-Aimée, pour des raisons de prudence (peu après celle de la polonaise Soeur Faustine). Après 25 années de silence, le Cardinal Seper invita l'abbé Laurentin à discerner cette vie. Le Cardinal Ratzinger, leur successeur, confirma l'autorisation de continuer l'étude, sous sa seule responsabilité pour ne pas engager l'Eglise. Le travail est poursuivi par une équipe interdisciplinaire. Après les monographies sur les Prédictions, Stigmates, Bilocations, Charisme pour les pauvres et la Direction spirituelle, le tome 2 de la biographie paraît, avec le soutien d'un éminent comité de patronage.

  • " Dans son manuel de médecine Causae et Curae ("Causes et remèdes"), Hildegarde décrivait, avec une précision étonnante, vu le niveau de connaissances de l'époque, l'apparition du phénomène inflammatoire rhumatismal, comme étant consécutif à un empoisonnement dû à l'envahissement d'agents pathogènes... Les variantes des maladies rhumatismales, qui doivent bien dépasser la centaine, ne sont pas, en effet, des troubles localisés ; c'est bien plus l'homme tout entier qui est atteint dans l'intégralité de son existence psychique, spirituelle et corporelle. Environ 80 % des manifestations rhumatismales et plus de 90 % de signes de la goutte sont provoqués par un mode de vie malsain et une alimentation erronée. Le mieux est donc de commencer par une désintoxication du corps et de maîtriser l'apport ultérieur de toxines. Le programme de santé d'Hildegarde de Bingen nous donne, pour ce faire, plus d'une centaine de traitements qui agissent efficacement contre les rhumatismes et la goutte. Des mesures de désintoxication du corps et de l'âme, ainsi que des règles d'alimentation spécifiques pour les rhumatismes et la goutte, font partie de la thérapeutique... Mais, même pour les personnes non-religieuses ou pour celles qui n'adhèrent à aucune confession, la médecine hildegardienne, qui s'appuie sur une approche globale, offre une alternative efficace à la thérapie présentée par la médecine conventionnelle, et cela avec des " risques et effets secondaires " bien moindres, voire inexistants. " Dr Wighard Strehlow

  • La grande initiatrice du mouvement de soins palliatifs, Cicely Saunders, l'a magnifiquement montré : la souffrance qui accompagne la fin de la vie est, le plus souvent, une souffrance totale. C'est une souffrance qui, non seulement vient du corps et du mental, mais aussi de l'esprit. La douleur physique engendrée par la vie du corps et la souffrance psychique par celle de l'âme (du mental ou du psychisme puisque ces trois-là sont un) sont, de nos jours, bien connues et, lors des dernières heures, mieux soignées. Il en va différemment de la souffrance spirituelle qui est trop souvent mal comprise, quand elle n'est pas ignorée par les praticiens des soins palliatifs et de l'accompagnement des mourants. Quelle est cette souffrance spirituelle qui, lorsqu'elle n'a pas été suffisamment entendue et comprise durant la vie, s'exacerbe à l'approche de la mort ? Comment l'exprimer ? Qu'a-t-elle à dire et, notamment, à celui qui va mourir ? Quel est cet esprit, quel est ce composant de l'homme dont elle porte si haut le témoignage et qu'en même temps elle réclame avec tant de force et d'insistance puisque, sans lui, aucun mourant ne saurait certainement bien mourir ? Quelle est, au-delà du corps et de la psyché, cette troisième dimension de l'être, si nécessaire à l'accomplissement de l'homme, et dont l'oubli, selon le mot de Zundel, inéluctablement fait de la mort un gouffre ? Telles sont les principales questions que ce livre, destiné à un large public, mais enraciné dans une conception de l'homme souvent niée, se propose d'éclairer aussi loin qu'il se peut. Coïncidence non dépourvue de sens, cet ouvrage, écrit sans le savoir durant les derniers mois de la vie de Cicely Saunders, développe cette même anthropologie tripartie dont elle avait une intuition très vive et qui, sans cesse, inspira son admirable travail.

  • Si l'Académie d'éducation et d'études sociales (AES) a souhaité aborder la question de la famille, c'est que l'urgence sociale et politique lui en font une ardente obligation. L'axe choisi est celui de la famille dans son rapport avec la société. Il ne s'agit pas tant en effet de chercher à analyser la cellule familiale et ses différentes composantes de diverses façons que de tenter de renouveler la réflexion et les propositions sur les relations entre la famille et la société, de préciser en quoi la famille est indispensable à la société, en quoi elle est un moteur du développement des civilisations, et même un atout de l'espèce humaine. Plus que jamais la famille est un atout pour la société.

  • Spécialiste des XVIe et XVIIe siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvrages parus : Luther; Calvin, Erasme et Saint François de Sales et la Contre-Réforme.

  • Bossuet (1627-1704) reste dans les mémoires un dessommets de la langue française, comme orateur mais aussi comme écrivain. Qui nese souvient de son cri : « Madame se meurt ! Madame est morte ! »lancé sous les voutes de Saint-Denis à l'occasion de la mort d'Henrietted'Angleterre ? Pour ce théologien prédicateur qui, du haut de sa chaire,se permettait de sermonner Louis XIV, la vie a été un long combat auservice de la foi. En effet, même s'il fréquente la cour comme précepteur dudauphin, il n'est pas courtisan. Évêque de Condom, puis de Meaux, il y sera unpasteur attentif et présent, et son Discourssur l'éminente dignité des pauvres manifeste cette indépendance d'espritqui est la marque d'un grand spirituel. Ce géant était  unesorte de « conscience de l'Église de France », une Église gallicanedont il rédige la célèbre Déclarationdes Quatre Articlesde 1682, qui s'efforce d'en faire prévaloir les droits face au Saint-Siège.À travers cette passionnante biographie de « l'Aiglede Meaux », Aimé Richardt rend hommage à un homme qui ne transigea jamaissur l'essentiel : contre les protestants, contre les jansénistes, contre unecertaine forme de sentimentalisme spirituel, il incarna avec vigueur et grandeurune vision classique du catholicisme... pour la seule gloire de Dieu. « Bossuetest un personnage immense. Il me fait penser à ces témoins du passage d'un âgedans un autre. [...] Parce que les thèses gallicanes ont été explicitementcondamnées par le premier concile du Vatican, nous pouvons lire Bossuet commeun suprême témoin de son temps... à jamais révolu. Et pourtant, à la lecture dece livre, on s'apercevra qu'il n'est pas si éloigné des interrogationscontemporaines sur le sens de l'histoire, sur ce qui est transitoire et ce quidemeure. »Mgr RolandMinnerath, archevêque de Dijon. Spécialiste des XVIe etXVIIe siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages,dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvragesparus : Calvin, Érasme, Jean Huss et Saint François de Sales et laContre-Réforme.

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