Éditions des Falaises

  • Découvrez le roman policier qui a rendu célèbre Michel Bussi !
    Sixième jour de l'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen ! Un meurtre... huit millions de témoins.
    Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ? Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ? De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ? Quel scandale dissimulent les autorités ?
    Une implacable machination... qui prend en otage huit millions de touristes. Une course effrénée contre la montre avant la parade de la Seine. L'histoire de la navigation en Seine, stupéfiante et pourtant bien réelle, livre la clé de l'énigme. Les quais de Rouen, le cimetière de Villequier, les rues médiévales de Rouen, le marais Vernier... deviennent autant de scènes de cette enquête défiant l'imagination.
    Un polar captivant vendu à plus de 100 000 exemplaires !
    EXTRAITLe timide soleil du matin commençait à rougir l'horizon de la baie de Seine. Le jour se levait sur le Marais Vernier. Un mince brouillard s'échappait du fleuve vers les falaises de La Roque. La route ondulait comme un serpent d'argent dans ce paysage lunaire. Le 4 x 4, seul sur la route sinueuse, filait presque sans bruit sur la départementale. Quelques kilomètres avant le pont de Tancarville, il ralentit, puis tourna perpendiculairement, pour s'engager dans un étroit sentier de randonnée. Le chemin défoncé était bordé de chaque côté d'un large talus inondé, que ne parvenaient pas à drainer les rangées d'aulnes et de saules têtards. De part et d'autre du chemin s'étendaient d'étranges parcelles cultivées en lanières, planes et longues, de la route à la Seine.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Il n'y a pas que la trilogie Millénium dans le monde du suspense. Mourir sur seine est une sympathique révélation pour les amateurs d'intrigues à rebondissements, qui suivront avec gourmandise les aventures d'une journaliste futée sur les traces d'un serial killer. - Anne Letouzé, L'Union
    Auteur de page-turner sans surenchère de détails macabres, ces romans parviennent à faire la synthèse entre le meilleur de l'atmosphère des romans policiers populaires français et le rythme des romans à suspense américains. Et c'est ce que les lecteurs adorent... - 20 minutes
    Il y a tout ce que j'aime, les personnages principaux ou non sont fouillés, les scènes et les paysages sont décrits avec précision, l'intrigue est palpitante. Pendant toute la lecture ça ronronne, tout est bien huilé, un régal... - LeaTouchBook, Babelio
    J'ai retrouvé dans Mourir sur Seine le sens du suspense, du mystère et des fausses pistes, de celles qui mènent le lecteur sur des voies sans issue ou des culs de sac. - Cecilestmartin, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Michel Bussi est l'un des auteurs de romans policiers les plus lus et les plus primés en France (il est notamment l'auteur de Un avion sans elle et Les nymphéas noirs). Ses romans, des page-turner sans surenchère de détails macabres, parviennent à faire la synthèse entre le meilleur de l'atmosphère des romans policiers populaires français et le rythme des romans à suspense américains. Et c'est ce que les lecteurs adorent...Mourir sur Seine s'est vendu à des milliers d'exemplaires et a obtenu en 2008 le prix du Comité régional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde). En 2015, Michel Bussi est le 3e auteur le plus lu en France, et toujours dans le top 20 polars en début d'année 2016  avec Maman a tort !

  • La fiancée d'Amérique Nouv.

    La guerre est une période emplies d'horreurs, mias de cette souffrance nait parfois l'amour et la passion...après l'armistice, Violette a le choix: rejoindre en Amérique l'homme qu'elle aime et tout quitter, ou rester...
    Violette, jeune résistante normande, voit son avenir bouleversé lorsqu'elle s'éprend de Jack Winters, un aviateur américain tombé, littéralement, dans sa vie mais que la guerre lui arrache trop vite. A la libération, elle est prête à tout pour retrouver cet homme qu'elle ne peut oublier. Ira-t-elle jusqu'à traverser l'Atlantique ? Le récit suit son destin qui s'affronte avec la grande Histoire. Mais il relate aussi un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale : à la fin du conflit, quelque 100 000 jeunes femmes de toutes nationalités attendent de rejoindre en Amérique le soldat qu'elles ont aimé et parfois épousé pendant le conflit. En 1945, le Congrès des États-Unis adoptera la "War Brides Act", une loi qui permet à toutes ces jeunes mariées et fiancées d'immigrer vers le continent américain sur des navires spécialement affrétés pour elles. Violette suivra-t-elle la route de ces "war brides" ? Les amours et les souffrances des héros attachants de cette passionnante fresque historique, qui mêle l'histoire des individus à celle du monde, sont à la mesure de cette époque tourmentée.
    Découvrez à travers ce roman un passage de l'histoire peu connu: celui des "war brides" !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Pendant une longue carrière d'interprète et de traductrice, Laetitia Rice a toujours aimé écrire : nouvelles, courts romans restés inédits. Il lui a fallu huit années pour écrire La Fiancée de l'Amérique. Tout est vrai dans l'histoire de l'héroïne, une jeune Française qui connaît un destin hors du commun, emportée par la tourmente de la Seconde Guerre Mondiale.

  • L'ultimo Nouv.

    L'ultimo

    Remi Payre

    Un voyage à travers le monde et la musique, de la belle Venise au quartiers Jazz de la Nouvelle-Orléans...
    Un jeune compositeur de musique électro, accompagné d'un riche collectionneur anglais, se lance à la recherche du secret de fabrication d'un violon exceptionnel, créé au XVIIIe siècle par un maître luthier italien. Entrainé de concerts jazz au fin fond de la Nouvelle-Orléans en nuits électro-chics parisiennes, de grandes fêtes vénitiennes en soirées méditerranéennes, il va découvrir le pouvoir fascinant qu'a su exercer ce violon sur ses propriétaires successifs.
    Découvrez le roman qui met la musique en mots et qui vous embarque dans des villes plus animées les unes que les autres !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Issu d'une famille de musiciens, Rémi Payre, après avoir notamment travaillé dans le monde de la parfumerie et avoir vécu aux Etats-Unis, réside aujourd'hui en Normandie.

  • L'achat d'un vieux document chez un antiquaire de Dieppe va déclencher une série d'évènements dont le premier est une mort suspecte : suicide, accident ou meurtre ? Ils sont liés à un épisode du règne d'Henri IV qui a mis en jeu de hauts personnages dotés d'ambitions élevées mais dénués de scrupules. Jonas Asselin, un jeune protestant, fils d'un marchand dieppois, se trouve impliqué bien malgré lui dans une affaire d'État. Il aura l'occasion de sauver le roi à plusieurs reprises et de rencontrer l'amour de sa vie qui est, par malheur, la fille de son pire ennemi. Il devra faire preuve de courage pour s'en sortir. De nos jours Lionel Darsan, un enquêteur indépendant, est sollicité pour tirer cette affaire au clair. Il va devoir s'intéresser à l'Histoire de France et échapper aux mani­gances de gens dangereux.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né dans la région lyonnaise, Marc Masse a passé de nom­breuses années dans des grandes sociétés d'ingénierie, fran­çaises et étrangères. Son métier l'a amené à voyager dans la plupart des continents. Ses pérégrinations ne lui ont pas fait oublier sa passion : l'écriture. Sa bibliographie compte à ce jour dix romans du genre « thriller » avec différents thèmes : historique, sociologique, psychologique ou atypique, s'inspirant de son expérience personnelle et pro­fessionnelle.

  • Adèle Parker assiste à la mort brutale de l'auteure bien connue, Emilie Botton, au salon du Livre de Paris. Cette dernière présentait une biographie de l'artiste peintre Marguerite Pernay. Entraînée à enquêter sur cette mort, Adèle retrouve le fantasque Jules Bernier. Ils découvriront ce qu'Emilie Botton n'aurait jamais dû apprendre sur la vie de l'illustre artiste. Du passé au présent, de Paris à la mystérieuse maison aux volets verts de l'île de Ré, en passant par la Normandie, le lecteur est entraîné, sans relâche, dans un suspens foisonnant de rebondissements.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Après des études de lettres modernes à l'université de Rouen et une formation à l'école des Beaux-Arts, Martine Wattel a toujours partagé sa vie entre ses deux passions : la peinture et l'écriture. Décoratrice d'intérieur et rédactrice aux éditions normandes du journal Marie-Claire, elle peint et écrit aujourd'hui sur la côte normande, sa source d'inspiration.

  • Au coeur de Saint-Germain-des-Prés, le Bar de l'Odéon concentre les éléments de l'amour partagé par Boris, metteur en scène, et Aline, jeune comédienne. Malgré leur différence d'âge et les règles établies par Boris, aucun obstacle n'entrave ce lien partagé dans une correspondance assidue qui pimente la force de leurs sentiments. Boris, auréolé de mystères, accompagne Aline dans ses ambitions, impatiente « du » rôle qu'enfin Boris lui attribue. Au moment où elle croit l'atteindre, la disparition brutale de Boris porte un coup fatal à son enthousiasme et fait basculer ses illusions. Cet évènement brise la vie d'Aline en plein élan, ses rêves se désagrègent et sa réalité n'est plus que blessures.
    Elle s'engage, seule contre tous, dans une recherche risquée. Se battre contre l'opacité des secrets qu'elle veut élucider est sa façon de défier l'injustice de la vie pour se confronter au passé de Boris.
    Ce roman est un hymne à la passion, ce sentiment si particulier qui exacerbe tant les plaisirs que les chagrins. Lorsque le coeur est en feu et que les bleus chahutent l'âme, face aux heurts et malheurs de la vie, les revers du temps capricieux, fugace et éphémère, trament l'imprévu. Mais il reste l'espoir...
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Michelle Brieuc, consultante en communication et relations internationales a ensuite collaboré au développement de la ville de Bordeaux au sein de la Direction générale des Affaires culturelles. Parallèlement à ses activités, son itinéraire s'est construit dans le cadre de concours de nouvelles pour lesquelles elle a obtenu de nombreux prix.

  • Quand l'enfance s'apparente à une bulle au milieu du chaos.
    Été 1981, une famille prépare ses bagages pour partir en Iran. Le père est un diplomate nommé ambassadeur d'Italie à Téhéran. Dès leur arrivée, la famille est confrontée à la violence et au chaos de la révolution islamique dirigée par l'Ayatollah Khomeini. Pourtant, dans ce cadre sombre se cache un espace enchanteur : les jardins de l'ambassade, ancienne résidence des princes persans, qui abriteront les rêves et les jeux des enfants.
    Roman autobiographique, Le Jardin persan raconte avec justesse et candeur la situation politique et historique de l'Iran révolutionnaire. Le regard d'une enfant transforme alors le quotidien en une grande aventure. L'écriture de Chiara Mezzalama nous promène dans ce jardin intérieur où résonnent les bruits de la guerre.
    Le récit autobiographique d'une fille de diplomate italien en Iran.
    EXTRAIT
    Ce n'était pas la première fois que nous nous retrouvions dans un endroit aussi bondé de monde. Nous nous étions déjà trouvés dans d'autres aéroports du Moyen-Orient, mais là, à Téhéran-Mehrabad, il y avait quelque chose de différent. Les hommes avaient le visage sombre, à cause de la barbe, beaucoup étaient habillés en soldats et portaient un fusil en bandoulière à la manière d'une sacoche. Les femmes étaient en noir, voilées de la tête aux pieds dans leurs tchadors. Certaines serraient le voile entre leurs dents pour avoir les mains libres et tenir enfants et valises. J'avais de la chance, à neuf ans on est encore considéré comme une petite fille, mais beaucoup de fillettes de mon âge portaient déjà un foulard. Ce qu'il y avait de différent, c'est que nous étions les seuls Occidentaux. Raison pour laquelle tout le monde, mais vraiment tout le monde, nous regardait. C'est cela qui m'effraya, plus que les kalachnikovs, les bottes en cuir, les voiles noirs, le bruit et le climat de tension perceptible dès notre descente d'avion. Les haut-parleurs grésillaient en farsi, la langue de la Perse, et mon père avait beau répéter qu'il n'y avait pas de problème, que nous avions le passeport diplomatique et que rien ne pouvait nous arriver, je n'étais pas tranquille du tout, et je crois bien que lui non plus ne l'était pas. En effet, malgré ses véhémentes protestations, on nous fit passer dans une petite pièce où on commença à fouiller nos personnes et nos bagages. Mon père agitait sous le nez d'un barbu son passeport bleu portant le sceau de la République italienne tandis que celui-ci continuait à ouvrir tous les sacs comme si de rien n'était. Ma mère et moi, on nous emmena dans une autre pièce où une femme, entièrement recouverte d'un voile noir, les mains gantées de noir, se mit à nous palper.
    « C'est pour la sécurité, dit ma mère, nous sommes dans un pays en guerre, c'est normal qu'on nous fouille.
    - Mais pourquoi est-ce qu'elles sont toutes habillées en noir ? » lui demandai-je.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Chiara Mezzalama, italienne, vit et travaille à Paris. Fille de diplomate, elle a passé son enfance à l'étranger. Le jardin persan est son deuxième roman après Avro'cura di te (2009), Tre donne su un'isola et Je veux être Charlie, journal d'une écrivaine italienne à Paris.

  • Un roman éblouissant, inspiré d'un fait réel, qui vous fera voyager au coeur de la Belle Époque.
    Quand April Vogt, expert en mobilier, apprend qu´un appartement fermé depuis soixante-dix ans vient d´être découvert à Paris, elle est loin de s´imaginer les richesses et les secrets qu´il renferme. Au milieu des nombreux trésors, April trouve le journal de Marthe de Florian, la très séduisante demi-mondaine qui y vécut en multipliant les amants. Comprendre la tumultueuse histoire de cette femme libre conduit April à une véritable plongée au coeur du Paris des artistes et des hommes politiques de la Belle Époque.
    Découvrez l'incroyable histoire d'un trésor retrouvé intact 70 ans après dans un luxueux appartement parisien !
    EXTRAIT
    Elle voulait juste changer d'air. Et quand son patron avait prononcé les mots « appartement », « neuvième arrondissement » et « tout un bric-à-brac du dix-neuvième siècle », April avait pensé « vacances ». Elle aurait beaucoup de travail, certes, mais qu'importe, elle partait à Paris. Comme tout peintre, tout poète, tout écrivain et tout expert en objets d'art le savait, c'était l'endroit idéal pour s'évader. L'équipe parisienne se trouvait déjà sur place avec, à sa tête, Olivier. April le voyait déjà sillonnant l'appartement, son calepin à la main, griffonnant des notes de ses doigts osseux et crochus. Il avait demandé des renforts à New York, car ils avaient besoin d'un autre expert, et plus précisément d'un spécialiste en mobilier ancien pour compenser leur manque de compétence dans ce domaine. D'après le patron d'April, l'appartement de cinq pièces contenait « de quoi meubler une douzaine de lupanars de luxe ». Si Peter ne se faisait pas beaucoup d'illusions sur ce qu'ils allaient trouver, April en attendait beaucoup, quoique pour des raisons différentes.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    De l'amour, de l'art, de l'histoire, Paris ... que demander de plus ? - FineBooks Magazine
    Une lecture charmante sur une histoire fascinante et la femme cachée derrière. - Historical Novel Society
    J'ai beaucoup aimé découvrir l'envers du décor de ce métier très particulier de commissaire-priseur et que je trouve tout à fait fascinant. Michelle Gable, dont c'est ici le premier roman, jongle habilement entre les deux époques et j'ai passé un très agréable moment avec April et Marthe ! - Blog Des livres, des livres !
    J'étais totalement happée dans l'histoire, la narration est très bien menée, servie par un style très agréable, on est tenu en haleine à suivre les découvertes d'April Vogt et à en apprendre plus sur Marthe de Florian. - Red Panda, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Michelle Gable a grandi à San Diego. Elle mène de front sa carrière d'auteur et une carrière professionnelle dans le milieu financier. Son roman, devenu best-seller, s'inspire d'un événement réel : la découverte en 2010 d'un appartement parisien de la Belle Époque laissé à l'abandon, comme figé dans le temps.

  • Aujourd'hui, ce n'est plus la valeur d'une oeuvre qui en dicte le prix, mais le prix qui en dicte la valeur.
    L'art, intimement lié à l'argent, voisine souvent avec la trahison et parfois avec le crime.
    Le Nu au coussin bleu de Modigliani, disparu dans des circonstances mystérieuses, constitue le fil conducteur d'une enquête qui emmène le commissaire Bastiani (aux méthodes atypiques) de Genève à Paris en passant par Jérusalem.
    Dans ce premier roman, Massimo Nava mêle habilement enquête policière et trafic d'oeuvres d'art.
    EXTRAIT
    Pour tromper l'ennui des longues nuits glaciales dans les tranchées et résister à l'envie de se pinter à l'eau-de-vie de prune, Milos s'était mis à lire. Autour de lui déferlaient des vagues de haine contenue mais prête à exploser à tout instant.
    Il avait, au cours de sa vie, peu lu et peu étudié. Il cherchait désormais à comprendre. Peut-être s'imaginait-il qu'il tirerait un jour avec plus de conviction. Il pourrait ensuite partir au loin, pourquoi pas en Europe, où l'on se saoule au champagne et où vivent des types comme Duvall.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Massimo Nava, biographe de talent, correspondant en France et grand reporter pour le Corriere della Sera, a couvert notamment la chute du mur de Berlin, les conflits en Bosnie, au Rwanda, en Somalie, au Kosovo et en Irak. Il signe ici son premier roman policier.

  • Lionel Darsan se penche sur le périple d'un jeune canadien, Alan Carpenter, lors du débarquement de Normandie, et se retrouve plongé au milieu de secrets familiaux et d'intrigues secrètes...
    Dieppe, 19 août 1942. L'opération Jubilee est lancée. Les troupes alliées sont clouées sur les plages de Dieppe par la riposte des Allemands. Terrible échec, dont la moitié des troupes engagées ne reviendra pas. Alan Carpenter, un soldat canadien, recueilli et caché par une famille française, parvient à échapper à cet enfer.
    Soixante-quinze ans plus tard, Lionel Darsan, un consultant indépendant est chargé de retrouver cette famille. Cette démarche réveille un passé que certains ont intérêt à ne pas voir revenir au grand jour.
    Au travers d'une intrigue passionnante, ce polar explore le poids que l'Histoire et le passé peuvent avoir sur les descendants d'une famille, perdus entre les vieux mensonges et les secrets liés à la sombre période de la Seconde Guerre Mondiale.
    EXTRAIT
    Il atteignit le Windsor avec, au premier étage, son restaurant vitré avec vue sur la mer.
    Alors qu'il posait son bagage dans la chambre, une petite mallette peu impressionnante, son téléphone sonna.
    - Monsieur Darsan, ici Christophe Larmain.
    Darsan avait quelques mois plus tôt réalisé une mission pour l'entreprise dont Larmain était le PDG.
    - Bonjour Monsieur Larmain, que puis-je pour vous ?
    - Rien dans l'immédiat. Je vous appelle pour vous avertir d'un rebondissement possible de l'affaire RDD.
    - Ah ! Je la croyais réglée de manière définitive.
    - Oui, elle l'est pour nous et nous ne pouvons que nous dire satisfaits de votre prestation. En fait c'est pour vous, qu'elle risque de ne pas l'être.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "Un polar qui ne connait pas de temps mort, très prenant et difficile à lâcher. Marc Masse a le don de nous captiver par sa plume et de nous tenir en haleine jusqu'au dénouement. L'histoire est fascinante et l'enquête rondement menée. Pas le temps de s'ennuyer, on va de découverte en découverte, on parcours la Normandie aux côtés de Darsan : Dieppe, Notre Dame-de-Bonsecours ou encore Neufchâtel-en-Bray, autant de villes qui me parlent étant moi-même normande." - Les lectures d'Emilie.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Masse est auteur de plusieurs thrillers à succès qui se déroulent en Normandie.

  • Un serial killer poursuit son cycle macabre... Les enquêteurs pourront-ils l'arrêter ?
    Minuit. Quand le capitaine Dumoulin entre dans la petite villa d'un quartier paisible d'Orléans, il découvre une mise en scène macabre évoquant un meurtre rituel. Aucun doute, encore une victime de celui qu'on nomme déjà l'équarrisseur. Cette fois, les enquêteurs en ont la certitude, un fil ténu relie les assassinats : la Guyane. Appelée en renfort, l'offi cier de gendarmerie Adriana Wayakalin, amérindienne d'origine, s'envole pour Cayenne et la jungle des garimpeiros dans l'espoir d'empêcher d'autres crimes annoncés. Une enquête qui va la mener dans une spirale infernale.
    Ce thriller signé Yves-Marie et Nathalie Clément entraîne leur héroïne fétiche dans une nouvelle enquête sous le ciel de Guyane.
    /> EXTRAIT
    Déstabilisé, Jalabert jeta un coup d'oeil par-dessus la tête de l'Indien.
    L'autre restait impassible, les yeux dans les yeux de Jalabert, la main gauche fermement accrochée à la sangle d'un sac à dos bleu.
    Un éclat métallique le long de sa jambe attira son regard : une machette. Belkacem, Gauthier... lui, Lucas Jalabert, se trouvait aussi sur la liste...
    - Je tue, dit calmement l'Indien.
    Lucas Jalabert voulut refermer la porte. Trop tard. La foudre le transperça. Souffle coupé. Douleur fulgurante.
    Une violence sans égale.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yves-Marie et Nathalie Clément connaissent la Guyane pour y avoir vécu une dizaine d'années. Dans ce polar, ils font vivre une deuxième aventure à leur héroïne déjà mise en scène dans Terminal 2A.

  •  Jusqu'où Jacky est-il prêt à aller pour satisfaire le désir le plus profond d'Oriane ?
    « Ce que fait Jacky, c'est mal, c'est immoral et il le sait. Mais comment refuser à Oriane ce qu'elle souhaite le plus au monde ? Et ce qu'elle souhaite là, maintenant, c'est d'avoir un enfant, un petit, rien que pour elle... »
    Alors, ne perdez pas votre enfant des yeux... parce qu'il suffit d'une seconde d'inattention pour qu'il disparaisse. Et là, tout bascule. La course contre la montre commence. Une impossible enquête où chaque minute augmente le risque de ne jamais le revoir. Derrière l'absence étourdissante se dissimule un univers de folie, de malheur et de haine.
    Avec ce thriller, Nathalie et Yves-Marie Clément sortent de leur terrain habituel, la littérature jeunesse, pour offrir une nouvelle voix, cinglante, au roman noir.
    EXTRAIT
    C'était la première fois qu'il entrait dans l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Il avait fait Orly. Il était allé une fois à Lyon Saint-Exupéry. Il avait écumé les grandes gares parisiennes, celle de Rouen, la gare du Havre. Il était allé jusqu'à Nantes, Bordeaux-Saint-Jean. Il ne pouvait pas se permettre de chasser deux fois au même endroit. C'était trop dangereux. Roissy Charles de Gaulle... Immense. De grandes portes vitrées partout, de longs couloirs, des guichets à perte de vue... Il y a longtemps, ça avait dû être un aéroport très moderne. Là, Jacky trouvait tout un peu vieillot. Un peu cradingue aussi. Il entra. C'est ici qu'il viendrait à la chasse très prochainement.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Terminal 2A est un thriller réaliste à l'ambiance glaçante qui se lit d'une traite. - Boulibooks, Babelio
    Un très bon thriller, dévorant et glaçant de réalisme. Le lecteur est submergé d'émotions, on tremble et on ne veut pas y croire...Très bien écrit, on plonge de plein pied dans une zone d'inconfort psychologique. le suspense est un supplice... - LiliDry, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nathalie Clément est l'auteur de livres pour enfants. Espèce de Cucurbitacée ! a connu trois éditions. 
    Yves-Marie Clément par lui-même : 
    Né dans les brumes de Normandie... Marié (avec Nathalie). Trois enfants (Samuel, Tom, Pablo).Après des études fastidieuses à la fac de Rouen, j'enseigne le français et l'histoire-géo en LP. Mais l'écriture est une passion qui me colle au ventre depuis toujours et je décide un beau matin de m'y consacrer entièrement. Depuis 1990, une cinquantaine d'ouvrages ont paru, tantôt pour les adultes : nouvelles, romans, dictionnaires de jeux de mots, tantôt pour les enfants : contes, théâtre et romans ; ouvrages traduits en plusieurs langues. C'est l'écriture pour les enfants que je préfère. Là, j'ai l'impression de raconter de vraies histoires, de faire passer de vraies émotions avec de vrais sentiments

  • Plongez-vous dans cette nouvelle enquête du commissaire Henri Poirier, sur les traces d'un criminel nazi.
    Rachel, Paul et Jean, issus de familles ouvrières, vivent au Havre une jeunesse riche en amitié et proche de la délinquance. En 1935, non loin de leur quartier, une tentative d´assassinat à l´arme blanche est perpétrée dans l´escalier desservant la cité-jardin. Durant l´Occupation - où les convictions de chacun divergent - deux autres agressions, véritables massacres ritualisés, restent inexpliqués. Quelques années plus tard, en pleine reconstruction de la ville, le commissaire Henri Poirier de la brigade criminelle du Havre et ses deux acolytes, les inspecteurs Roussel et Porto reprennent l´enquête.
    Après GI's Blues, récompensé par le Prix National de Littérature du Lions Club, Jean-Paul Halnaut et son personnage fétiche, l'atypique commissaire Henri Poirier, nous entraînent dans un récit mêlant amitié, de soldats perdus, d'anges déchus et de trésor de guerre.
    Un thriller haletant teinté d'humour !
    EXTRAIT
    L'assistante sociale Ernestine Melon conduisit Rachel Bronski chez son père Léon en 1927, l'année de ses neuf ans. À cette époque ses camarades de classe la surnommaient « la grande sauterelle » parce qu'elle dépassait tout le monde d'une bonne tête, parfois « la rouge » ou « face de craie » à cause de sa rousseur et de sa peau blanche. Les ouvriers venaient de terminer les travaux d'enrobage de la rue des Bleuets. Ils étaient occupés à ranger pelles et seaux. Rachel avançait à tout petits pas sur le trottoir, évitant les zones recouvertes de goudron encore fumant, ce qui n'empêchait pas les semelles de ses sandales de coller à la croûte noirâtre. La sueur coulait entre ses omoplates. Elle portait un pull en laine, trop volumineux pour être rangé dans son baluchon. Ernestine Melon la tenait fermement par la main, sans prendre la peine de lui jeter le moindre regard.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Paul Halnaut, Havrais, est également l´auteur du roman Le Havre 41 ou les déboires d´un Sénégalais, publié en 2009 aux Editions Publibook. Pour son livre GI's Blues, il s'est vu remettre officiellement le Prix normand de littérature 2013 au Neubourg, décerné par le district Normandie du Lions Club international.

  • Le Havre 1944. Parcours d'un truand américain poursuivi par un commissaire avant-gardiste et haut en couleur.
    Dans une ville qui se remet à grand-peine des bombardements de septembre 1944, le truculent commissaire Henri Poirier, adepte des nouvelles méthodes d'investigations policières, enquête sur une série d'agressions criminelles commises à l'encontre de jeunes femmes. Le parcours chaotique de Tony, un truand américain maigre comme un clou mais non dénué de charme, fruit des amours entre une cauchoise et un ouvrier des abattoirs de Chicago vétéran de la Première Guerre mondiale, passe par les camps "cigarette" installés au pourtour du Havre. Les destins du flic atypique et du voyou devenu soldat d'élite par obligation se croisent au Havre.
    Un roman piquant qui nous plonge dans une enquête sur une série d'agressions commises à l'encontre de jeunes femmes dans les années d'après-guerre.
    EXTRAIT
    Au Havre, si l'on pousse la promenade jusqu'au bout de la digue du sémaphore, on découvre, face à l'entrée du port, une stèle en cuivre, noircie par les embruns, sur laquelle on peut lire. Cette stèle a été érigée pour rappeler que Le Havre fut le principal port de débarquement, puis de rapatriement des armées américaines de libération : entre septembre 1944 et août 1946, 3 675 000 Américains sont passés par ce port. En mars 1945, Henri Poirier, commissaire de police méthodique et pugnace enquêtait sur une série d'agressions perpétrées au Havre à l'encontre de jeunes et jolies femmes. C'est à cette occasion qu'il entendit parler pour la première fois du GI Tony Cascarino, un grand escogriffe sorti des bas-fonds de Chicago pour venir libérer la France.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Paul Halnaut, Havrais, est également l´auteur du roman Le Havre 41 ou les déboires d´un Sénégalais, publié en 2009 aux Editions Publibook. Pour son livre GI's Blues, il s'est vu remettre officiellement le Prix normand de littérature 2013 au Neubourg, décerné par le district Normandie du Lions Club international.

  • Été 2010, Rouen. Braquage violent place du Vieux-Marché, course poursuite mortelle sur l'A13, attentat à la grenade devant le meilleur restaurant de la ville...
    L'inquiétude s'installe dans la capitale normande plongée dans la canicule. Fil rouge, des armes d'une autre époque, d'une autre guerre. Réapparues après plus de soixante ans ! Vulgaire histoire de malfrats ? Affaire d'honneur ? Projets d'attentats sur des sites à risques du littoral normand ?
    Deux histoires se croisent dans Complot V1, la première est un fait de guerre au crépuscule de la Seconde Guerre mondiale, la seconde, qui recoupe par moments la première, prend sa place aujourd´hui, dans un milieu crapuleux autour de l´enquête de Djamel Khalem du SRPJ de Haute-Normandie. Brutes épaisses, marginaux et aristocrates se croisent dans ce suspense fortement rythmé...
    Entre Normandie, Angleterre et Allemagne, le passé resurgit violemment, réveillé par le pacte qui lie des éco-guerriers que rien ne semble pouvoir arrêter.
    EXTRAIT
    Il n'a jamais envisagé de tuer un de ses compatriotes. Mais là, les limites de sa patience étaient atteintes. Cela fait deux jours qu'il se morfond à Rouen pour prendre en main son chargement, qu'il multiplie les démarches pour continuer sa mission, et voilà qu'un misérable Übersturmführer s'entête à faire du zèle. La rivalité entre les officiers SS et ceux de la Wehrmacht ne date pas d'hier, mais avec l'occupation des zones gagnées pendant la guerre, elle prend des proportions considérables. Les officiers SS sont plus que de simples conquérants. Ils se considèrent comme les rois du monde. Le puissant Reich est leur patrie et leur patrie est aussi étendue que la folie meurtrière de leur Führer. Ils en viennent souvent à considérer le reste du monde comme du bétail à soumettre.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Eric de L´Estoile est directeur logistique d´un groupe industriel. Passionné de SF et de romans policiers depuis sa jeunesse, il passe à l´acte avec un premier polar Pas de traces ! finaliste du prix VSD du Polar 2009.

  • Il n'est pas facile d'être une femme peintre en évoluant dans un monde d'hommes !
    La Peintre retrace l'histoire d'une femme peintre au XIXe siècle.
    Comment s'imposer sur la scène artistique, quand on est une femme, alors que tous les leviers sont tenus par des hommes soucieux de maintenir leur hégémonie, et lorsque même votre propre destinée semble s'opposer à la réalisation de cette ambition ? Du Havre à Paris, c'est le défi que relèvera Virginie Fleury, découvrant un milieu culturel foisonnant, où se côtoient, sur arrière-plan de crise économique, écrivains (Goncourt, Flaubert...) et peintres (Manet, Renoir, Degas...), affrontant de multiples épreuves, dont la moindre n'est pas sa vie sentimentale.
    Un amoureux de la peinture livre un roman historique exquis.
    EXTRAIT
    Elle étendit son fichu sur l'herbe, pour s'asseoir. Elle sortit un carnet, un crayon et une petite boîte d'aquarelles. Ernest s'assit près d'elle, mais a` distance respectueuse. Elle traça sur le papier la longue courbe de la baie, puis la silhouette des collines de Honfleur. Ernest la regardait dessiner. Elle demanda :
    - À quoi penses-tu ?
    Oserait-il lui dire qu'il la trouvait belle et qu'il aimait ce petit plissement des yeux, lorsqu'elle examinait son motif ? Il bredouilla :
    - À rien de particulier.
    Elle ressentit un léger pincement de déception. Elle aurait aimé qu'il lui dise : « Je te trouve jolie ». Quand elle se regardait dans un miroir, elle ne se trouvait pas particulièrement laide. Pourtant, jamais personne ne lui avait dit qu'elle était jolie. À la vérité, elle n'était pas jolie, elle était belle. Mais sa beauté aristocratique et légèrement distante impressionnait la plupart des hommes. Surtout quand, tel Ernest, ils étaient timides. Il avait attendu et espéré cet instant depuis des jours. Tandis qu'il recopiait des lettres, a` la manufacture, ou la nuit, quand il s'éveillait, il s'était répété des centaines de fois ce qu'il dirait a` Virginie. Et voila` qu'il avait perdu tous ses moyens.
    Elle termina son aquarelle.
    - Je peux la regarder ?
    - Attention ! elle n'est pas complètement sèche...
    - Elle est très réussie.
    Pouvait-elle deviner que c'était sa façon de lui dire : « Je t'aime » ? Il lui rendit le carnet et en profita pour se rapprocher légèrement.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurent Manoeuvre a écrit de nombreux ouvrages sur la peinture, et notamment sur l'impressionnisme et sur les femmes artistes, dont Les pionnières, femmes et impressionnistes, aux Editions des Falaises.

  • Galerie de portraits en Normandie
    La Révolution Française a profondément bousculé les relations entre les habitants de Guitry, petit village de Normandie. Denise et Nicolas Belhoste, la famille de Beauval et Jean Misère, les personnages principaux de l'Affaire Flichy, illustrent cette évolution radicale.
    Fils de cultivateur devenu entrepreneur et maire de son village, Nicolas Belhoste est un homme orgueilleux, égoïste, manipulateur et opportuniste, porté par la volonté de laver une humiliation subie dans sa jeunesse. Le jour de son premier mariage, le destin de ces personnages se nouera pour plusieurs générations, en donnant à Nicolas Belhoste le moyen d'accomplir sa vengeance, cruelle, sournoise, implacable.
    Le premier volet d'une fresque historique qui dépeint la vie provinciale du XIXe siècle !
    EXTRAIT
    /> La marquise de Beauval qui les accueille au bout de l'allée avec le sourire est une petite femme avenante aux formes généreuses. Elle protège son visage sous une ombrelle de dentelle, mais quelques gouttes de sueur perlent à la racine de ses cheveux blonds.
    - Bonjour Belhoste, et merci à vous d'être venu si vite, dit-elle. Ce grand garçon, c'est votre fils ? Quel âge a-t-il ?
    - Dix ans, répond l'homme.
    - Comme Augustin, dit la marquise en se retournant vers le jeune paysan qui l'accompagne en poussant une brouette de branches cassées. Et comment s'appelle-t-il ?
    - Nicolas Belhoste comme moi. C'est l'aîné de mes fils.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dany Le Du, auteur de nouvelles et de guides pratiques, signe ici le premier tome d'une fresque historique passionnante peignant un visage inattendu de la vie en province tout au long du XIXe siècle.

  • Le Havre juillet 1957. Une sombre enquête plongera Guy Carpentier, ancien militaire reconverti en détective privé, et le commissaire Henri Poirier dans des sombres trafics menés au port de Havre.
    Guy Carpentier, sous-officier de l'armée française en Indochine, a été longuement torturé dans un camp Viet-Minh par un commissaire politique français passé à la cause ennemie. De retour en France, reconverti en détective privé, il enquête pour le compte d'un transitaire sur le port du Havre. L'assassinat de son client entraîne le truculent commissaire Henri Poirier dans une enquête difficile aux multiples facettes, entre les rivages de la Manche et l'Asie du Sud-Est. Cette enquête nous plonge dans les trafics des années cinquante où se croisent militaires, espions et malfrats.
    Retrouvez le commissaire Henri Poirier, un personnage attachant et original, dans une nouvelle enquête passionnante à la trame bien ficellée.
    EXTRAIT
    Guy ne s'était pas trompé. À 4 h du matin, hormis le discret ronronnement des génératrices des bateaux et le bruit des élingues d'un trois-mâts école, le silence régnait sur la zone portuaire. La douane faisait des rondes nocturnes, aussi, Guy devait-il rester planqué. Posté entre deux empilements de sacs de café, il pouvait observer le cargo avec son excellente paire de jumelles de théâtre Zeiss et se cacher si des importuns arrivaient par le quai. Des projecteurs éclairaient le flanc du Cracovia Star. Guy leva ses jumelles afi d'explorer les entreponts. Il ne remarqua aucune activité. Au bout d'une passerelle émettant un léger grincement métallique au gré du balancement de la coque, il distingua le sas pneumatique. Au loin, le ronronnement caractéristique du 700 CV d'un ST419 du port autonome tractant une barge rompit le silence. Un autre bruit de moteur venant de sa droite dominait le premier. Un taxi remontait le quai à faible allure. Guy se colla aux sacs de café. Le chauffeur ménageait ses amortisseurs mis à mal par les pavés disjoints et les rails de chargement, slalomait entre les palettes choisissant la trajectoire la plus sûre. Par les vitres baissées, Guy entendit un gus aviné chanter à tue-tête la version polonaise du Curé de Camaret ; il reconnaissait cette langue car il avait souvent traîné les bars avec des Polonais du 1er REP à Saigon. Il se pencha légèrement pour observer la scène. Le taxi s'était arrêté au pied de la passerelle. Un homme arborant quatre galons sur la manche de sa veste en sortit, accompagné d'une rousse dont l'allure générale ne laissait aucun doute sur ses activités nocturnes. Le « pacha » battait la mesure, imitant tous les instruments d'une fanfare de village. La rousse enleva ses hauts talons et s'engagea sur la passerelle en bas résille. Une voix féminine s'éleva de l'intérieur du taxi :
    ? Vous avez touché votre fric capitaine ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Paul Halnaut est à son 3ème roman policier. Il a reçu deux prix littéraires en 2013 et 2015 ( Lyons et Octave Mirbeau). Il nous entraine ici dans un nouveau volet des aventures de son personnage fétiche : le commissaire Henri Poirier.

  • Une maison est retrouvée incendiée, des femmes sont enlevées et un fantôme trouble les pistes dégagées par le lieutenant Bauman et sa collègue Weber...
    Caen, la ville sombre, se blottit, séduite par les charmes de la nuit. Une nuit au cours de laquelle pourtant, on allume des bûchers ardents. Une maison est retrouvée incendiée. Des jeunes femmes enlevées subissent des autodafés.Qui est ce corbeau qui prévient les gendarmes par des courriers morbides ? Quel est ce fantôme que le lieutenant Bauman de la gendarmerie va chasser, secondé par Clémence Weber sa troublante collègue ? À moins que ce ne soit lui la proie. Les deux gendarmes vont affronter le passé pour faire la lumière, mais faire la lumière, ce n'est pas forcément rendre les choses lumineuses, et la recherche de la vérité est parfois un jeu de dupes.
    Découvez le premier polar de Guénaël Le Duc, professeur dans une école carcérale qui tire son inspiration dans les faits d'actualité et dans ce qu'il y a de pire chez l'être humain, en soupoudrant le tout d'une bonne dose d'ironie.
    EXTRAIT
    Sa jambe était définitivement mouillée et l'eau pénétrait dans sa botte. Il éructa encore quelques jurons pour se faire du bien puis il ôta sa botte et versa l'eau dans le ruisseau. Il étreignit sa chausette et remit le tout rapidement pour ne pas être surpris dans une position défavorable. A tâtons, il tenta de récupérer sa lampe, ce qui ne fut fait qu'au bout de quelques minutes. Elle avait glissé entre deux pierres qui la dérobaient au toucher. Bauman se releva. Son Sig n'avait pas bougé mais la lampe refusait de s'allumer. Il continua d'avancer dans l'obscurité avec peu d'assurance. Dans la situation présente, il fut tenté de rebrousser chemin mais il ne pouvait supporter d'avoir fait tout cela pour rien. Il ouvrit la lampe, sortir les piles, essuya le tout avec sa chemise et remit les piles dans le logement. L'odeur était plus prégnante encore et il put l'analyser comme une odeur de graisse brûlée.
    Quel étrange barbecue avait-on fait ici ? Il tapait sur la lampe dans l'espoir de faire renaître le rayon lumineux.
    Ses pieds faisaient un léger bruit de succion en avançàant sur le chemin totalement boueux maintenant. Il s'arrêta pour démonter la lampe une nouvelle fois. Avait-il rêvé ? IL lui semblait que le bruit de ses pas avait continué après son arrêt.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Guénaël Le Duc - L'auteur enseigne littérature et cinéma dans le milieu carcéral de Caen. La nuit des lavandières est son premier roman. Il prépare actuellement la suite des aventures du lieutenant Bauman et de Clémence Weber.

  • 1666. Le grand incendie de Londres ravage la ville depuis maintenant plusieurs jours...
    Jérôme Anguerny, employé à l´atelier d´horlogerie Hubert de Rouen, doit livrer des horloges à Londres, capitale du royaume d´Angleterre si hostile à la France. Il arrive dans une ville en proie aux flammes. Le mystère du Grand Feu est entier ! On évoque le chiffre de la bête, une vengeance divine, un complot des nostalgiques de Cromwell ou bien encore l´oeuvre d´un fou. Jérôme y retrouve Robert Hubert, horloger de génie. Une course-poursuite contre le temps s´engage alors afin de sauver Robert du piège diabolique qui se referme sur lui.
    Un roman historique qui nous plonge dans l'un des épisodes historiques les plus marquants de la capitale britannique
    EXTRAIT
    Au loin, une tornade noire. Par-delà les courbes du fleuve, une fumée, épaisse à la base puis s'évasant en un éventail gris partageait le ciel en deux. Tout l'ouest était obscurci. Où était-ce ? Mes yeux mirent quelque temps à s'accoutumer à cette vision d'apocalypse.
    « Londres ? »
    Personne ne me répondit.
    « Le feu ? C'est Londres ? »
    Dorothy Bell s'agenouilla. Elle marmonna. Dans un flot continu de paroles scandées comme autant d'incantations adressées aux cieux, on ne comprenait que « Mother Shipton ». Ces deux mots jaillissaient comme la lave d'un volcan. Elle fut alors prise de tremblements. Carantec lui jeta un regard féroce. Il s'agrippa au mât de misaine. Il ne put que dire :
    « Bon Dieu ! Il y a le feu à Londres ! »
    J'empoignai la catin, la soulevai du sol. Je me mis à la secouer comme une chiffe molle, hurlant : « Tu arrêtes ! Tu arrêtes ! Tu arrêtes ! Tu es folle ! Folle à lier ! Tu vois ce que tu fais ! Arrête ! »
    Je sentis mes forces décupler. J'aurais pu la tuer, aveuglé par une fureur surgie du plus profond de mon être.

  • Un récit bouleversant qui nous livre avec justesse l'histoire d'un sauvetage peu commun
    Pendant plus de quinze mois, entre 1943 et 1944, le Dr Georges Lauret a caché une femme juive et ses deux petites filles dans le service d'obstétrique de l'Hospice de Rouen, au mépris de tous les risques, bravant la méfiance des médecins allemands chargés de surveiller le personnel médical français.
    Jamais, ni pendant, ni après la guerre, il n'a raconté ce qu'il a fait. Même à sa famille. Même à ses enfants. Longtemps après, les « Miraculées » ont obtenu qu'il soit honoré, de manière posthume. Il est le seul Juste parmi les nations de Rouen. Ses enfants ont découvert les faits à cette occasion.
    Une histoire vraie basée sur des témoignages et des documents inédits, où la fiction est aussi minime que le ciment qui tient un mur.
    EXTRAIT
    Le sable file entre les doigts de Paulette. Elle a beau serrer le poing pour le retenir, rien n'y fait. A la fin, juste quelques grains collés à ses phalanges. Elle replonge la main dans le sable. Encore, et encore. A chaque fois, pareil. Le sable file. A quelques pas sur la plage, sa soeur Gaby creuse un trou pour se cacher. Au-delà, c'est le bassin d'Arcachon. Un morceau de mer protégé des soubresauts de l'océan par une fine langue de terre. Quelques nuages blancs en altitude, le bleu du ciel ressort plus fort. Et là, au milieu, l'île aux oiseaux. Un refuge au coeur du refuge.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    « Sans fioriture, Sébastien Bailly retrace le courage extraordinaire de cet homme et redonne à ce juste la place qui lui est due. » - Emmanuelle Mary, Pleine Vie
    « Les Miraculées ne laisse pas indifférent, surtout en cette période, la nôtre, tout aussi tourmentée. Un récit bouleversant, hommage à un héros, pour ne jamais oublier ! » - Emmanuelle Mary, Pleine Vie
    « Une histoire extraordinaire qui honore un homme, le Docteur Georges Lauret, seul Juste parmi les nations de Rouen. » - Thierry Chion, Normandie Actu
    « Un livre fort et intense qui relate comment le docteur Lauret a sauvé une famille juive pendant la Seconde Guerre mondiale à Rouen. Un bouquin à mettre entre toutes les mains. » - Benoit Vochelet, Le Journal d'Elbeuf
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Sébastien Bailly, journaliste rouennais, est l'auteur de nombreux livres publiés aux éditions Mille et une nuits.

  • Une partie de poker menteur où s'invitent résistants soldats et civils et où se croisent amitiés et trahisons.
    Au retour du front de l'Est à cause d'une blessure, un soldat allemand vit la fin de la guerre dans un petit port normand, s'installe et rencontre à la fois l'amour et un pays. Il rencontre aussi la trahison, le combat sans merci contre la Résistance sur une toile de fond de préparation du Débarquement et d'intox dans tous les camps.
    Un roman visuel, très rythmé, qui tient son lecteur en haleine et le plonge au coeur des contradictions du personnage central, déchiré entre ses obligations militaires et l'affection qu'il porte à sa terre d'accueil.
    EXTRAIT
    Le rythme du train, lent et bruyant, semblait répondre à la trépidation de son genou, à l'ennui du voyage et du ciel blanc. Sur la route, dans les prés, nulle âme qui vive, ni homme ni bête, seule la pluie animait « ... Les vastes champs de France ». Edgar ne trouvait aucune position qui ne fut pas douloureuse pour sa jambe blessée. Tout contribuait à lui donner une impression bizarre : le bois des banquettes, l'odeur nauséabonde de trop nombreuses cigarettes froides, le bourdonnement des conversations en français ou la moiteur de son front et de ses mains qu'il appuyait à la vitre. Lui-même se sentait étranger, et c'était un soulagement, comme s'il était immergé dans un demi-sommeil permanent.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Gabrielle Coffano, italienne, traduite ici pour la première fois, est venue en France pour le lancement de son livre. Ancienne actrice de théâtre, francophone et francophile, elle signe là un roman très sensible qui exprime son amour de la côte normande et sa curiosité pour la vie pendant l'occupation.

  • Une jeune journaliste se penche sur une affaire vieille de 50 ans et fait ressurgir des fantômes bien enfouis dans le passé...
    À l'automne de sa vie, Jo Petrini convoque une jeune journaliste et l'incite à faire une nouvelle enquête sur un fait divers survenu en 1966, à l'issue d'une bagarre opposant sa bande, les Freaks, à un groupe de Maghrébins. Un mort, un accusé : Jérôme Lange, le doux de la bande de rockeurs, le sacrifié.
    Allant de petites gens à l'honneur impeccable à des familles de notables impitoyables, en passant par la famille de la victime du crime, avide de vengeance, l'enquête ravive des feux mal éteints. Personne ne souhaite réellement que son enquête aboutisse.
    De cette confrontation entre une jeune femme idéaliste et une génération désabusée, celle qui a vécu intensément les Trente Glorieuses, personne ne sortira indemne.
    Jean Cazalis, dans ce polar passionnant, nous fait voyager à travers la Normandie et à travers le temps, en explorant les envies de liberté et d'émancipation de la jeunesse des Trentes Glorieuses.
    EXTRAIT
    - Madame Barret, je sais pourquoi vous êtes ici. Ne me demandez pas comment je le sais, mais je le sais. Vous savez, ça fait cinquante ans qu'on a tué Larbi mon frère bien aimé, mais c'est comme si c'était hier. Il n'y a pas un jour sans que je prie pour lui. Il est mort, et nous tous ici, et nos parents quand ils étaient encore vivants, qu'Allah ait pitié d'eux, tout le monde pensait que l'assassin avait été mis en prison. Et quand il est mort Lange, qu'à Dieu ne plaise, on a pensé que justice avait été faite. Quand j'étais plus jeune, je voulais attendre Jérôme Lange à la sortie de la prison et le tuer de mes mains. J'avais un couteau prêt pour ça. Tout prévu. Mais ma mère est morte et elle m'a fait jurer, sur son lit de douleur, que je n'irais pas le tuer. Alors... Je ne suis pas allé à la prison le jour de sa sortie. Mais... quand il a été abattu par la police... j'étais heureux. Triste et heureux à la fois, vous comprenez
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean Cazalis a ressemblé des souvenirs professionnels effectués en Normandie. Un décor parfait pour un polar à la Siméon.

  • L'adoption d'un chien au SPA provoquera pour Georges Faidherbe une chaine improbable d'événements palpitants et désastreux.
    Rouen.
    Des fossoyeurs clandestins, accompagnés d'un chien, sont sortis du cimetière Monumental avec un trophée mystérieux, laissant derrière eux un cadavre tout frais.
    Le Havre, quelques jours plus tard.
    - Je veux un chien !
    Pour le commandant de police Faidherbe, tout part de ce cri du coeur de Séverine, sa compagne aveugle. Ce désir sonne comme une supplique. Le policier lui en déniche un, Hannibal, un cabot un peu spécial. Et Duclair, le bull terrier de l'ex-lieutenant et ami de Faidherbe, Victor Étrela, ne l'est pas moins.
    Les deux hommes ne vont pas tarder à mettre la patte dans une série d'emmerdements hors du commun.?
    Dans ce dixième roman, l'auteur à quatre mains livre à ses lecteurs un polar drôle, d'une écriture qui a toujours autant de chien. En supplément, les lecteurs avertis trouveront un clin d'oeil appuyé à Gustave Flaubert, invité à son corps défendant dans cette danse macabre.
    EXTRAIT
    Magnifique soirée d'automne en prévision. Belle lumière diffuse et douce, arbres incandescents, béton havrais aux reflets ocre, terre de Sienne. Boulevard de Strasbourg, au deuxième étage d'un immeuble sombre et anguleux, le commandant de police Georges Faidherbe a quitté son fauteuil. Il contemple le spectacle de la fenêtre du bureau en fredonnant mentalement une vieille chanson du chanteur Tété, À la faveur de l'automne. Tiens, avant son rendez-vous avec le contact de la SPA, au bout du boulevard, il va passer chez un luthier. Il a le temps. Le policier aussi est musicien à ses heures. Il a son instrument de compagnie, comme Séverine aura son animal.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Robert Vincent - Un duo atypique qui signe depuis 2007 une série de romans policiers autour de Georges Faidherbe, commandant de police au Havre.

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