Le Cherche-Midi


  • Un homme casseur de ghettos et contre tous les communautarismes.

    " Des voitures brûlent ? Des barricades ?


    Ce n'est pas un autre Mai 68, c'est le diktat d'un autre siècle. D'un autre questionnement dont le coeur mendie d'autres réponses. "


    La guerre des banlieues n'aura pas lieu signe l'entrée d'Abd Al Malik dans la galaxie littéraire. Tel Aimé Césaire dans son Cahier d'un retour au pays natal, il s'y engage " debout et libre ". Comme le Rimbaud des Lettres du voyant, il s'y conduit en " travailleur de la poésie ". À la fois visionnaire et paisible, il lance à la façon de Martin Luther King : "I have a dream !"
    Il ose rêver et interpeller l'avenir. Il rêve de couleurs dans la grisaille des quartiers, de baume sur les blessures du quotidien, de lumière et d'amour dans les caves de l'obscurantisme. Il rêve de voir chacun trouver sa voie, comme il a lui-même trouvé la sienne. Il rêve que toutes les voies individuelles convergent dans la concorde et la fraternité.
    "Comprenez bien, insiste Abd Al Malik, un message de paix dans les banlieues est un message universel. "

    La guerre des banlieues n'aura pas lieu : un poète annonce une embellie !

  • Tout est permis, surtout le pire.Peut-on encore rire de tout ? Et pourra-t-on encore demain rire de tout ? Ces questions méritent d'être posées... Et c'est l'objectif de ce livre. Pas de limite à l'humour qui est au service de la liberté d'expression, car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure. Ni les religions et leurs intégristes, ni les idéologies et leurs militants, ni les bien-pensants et leurs préjugés ne doivent pouvoir entraver le droit à la caricature, fût-elle excessive. Cabu


  • Une jeune Bridget Jones française et un misanthrope américain amateur de bonne chère plongé dans une enquête passionnante.

    Paris. Pour fêter ses 40 ans, Anne Darney s'apprête à prendre l'avion à la recherche de son amour de jeunesse, Daniel Harlig, histoire de s'affranchir d'un souvenir qui l'obsède et aura contribué à l'échec de toutes ses relations amoureuses. Elle a décidé, plus de vingt ans après, de retrouver ce garçon américain qui lui avait fait la promesse, un jour, de venir la chercher. Mais ce que Anne va trouver à San Francisco ne ressemble en rien à une bluette...
    Pour connaître toute la vérité sur ce qui lui apparaît vite comme " l'affaire Daniel Harlig ", il lui faudra convaincre un inspecteur de police fraîchement retraité, Bill Rainbow, grand amateur de gastronomie dont la corpulence n'est pas sans évoquer celle d'Orson Welles, de reprendre du service. En échange de la confection par Anne, cuisinière émérite, d'un repas de Noël digne du Festin de Babette, Bill va accepter de reprendre cette enquête qui le mènera à une découverte stupéfiante.
    Ce roman policier psychologique et charnel, truffé d'hommages à Alfred Hitchcock, où les secrets intimes enfouis dans le passé se mêlent aux appétits les plus crus, est ancré totalement dans l'époque, l'action se situant essentiellement aux États-Unis en décembre 2008, en pleine récession mondiale, un mois après l'élection de Barack Obama.
    En bonus, la présence de fiches cuisine à la fin du roman, reprenant les plats qui composent le festin élaboré par les deux protagonistes du livre (recettes originales du chef Éric Léautey, auteur de nombreux ouvrages sur la cuisine et chef de la chaîne Cuisine.TV).

  • Le dernier Français

    Abd Al Malik


    Une voix montante au carrefour des cultures.

    La France, c'est notre bled, que tu le veuilles ou non ! À travers sa génération, Abd Al Malik interpelle l'humanité tout entière.
    Vive la France arc-en-ciel unie et débarrassée de toutes ses peurs ! Son cri n'est pas nationaliste, il est universaliste. La France qu'il chante, c'est celle de 1789 et des Droits de l'homme. La France qu'il appelle de ses voeux, c'est celle des frontons républicains : Liberté - Égalité - Fraternité. Sa France, c'est celle du " vivre ensemble " : J'ai planté du jasmin ce matin dans ma cité HLM / Et je me suis demandé ce que je devais faire pour que la France, elle m'aime...

    S'il est patriote, souligne Mazarine Pingeot dans sa préface, c'est parce qu'il a compris qu'il n'y a " d'identité que celle de la langue ".
    La vie est une bataille, qu'on soit jeune ou vieux. Abd Al Malik se bat. Ses mots sont ses seules armes et lui ouvrent le chemin de la poésie et de la spiritualité. Sa langue, qu'il invente ligne après ligne, embrasse le passé, le présent, l'avenir et... les autres humains : Je rêve donc éveillé pour qu'ils me comprennent.

    Sa quête est notre espoir commun : Je cherche quelque chose de plus grand que moi.


  • Un outil qu'il est indispensable aux intellectuels !

    UN OUTIL QU'IL EST INDISPENSABLE AUX INTELLECTUELS

    Cher lecteur de cette quatrième de couverture,
    Vous êtes un intellectuel (ne voyez dans cette affirmation aucune flagornerie, mais une simple manoeuvre pour vous inciter à acheter le livre, si ce n'est déjà fait).
    Étant un intellectuel, vous maniez les mots, les locutions, les citations ; vous utilisez des noms propres, évoquez des dates et des lieux - bref, vous faites des phrases, organisez des pensées parfois géniales (mais pas toujours).
    Un exemple ? À Maurice, qui vient de vous demander : " Eh, Paulo, d'où que je pose le carton avec les morceaux du nain de jardin que tu voulais éclairer la pelouse avec ? ", vous répondez : " Là, dans le coin ! "
    Et tout à coup, paf ! (voir ce mot), vous avez un doute...
    Quel coin ? Et d'abord, qu'est-ce qu'un coin ? Quel est le sens de " coin " ? Y a-t-il d'autres sens à " coin " ?
    Alors, tout naturellement, vous ouvrez le dictionnaire que vous avez en main. Vous cherchez le mot " coin " et vous en trouvez la définition :
    COIN demi-canard
    Vous venez, peut-être sans le savoir, d'indiquer à Maurice qu'il doit poser le carton à l'intérieur d'un volatile coupé en deux.
    Il y a un millier de définitions comme celle-là dans ce dictionnaire encyclopédique. Vous voyez bien qu'il est indispensable !
    Le Rédacteur en chef


  • S'orienter, se soigner, se nourrir et boire, se signaler, connaître l'environnement (climat, faune, flore), gérer son stress, savoir survivre...

    Quelle que soit votre destination, quel que soit le type de voyage que vous vous préparez à effectuer (une journée de randonnée, plusieurs jours de bivouac, une véritable expédition à l'autre bout du monde ou un simple séjour touristique de fin de semaine, voire un voyage d'affaires), il faut vous y préparer !
    Ce guide est là pour vous y aider. Prévenir, soigner, guérir en sont les maîtres mots. Du rhume à la maladie rare, de la bosse bénigne à la fracture ouverte, il vous donne les gestes qui sauvent ainsi que tous les conseils nécessaires à votre préparation et à votre bien-être.
    Le docteur Véronique Warnod signe un guide complet où ses expériences de médecin, d'enseignante et de globe-trotter lui permettent d'aborder toutes les situations, de la plus simple à la plus complexe.

  • Le Even-Debré des médicaments.LE SEUL GUIDE QUI REPERTORIE ET CLASSE LES MEDICAMENTS UTILES ET DANGEREUX 50 % de médicaments inutiles - 20 % mal tolérés 5 % potentiellement très dangereux, mais 75 % remboursés Près de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et 20 000 morts par an Des dépenses de 1,3 à 2 fois supérieures à celles de tous les autres grands pays européens, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans aucun bénéfice pour la santé, plus que le déficit de l'Assurance-maladie, aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, maternités, infirmières, handicaps physiques et mentaux, dépendance et vieillesse. Ce guide s'adresse d'abord aux malades et aux praticiens pour les alerter et les éclairer sur l'efficacité réelle et les risques des médicaments. Ensuite aux politiques et aux agences qui autorisent les médicaments, accordent aux firmes des prix de vente exorbitants et remboursent les médicaments sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades et des citoyens qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et est devenue la moins éthique et la plus lucrative de toutes les industries, confortée par le silence indifférent ou complice d'une grande part de l'élite médicale universitaire. La justice, la sécurité et la crise imposent de tailler à coups de serpe dans des dépenses injustifiées et des médicaments trop souvent dangereux.

  • Soixante éclats de rire à la minute garantis grâce à ce livre, où tous les plus grands maîtres de l'ironie sont présents : Coluche, Pierre Desproges, Les Nuls, Raymond Devos, Jean Yanne, Patrick Timsit, mais aussi Woody Allen, Jacques Martin...Dieu a dit : " Il faut partager. " Les riches auront la nourriture, les pauvres de l'appétit. ColucheLa fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas 30 ans. Jacques DutroncJe plains les gens petits : ils sont les derniers à savoir quand il pleut. Peter Ustinov ...mais aussi des anecdotes, des sketches inédits et des bourdes ! Enrichi d'illustrations désopilantes de Chaval et de Piem, ce recueil se rendra vite indispensable au bien-être de vos journées ensoleillées par le rire !

  • Terre Courage est le récit romancé, sur 3 000 ans d'Histoire, des relations entre l'homme et la nature, depuis le temps des famines et de la simple cueillette jusqu'à celui où de nouvelles cultures apparaissent, reculent, reviennent selon les besoins et les moyens, entre les hantises de la disette et les mirages des excédents, entre les défrichements opiniâtres du passé et les reboisements actuels. Le cadre en est une forêt omniprésente, une rivière au cours fragile, une vallée aux terres ingrates, jadis ravagées par des animaux sauvages. Génération après génération, des hommes y ont imprimé leur marque malgré les guerres, les maladies, la fureur des éléments et des autres hommes. On dit souvent que « le paysage change » ; nos paysages ne sont eux-mêmes que des constructions, l'illustration du rapport passager de l'homme à l'espace. Fruit et outil de ce rapport, l'agriculture, comme la nature, n'est qu'un éternel recommencement. L'Homme est le véritable héros de ce roman, de celui de l'âge du fer au nouvel agriculteur d'aujourd'hui.

  • Des centaines d'hommes se noient chaque année dans la Méditerranée en tentant - du détroit de Gibraltar à l'Adriatique - de gagner l'Europe sur des embarcations de fortune à partir des côtes africaines. Fawzi Mellah a décidé de suivre le périple d'un groupe d'immigrés clandestins et il est parti d'un port proche de Tunis sur une barque. Il nous dit les peurs et les espoirs de ces damnés de la mer prêts à tout pour assurer un devenir aux leurs. De la traversée aux passages illégaux de plusieurs frontières, de la brutalité des douaniers à la cupidité des passeurs, c'est à un voyage au bout de l'horreur qu'il nous convie. Et pourtant, aucun pathos ne se glisse sous sa plume. Son document est un constat froid et implacable sur un des drames humains d'aujourd'hui, né des nouveaux soubresauts de l'Histoire et du nouvel ordre économique mondial.

  • Carine Hutsebaut est une jeune femme pas tout à fait ordinaire. Elle est profileuse de criminels. Tueurs en série, violeurs et surtout pédophiles, tous ceux que la société condamne sans appel l'intéressent, et ce n'est ni pour les défendre ni pour les absoudre, mais pour comprendre leur psychologie et par conséquent aider à élucider des crimes qui répondent tous à certains rituels. Plus que son diplôme de criminologue, Carine Hutsebaut revendique celui qui n'existe pas : victimologue. Car à tout coupable correspond un profil de victime, et c'est aussi dans le récit des parents de victimes que, après ses heures dans les parloirs des prisons ou à son cabinet de thérapeute, elle cherche la clé des affaires. Van Geloven fut son premier sujet examiné. L'assassin qui poussa le président du tribunal à ordonner le huis-clos, par égard pour la sensibilité de l'assistance. Lors de l'affaire Dutroux, elle a établi dans la presse un profil précis du coupable mais personne n'en tint compte. Car c'est aussi le système qu'elle dénonce, ses mécanismes rigides qui freinent les enquêtes ; la formation de la police, trop classique, nombre d'enquêteurs considérant qu'un « monstre » doit avoir le physique de l'emploi ! À la demande des familles de victimes ou de coupables, de la justice, de la police, et jusqu'au FBI, Carine Hutsebaut cherche, réfléchit et compare. Sa méthode est simple : écouter, sans frémir ni juger. Il y a quinze ans qu'elle a dit non à la fatalité. C'est une passionnée de l'âme humaine, autant qu'une femme exerçant un étrange métier, qui s'adresse aujourd'hui à nous.


  • Le choix de PPDA pour le Printemps des Poètes.

    Patrick Poivre d'Arvor, qui a baigné dans la poésie depuis l'enfance - son grand-père était poète - a choisi pour nous des textes, de Rutebeuf à Brassens couvrant ainsi dix siècles de poésie française - et de langue française, puisqu'on trouve aussi dans cette anthologie des poètes du Québec, d'Afrique, du Moyen-Orient, de Suisse et de Belgique.
    "Les poètes sont des entremetteurs et ce florilège de mots effarouchés, comme une brassée de fleurs, est destiné à les remercier", nous dit Patrick Poivre d'Arvor dans sa préface.
    Chacun choisira ses fleurs préférées.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Gustave Courbet (1819-1877) est né à Ornans, dans le Doubs. Il est toujours resté fidèle à la Franche-Comté, quoique devenu parisien. Du moins jusqu'au moment où il dut s'exiler en Suisse. En effet, peintre célèbre dans toute l'Europe, il fut rendu responsable de la destruction de la colonne Vendôme sous la Commune. Courbet, peu de temps auparavant, avait appelé à son « déboulonnage ». Il est vrai que, par ailleurs, il s'impliqua nettement dans la Commune de Paris, en devenant une sorte de ministre des Beaux-arts, après avoir été élu président de la Fédération des artistes. C'est, en fait, à la protection des monuments historiques, et particulièrement des collections du Louvre qu'il se consacra. Parmi les communards, c'était un modéré, tendance Proudhon. Il n'en paya pas moins cet engagement de quelques mois de prison, dès la reprise de Paris par les Versaillais. Plus tard, il fut condamné à payer les frais de rétablissement de la colonne. On lui en voulait, surtout, d'avoir toujours été un artiste engagé dans la gauche républicaine, socialiste et anticléricale, un artiste pour qui l'art se devait d'être politique, un artiste révolutionnaire. Courbet fut très tôt le leader de l'opposition à l'académisme alors que celui-ci ânonnait les vieilles recettes allégoriques de la peinture classique et que le romantisme n'en bouleversait guère les règles conventionnelles. Élargissant une troisième voie, qui n'était encore que timidement empruntée (notamment par Millet et Corot) entre celles que balisaient Delacroix et Ingres, il fut le maître du réalisme. Peintre de la nature, des paysages de la vallée de la Loue, de la chasse et des animaux traqués par les chasseurs, il fut aussi un grand portraitiste. C'est surtout par des compositions monumentales (Un enterrement à Ornans, L'Atelier) qu'il se fit remarquer et qu'il heurta la bonne conscience artistique, surtout quand les préoccupations sociales (Les Casseurs de pierre) ou érotiques (Le Sommeil) y étaient flagrantes.

  • Après Les Pensées et les Essais, Maximes et Conférences, voici avec ces Dialogues en forme de tringle, le troisième volet du triptyque de l'oeuvre de Pierre Dac. Le Maître, disparu en 1975 à cause d'un manque de savoir-vivre, s'affirme, à chaque nouvelle parution, comme un des penseurs les plus originaux de l'époque contemporaine, dans l'ordre de la réflexion loufoque vue sous l'angle absurdo-métaphysique. Adoptant cette fois un genre littéraire que Platon mit à l'honneur - celui des dialogues -, Pierre Dac engage une longue et fructueuse conversation avec l'éblouissant Gédéon Burnemauve (G.B. pour les intimes) dont le lecteur appréciera, au fil des pages, la logique cartésienne et loufoque - et réciproquement -. Après Erik Satie, qui écrivait des mélodies en forme de poire, notre Prince des penseurs accomplit ici un exercice de haute voltige intellectuelle sans filet (ni contre-filet) formulant sa pensée - et c'est là l'audace - en forme de tringle. Une tringle dont on ne voudrait jamais voir se baisser le rideau.

  • Au cours des premières décennies de ce siècle, la renommée d'André Suarès (1868 - 1948) fut presque aussi haute que celle de Gide, Claudel, Péguy, Romain Rolland, Valéry. Maître à penser de plusieurs générations d'écrivains et d'intellectuels, Suarès fut, à travers plus de quatre-vingts livres dont le célèbre Voyage du Condottière, tour à tour essayiste, biographe, critique, dramaturge, historien, philosophe, polémiste politique. Mais il se voulait d'abord poète. Or c'est l'aspect le plus méconnu de son oeuvre. Ses poèmes en prose proposent une vaste méditation sur la grandeur et l'ascétisme. Ainsi Bouclier du zodiaque, conçu entre 1900 et 1905, est-il un livre secret d'un lyrisme éclatant. Au rythme des mois, Suarès y évoque la fatalité des passions de l'homme et de la femme. Aux saisons de la nature, éclairées par le feu du soleil qui donne élan et force, répondent les sentiments de l'homme. Suarès voulait faire du Bouclier un bréviaire, un office mystique. Sa ferveur lyrique nous éblouit.

  • Pierre Merlin est grand reporter. Tandis qu'il suit les opérations de Francs-tireurs croates, au nord de Zagreb, son fils unique, André, jeune avocat, se tue en voiture du côté d'Albertville. Pierre rentre en France après l'enterrement. Il se sent responsable de la mort de son fils. Ce drame accélère la rupture avec sa femme Mathilde. La douleur, conjuguée au sentiment de culpabilité, le pousse à revenir sur les lieux de son enfance, dans un village de la Drôme. Là, il prendra du recul, réfléchira, écrira le témoignage sur la guerre qu'il porte en lui. Ce roman, où le drame individuel et le drame collectif se rejoignent, est la relation de cette parenthèse d'un homme de cinquante ans qui tente, par l'écriture, d'exorciser certains fantasmes et de se mettre en paix avec lui-même. Dans la maison de vieux amis, Pierre retrouve le goût des choses quotidiennes, un rythme de vie oublié. Il redécouvre des lieux de mémoire. Il s'efforce d'apprivoiser, jour après jour, sa douleur, en partageant son temps entre des fouilles dans une carrière, son jardin d'argile, et l'écriture du livre. La vie va-t-elle reprendre ses droits ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ancien leader de la prestigieuse « Patrouille de France », et lieutenant-colonel d'aviation, Jean-Louis Monnet a pratiqué un métier d'exception, où la vie se pilote parfois aux limites, et dans lequel l'action et la méditation ne peuvent être dissociées. Aux histoires vécues de ce livre passionnnant, se mêlent réflexions, impressions et sentiments. Ainsi, malgré sa méfiance des systèmes politiques, affirmant sa foi en l'homme, l'auteur transmet les ailes du saltimbanque, comme un message d'espoir et de sagesse.

  • Qui n'a rêvé, un jour, de monter dans un train qui partirait à l'aventure ? Philippe Mélul a concrétisé ce rêve, en réalisant le premier tour du monde en train. Pendant un an, il a emprunté les trains les plus prestigieux (Transsibérien, Orient-Express, Indian Pacific), et les plus insolites (train du Négus de Djibouti à Addis-Abeba, Nariz del Diablo en Équateur, train du col du Condor en Bolivie), pour parcourir cinq continents, trente pays, totalisant plus de 52 000 km en quelque 1 200 heures sur les rails. « Couché mou », « assis dur », debout, perché sur le toit, accroché à la locomotive, coincé entre des ballots, voyageurs en surnombre et volailles, Philippe Mélul a vu des paysages grandioses, traversé des villes chargées d'Histoire, rencontré des hommes qui l'ont initié à leur culture. Sa vision du monde a changé, et sa vie également puisque, au cours de son périple, il a rencontré Elena, une Argentine devenue sa femme.

  • Claire Dormentin, pour des raisons secrètes, est obligée de quitter sa province. Elle s'installe à Paris. Les années passent. Claire, discrète, solitaire et ordonnée, poursuit sa vie sous l'emprise d'une rassurante routine, à l'écart des autres locataires, quand un événement brutal confronte les habitants de cet immeuble à une cruelle réalité. Dans une oeuvre, à laquelle nul ne restera indifférent, Viviane Villamont nous fait découvrir, avec sensibilité et justesse d'observation, la vie d'une femme qui n'a pu échapper à son destin.


  • Un maître en provocations

    Oscar Wilde (1854-1900) reste le maître incontesté du trait cinglant, de la formule assassine et de la maxime meurtrière. Aristocrate de l'esprit, dandy provocateur, il a toujours frappé là où il le fallait, sur la " bonne " société, son hypocrisie et ses masques. Maître du paradoxe, il a passé sa vie à lutter de façon toujours subtile et brillante contre les idées reçues, les convenances ridicules et la bêtise universelle.
    C'est à un véritable feu d'artifice de l'esprit que vous convie ainsi ce recueil de pensées, consacré à l'un des hommes les plus captivants de l'histoire de la littérature, qui avait coutume de dire : " Il n'y a qu'une chose au monde pire que de faire parler de soi, c'est de ne pas faire parler de soi. "
    L'opinion publique est celle de ceux qui n'ont pas d'idées.


    L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.


    Qu'est-ce qu'un cynique ? C'est un homme qui connaît le prix de tout et la valeur de rien.


    Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.


  • L'Étoile Révolte réunit la plupart des nouvelles restées inédites de Renée Brock, disparue en 1980. On y retrouve cette sensibilité instinctive, absolue, aux souffrances humaines et le culte gourmand de l'instant privilégié. Le couple livré à l'amour, la royauté des enfants, la passion des animaux, la nécessité de l'intégrité physique. Des thèmes développés avec des nuances différentes dans deux précédents recueils de nouvelles : L'Étranger intime (prix Victor-Rossel 1971) et Ceux du canal (1980) qui furent salués par la critique : Le Figaro (Luc Étang), Le Monde, Sud-Radio, Le Soir de Bruxelles. Finesse, sobriété, intensité. Une âme de femme en plénitude se dévoile ici. La beauté sauvage des images de cette prose nous rappelle le grand poète qu'est Renée Brock, « la Louise Labé de Liège », révélée par les éditeurs Laffont, G.L.M., Seghers, et dont les Poésies complètes ont paru en 1982 aux éditions Saint-Germain-des-Prés. Ces Poésies complètes ont été couronnées du 2e grand Prix RTL-Poésie 1, 1984. Renée Brock figure désormais dans toutes les anthologies.

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