Editions ASAP




  • Extrait
    Chapitre 1
    Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de Königstrasse, l’une des plus anciennes rues du vieux quartier de Hambourg.
    La bonne Marthe dut se croire fort en retard, car le dîner commençait à peine à chanter sur le fourneau de la cuisine.
    « Bon, me dis-je, s’il a faim, mon oncle, qui est le plus impatient des hommes, va pousser des cris de détresse.
    – Déjà M. Lidenbrock ! s’écria la bonne Marthe stupéfaite, en entrebâillant la porte de la salle à manger.
    – Oui, Marthe ; mais le dîner a le droit de ne point être cuit, car il n’est pas deux heures. La demie vient à peine de sonner à Saint-Michel.
    – Alors pourquoi M. Lidenbrock rentre-t-il ?
    Il nous le dira vraisemblablement.
    – Le voilà ! je me sauve, monsieur Axel, vous lui ferez entendre raison. » Et la bonne Marthe regagna son laboratoire culinaire.
    Je restai seul. Mais de faire entendre raison au plus irascible des professeurs, c’est ce que mon caractère un peu indécis ne me permettait pas. Aussi je me préparais à regagner prudemment ma petite chambre du haut, quand la porte de la rue cria sur ses gonds ; de grands pieds firent craquer l’escalier de bois, et le maître de la maison, traversant la salle à manger, se précipita aussitôt dans son cabinet de travail.
    Mais, pendant ce rapide passage, il avait jeté dans un coin sa canne à tête de casse-noisettes, sur la table son large chapeau à poils rebroussés, et à son neveu ces paroles retentissantes : « Axel, suis-moi ! »
    Je n’avais pas eu le temps de bouger que le professeur me criait déjà avec un vif accent d’impatience :
    « Eh bien ! tu n’es pas encore ici ? »
    Je m’élançai dans le cabinet de mon redoutable maître.
    Otto Lidenbrock n’était pas un méchant homme, j’en conviens volontiers ; mais, à moins de changements improbables, il mourra dans la peau d’un terrible original.
    Il était professeur au Johannaeum, et faisait un cours de minéralogie pendant lequel il se mettait régulièrement en colère une fois ou deux. Non point qu’il se préoccupât d’avoir des élèves assidus à ses leçons, ni du degré d’attention qu’ils lui accordaient, ni du succès qu’ils pouvaient obtenir par la suite ; ces détails ne l’inquiétaient guère. Il professait « subjectivement », suivant une expression de la philosophie allemande, pour lui et non pour les autres. C’était un savant égoïste, un puits de science dont la poulie grinçait quand on en voulait tirer quelque chose : en un mot, un avare.
    Il y a quelques professeurs de ce genre en Allemagne.
    Mon oncle, malheureusement, ne jouissait pas d’une extrême facilité de prononciation, sinon dans l’intimité, au moins quand il parlait en public, et c’est un défaut regrettable chez un orateur.
    En effet, dans ses démonstrations au Johannaeum, souvent le professeur s’arrêtait court ; il luttait contre un mot récalcitrant qui ne voulait pas glisser entre ses lèvres, un de ces mots qui résistent, se gonflent et finissent par sortir sous la forme peu scientifique d’un juron. De là, grande colère.
    Or, il y a en minéralogie bien des dénominations semi-grecques, semi-latines, difficiles à prononcer, de ces rudes appellations qui écorcheraient les lèvres d’un poète. Je ne veux pas dire du mal de cette science. Loin de moi. Mais lorsqu’on se trouve en présence des cristallisations rhomboédriques, des résines rétinasphaltes, des ghélénites, des fangasites, des molybdates de plomb, des tungstates de manganèse et des titaniates de zircone, il est permis à la langue la plus adroite de fourcher.
    Donc, dans la ville, on connaissait cette pardonnable infirmité de mon oncle, et on en abusait, et on l’attendait aux passages dangereux, et il se mettait en fureur, et l’on riait, ce qui n’est pas de bon goût, même pour des Allemands. Et s’il y avait toujours grande affluence d’auditeurs aux cours de Lidenbrock, combien les suivaient assidûment qui venaient surtout pour se dérider aux belles colères du professeur !
    Quoi qu’il en soit, mon oncle, je ne saurais trop le dire, était un véritable savant. Bien qu’il cassât parfois ses échantillons à les essayer trop brusquement, il joignait au génie du géologue l’œil du minéralogiste. Avec son marteau, sa pointe d’acier, son aiguille aimantée, son chalumeau et son flacon d’acide nitrique, c’était un homme très fort. À la cassure, à l’aspect, à la dureté, à la fusibilité, au son, à l’odeur, au goût d’un minéral quelconque, il le classait sans hésiter parmi les six cents espèces que la science compte aujourd’hui.
    Aussi le nom de Lidenbrock retentissait avec honneur dans les gymnases et les associations nationales. MM. Humphry Davy, de Humboldt, les capitaines Franklin et Sabine, ne manquèrent pas de lui rendre visite à leur passage à Hambourg. MM. Becquerel, Ebelmen, Brewster, Dumas, Milne-Edwards, Sainte-Claire-Deville, aimaient à le consulter sur des questions les plus palpitantes de la chimie. Cette science lui devait d’assez belles découvertes, et, en 1853, il avait paru à Leipzig un Traité de Cristallographie transcendante, par le professeur Otto Lidenbrock, grand in-folio avec planches, qui cependant ne fit pas ses frais.
    Ajoutez à cela que mon oncle était conservateur du musée minéralogique de M. Struve, ambassadeur de Russie, précieuse collection d’une renommée européenne.
    Voilà donc le personnage qui m’interpellait avec tant d’impatience. Représentez-vous un homme grand, maigre, d’une santé de fer, et d’un blond juvénile qui lui ôtait dix bonnes années de sa cinquantaine. Ses gros yeux roulaient sans cesse derrière des lunettes considérables ; son nez, long et mince, ressemblait à une lame affilée ; les méchants prétendaient même qu’il était aimanté et qu’il attirait la limaille de fer. Pure calomnie : il n’attirait que le tabac, mais en grande abondance, pour ne point mentir.
    Quand j’aurai ajouté que mon oncle faisait des enjambées mathématiques d’une demi-toise, et si je dis qu’en marchant il tenait ses poings solidement fermés, signe d’un tempérament impétueux, on le connaîtra assez pour ne pas se montrer friand de sa compagnie.
    Il demeurait dans sa petite maison de Königstrasse, une habitation moitié bois, moitié brique, à pignon dentelé ; elle donnait sur l’un de ces canaux sinueux qui se croisent au milieu du plus ancien quartier de Hambourg que l’incendie de 1842 a heureusement respecté.
    La vieille maison penchait un peu, il est vrai, et tendait le ventre aux passants ; elle portait son toit incliné sur l’oreille, comme la casquette d’un étudiant de la Tugendbund ; l’aplomb de ses lignes laissait à désirer ; mais, en somme, elle se tenait bien, grâce à un vieil orme vigoureusement encastré dans la façade, qui poussait au printemps ses bourgeons en fleurs à travers les vitraux des fenêtres.
    Mon oncle ne laissait pas d’être riche pour un professeur allemand. La maison lui appartenait en toute propriété, contenant et contenu. Le contenu, c’était sa filleule Graüben, jeune Virlandaise de dix-sept ans, la bonne Marthe et moi. En ma double qualité de neveu et d’orphelin, je devins son aide-préparateur dans ses expériences.
    J’avouerai que je mordis avec appétit aux sciences géologiques ; j’avais du sang de minéralogiste dans les veines, et je ne m’ennuyais jamais en compagnie de mes précieux cailloux.
    En somme, on pouvait vivre heureux dans cette maisonnette de Königstrasse, malgré les impatiences de son propriétaire, car, tout en s’y prenant d’une façon un peu brutale, celui-ci ne m’en aimait pas moins. Mais cet homme-là ne savait pas attendre, et il était plus pressé que nature.
    Quand, en avril, il avait planté dans les pots de faïence de son salon des pieds de réséda ou de volubilis, chaque matin il allait régulièrement les tirer par les feuilles afin de hâter leur croissance.
    Avec un pareil original, il n’y avait qu’à obéir. Je me précipitai donc dans son cabinet.




  • Extrait
    Chapitre I
    Le comte : « Voici ma carte. » – Le capitaine : « Voici la mienne. »
    « Non, capitaine, il ne me convient pas de vous céder la place !
    – Je le regrette, monsieur le comte, mais vos prétentions ne modifieront pas les miennes !
    – Vraiment ?
    – Vraiment.
    – Je vous ferai cependant remarquer que je suis, incontestablement, le premier en date !
    – Et moi, je répondrai que, en pareille matière, l’ancienneté ne peut créer aucun droit.
    – Je saurai bien vous forcer à me céder la place, capitaine.
    – Je ne le crois pas, monsieur le comte.
    – J’imagine qu’un coup d’épée…
    – Pas plus qu’un coup de pistolet…
    – Voici ma carte !
    – Voici la mienne ! »
    Après ces paroles, qui partirent comme des ripostes d’escrime, deux cartes furent échangées entre les deux adversaires.
    L’une portait :
    HECTOR SERVADAC,
    Capitaine d’état-major.
    Mostaganem.
    L’autre :
    COMTE WASSILI TIMASCHEFF,
    À bord de la goélette Dobryna.
    Au moment de se séparer :
    « Où mes témoins rencontreront-ils les vôtres ? demanda le comte Timascheff.
    – Aujourd’hui, à deux heures, si vous le voulez bien, répondit Hector Servadac, à l’État-Major.
    – À Mostaganem ?
    – À Mostaganem. »
    Cela dit, le capitaine Servadac et le comte Timascheff se saluèrent courtoisement. Mais, au moment où ils allaient se quitter, une dernière observation fut faite par le comte Timascheff.
    « Capitaine, dit-il, je pense qu’il convient de tenir secrète la véritable cause de notre rencontre ?
    – Je le pense aussi, répondit Servadac.
    – Aucun nom ne sera prononcé !
    – Aucun.
    – Et alors le prétexte ?
    – Le prétexte ? – Une discussion musicale, si vous le voulez bien, monsieur le comte.
    – Parfaitement, répondit le comte Timascheff. J’aurai tenu pour Wagner, – ce qui est dans mes idées !
    – Et moi, pour Rossini, – ce qui est dans les miennes », répliqua en souriant le capitaine Servadac. Puis, le comte Timascheff et l’officier d’état-major, s’étant salués une dernière fois, se séparèrent définitivement.
    Cette scène de provocation venait de se passer, vers midi, à l’extrémité d’un petit cap de cette partie de la côte algérienne comprise entre Tenez et Mostaganem, et à trois kilomètres environ de l’embouchure du Chéliff. Ce cap dominait la mer d’une vingtaine de mètres, et les eaux bleues de la Méditerranée venaient mourir à ses pieds, en léchant les roches de la grève, rougies par l’oxyde de fer. On était au 31 décembre. Le soleil, dont les obliques rayons semaient ordinairement de paillettes éblouissantes toutes les saillies du littoral, était alors voilé par un opaque rideau de nuages. De plus, d’épaisses brumes couvraient la mer et le continent. Ces brouillards, qui, par une circonstance inexplicable, enveloppaient le globe terrestre depuis plus de deux mois, ne laissaient pas de gêner les communications entre les divers continents. Mais à cela, il n’y avait rien à faire.
    Le comte Wassili Timascheff, en quittant l’officier d’état-major, se dirigea vers un canot, armé de quatre avirons, qui l’attendait dans une des petites criques de la côte. Dès qu’il y eut pris place, la légère embarcation déborda, afin de rallier une goélette de plaisance qui, sa brigantine bordée et sa trinquette traversée au vent, l’attendait à quelques encablures.
    Quant au capitaine Servadac, il appela d’un signe un soldat, resté à vingt pas de lui. Ce soldat, tenant en main un magnifique cheval arabe, s’approcha sans prononcer une parole. Le capitaine Servadac, s’étant lestement mis en selle, se dirigea vers Mostaganem, suivi de son ordonnance, qui montait un cheval non moins rapide que le sien.
    Il était midi et demi lorsque les deux cavaliers passèrent le Chéliff, sur le pont que le génie avait construit récemment. Une heure trois quarts sonnaient au moment où leurs chevaux, blancs d’écume, s’élançaient à travers la porte de Mascara, l’une des cinq entrées ménagées dans l’enceinte crénelée de la ville.
    En cette année-là, Mostaganem comptait environ quinze mille habitants, dont trois mille Français. C’était toujours un des chefs-lieux d’arrondissement de la province d’Oran et aussi un chef-lieu de subdivision militaire. Là se fabriquaient encore des pâtes alimentaires, des tissus précieux, des sparteries ouvrées, des objets de maroquinerie. De là s’exportaient pour la France des grains, des cotons, des laines, des bestiaux, des figues, des raisins. Mais, à cette époque, on eût vainement cherché trace de l’ancien mouillage sur lequel, autrefois, les navires ne pouvaient tenir par les mauvais vents d’ouest et de nord-ouest. Mostaganem possédait actuellement un port bien abrité, qui lui permettait d’utiliser tous les riches produits de la Mina et du bas Chéliff.
    C’était même grâce à ce refuge assuré que la goélette Dobryna avait pu se risquer à hiverner sur cette côte, dont les falaises n’offrent aucun abri. Là, en effet, depuis deux mois, on voyait flotter à sa corne le pavillon russe, et, en tête de son grand mât, le guidon du Yacht Club de France, avec ce signal distinctif : M.C.W.T.
    Le capitaine Servadac, dès qu’il eut franchi l’enceinte de la ville, gagna le quartier militaire de Matmore. Là, il ne tarda pas à rencontrer un commandant du 2e tirailleurs et un capitaine du 8e d’artillerie, – deux camarades sur lesquels il pouvait compter.
    Ces officiers écoutèrent gravement la demande que leur fit Hector Servadac de lui servir de témoins dans l’affaire en question, mais ils ne laissèrent pas de sourire légèrement, lorsque leur ami donna pour le véritable prétexte de cette rencontre une simple discussion musicale intervenue entre lui et le comte Timascheff.

  • Rue morgue, une mère et sa fille sont retrouvées sauvagement assassinées ; leur porte était pourtant fermée de l'intérieur, et il était impossible de passer par les fenêtres.
    Un marin échappe à une effroyable mésaventure en mer. une sinistre mariée sort de sa tombe... un défi pour la logique, la raison et le sang-froid...




  • Extrait
    UN SCANDALE EN BOHÊME
    I
    Pour Sherlock Holmes, elle est toujours la femme. Il la juge tellement supérieure à tout son sexe, qu’il ne l’appelle presque jamais par son nom ; elle est et elle restera la femme.
    Aurait-il donc éprouvé à l’égard d’Irène Adler un sentiment voisin de l’amour ? Absolument pas ! Son esprit lucide, froid, admirablement équilibré répugnait à toute émotion en général et à celle de l’amour en particulier. Je tiens Sherlock Holmes pour la machine à observer et à raisonner la plus parfaite qui ait existé sur la planète ; amoureux, il n’aurait plus été le même. Lorsqu’il parlait des choses du cœur, c’était toujours pour les assaisonner d’une pointe de raillerie ou d’un petit rire ironique. Certes, en tant qu’observateur, il les appréciait : n’est-ce pas par le cœur que s’éclairent les mobiles et les actes des créatures humaines ? Mais en tant que logicien professionnel, il les répudiait : dans un tempérament aussi délicat, aussi subtil que le sien, l’irruption d’une passion aurait introduit un élément de désordre dont aurait pu pâtir la rectitude de ses déductions. Il s’épargnait donc les émotions fortes, et il mettait autant de soin à s’en tenir à l’écart qu’à éviter, par exemple de fêler l’une de ses loupes ou de semer des grains de poussière dans un instrument de précision. Telle était sa nature. Et pourtant une femme l’impressionna : la femme, Irène Adler, qui laissa néanmoins un souvenir douteux et discuté.
    Ces derniers temps, je n’avais pas beaucoup vu Holmes. Mon mariage avait séparé le cours de nos vies. Toute mon attention se trouvait absorbée par mon bonheur personnel, si complet, ainsi que par les mille petits soucis qui fondent sur l’homme qui se crée un vrai foyer. De son côté, Holmes s’était isolé dans notre meublé de Baker Street ; son goût pour la bohème s’accommodait mal de toute forme de société ; enseveli sous de vieux livres, il alternait la cocaïne et l’ambition : il ne sortait de la torpeur de la drogue que pour se livrer à la fougueuse énergie de son tempérament. Il était toujours très attiré par la criminologie, aussi occupait-il ses dons exceptionnels à dépister quelque malfaiteur et à élucider des énigmes que la police officielle désespérait de débrouiller. Divers échos de son activité m’étaient parvenus par intervalles : notamment son voyage à Odessa où il avait été appelé pour le meurtre des Trepoff, la solution qu’il apporta au drame ténébreux qui se déroula entre les frères Atkinson de Trincomalee, enfin la mission qu’il réussit fort discrètement pour la famille royale de Hollande. En dehors de ces manifestations de vitalité, dont j’avais simplement connaissance par la presse quotidienne, j’ignorais presque tout de mon ancien camarade et ami.
    Un soir – c’était le 20 mars 1888 – j’avais visité un malade et je rentrais chez moi (car je m’étais remis à la médecine civile) lorsque mon chemin me fit passer par Baker Street. Devant cette porte dont je n’avais pas perdu le souvenir et qui sera toujours associée dans mon esprit au prélude de mon mariage comme aux sombres circonstances de l’Étude en Rouge, je fus empoigné par le désir de revoir Holmes et de savoir à quoi il employait ses facultés extraordinaires. Ses fenêtres étaient éclairées ; levant les yeux, je distingue même sa haute silhouette mince qui par deux fois se profila derrière le rideau. Il arpentait la pièce d’un pas rapide, impatient ; sa tête était inclinée sur sa poitrine, ses mains croisées derrière son dos. Je connaissais suffisamment son humeur et ses habitudes pour deviner qu’il avait repris son travail. Délivré des rêves de la drogue, il avait dû se lancer avec ardeur sur une nouvelle affaire. Je sonnai, et je fus conduit à l’appartement que j’avais jadis partagé avec lui. Il ne me prodigua pas d’effusions. Les effusions n’étaient pas son fort. Mais il fut content, je crois, de me voir. À peine me dit-il un mot. Toutefois son regard bienveillant m’indiqua un fauteuil ; il me tendit un étui à cigares ; son doigt me désigna une cave à liqueurs et une bouteille d’eau gazeuse dans un coin. Puis il se tint debout devant le feu et me contempla de haut en bas, de cette manière pénétrante qui n’appartenait qu’à lui. « Le mariage vous réussit ! observa-t-il. Ma parole, Watson, vous avez pris sept livres et demie depuis que je vous ai vu.
    – Sept, répondis-je.
    – Vraiment ? J’aurais cru un peu plus. Juste un tout petit peu plus, j’imagine, Watson. Et vous avez recommencé à faire de la clientèle, à ce que je vois. Vous ne m’aviez pas dit que vous aviez l’intention de reprendre le collier !
    – Alors, comment le savez-vous ?
    – Je le vois ; je le déduis. Comment sais-je que récemment vous vous êtes fait tremper, et que vous êtes nanti d’une bonne maladroite et peu soigneuse ?
    – Mon cher Holmes, dis-je, ceci est trop fort ! Si vous aviez vécu quelques siècles plus tôt, vous auriez certainement été brûlé vif. Hé bien ! oui, il est exact que jeudi j’ai marché dans la campagne et que je suis rentré chez moi en piteux état ; mais comme j’ai changé de vêtement, je me demande comment vous avez pu le voir, et le déduire. Quant à Mary-Jane, elle est incorrigible ! ma femme lui a donné ses huit jours ; mais là encore, je ne conçois pas comment vous l’avez deviné. »
    Il rit sous cape et frotta l’une contre l’autre ses longues mains nerveuses.
    « C’est d’une simplicité enfantine, dit-il. Mes yeux me disent que sur le côté intérieur de votre soulier gauche, juste à l’endroit qu’éclaire la lumière du feu, le cuir est marque de six égratignures presque parallèles ; de toute évidence, celles-ci ont été faites par quelqu’un qui a sans précaution gratté autour des bords de la semelle pour en détacher une croûte de boue. D’où, voyez-vous, ma double déduction que vous êtes sorti par mauvais temps et que, pour nettoyer vos chaussures, vous ne disposez que d’un spécimen très médiocre de la domesticité londonienne. En ce qui concerne la reprise de votre activité professionnelle, si un gentleman qui entre ici, introduit avec lui des relents d’iodoforme, arbore sur son index droit la trace noire du nitrate d’argent, et porte un chapeau haut de forme pourvu d’une bosse indiquant l’endroit où il dissimule son stéthoscope, je serais en vérité bien stupide pour ne pas l’identifier comme un membre actif du corps médical. »
    Je ne pus m’empêcher de rire devant l’aisance avec laquelle il m’expliquait la marche de ses déductions

  • Aidez votre enfant à se construire dans une atmosphère sereine ! Tous les sujets indispensables ont abordés : aussi bien les bases théoriques liées aux grandes étapes du développement de l'enfant et à la relation parents-enfants que des cas plus précis et bien concrets comme les colères, l'insolence, le coucher, le bain, les gros mots, l'école, la jalousie, etc. Maîtrisez toutes les clés pour gérer les situations stressantes sans vous énerver !

  • Découvrez 50 recettes de verrines illustrées parmi les plus savoureuses et épatez votre entourage.

  • Dans la culture chinoise, l'homme, comme l'univers tout entier, est régit par les différentes énergies qui le composent. Mais quelles sont ces énergies, d'où nous viennent-elles et comment les maîtriser ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans la pratique du qi gong.
    Partez à la découverte de cette pratique ancestrale pour développer votre force intérieure.

    - L'origine et les bases du Qi Gong - Quatre enchaînements traditionnels - Niveau débutant et confirmé

  • Quel prénom choisir pour votre bout de chou ? Vous hésitez encore et manquez d'inspiration ? Voici un ouvrage complet et varié pour vous aider dans votre quête. Qu'ils soient originaux, classiques, bibliques, historiques, médiévaux, courants, littéraires, légendaires ou encore étrangers, vous trouverez une grande variété de prénoms. L'ensemble est classé par thèmes et répertorié.
    Et pour être sûr de votre choix, ce livre vous présente, en outre, les origines et la signification de chaque prénom.

  • Ce recueil présente près de 140 des images les plus remarquables issues des travaux d´Olivier Louis autour de la lumière et du corps féminin.


    Le parti pris : photographier des nus de la manière la plus simple possible.


    La technique : exploiter la lumière naturelle pour faire ressortir la beauté des traits et des courbes, et magnifier le corps des modèles.


    Le résultat : des photos étonnantes où lignes et ombres dessinent des images simples et sensuelles. Un incontournable de la photo de nu.




  • Table des matières
    Dinde farcie
    Dinde aux marrons
    Dinde au maïs
    Dinde aux noisettes
    Dinde façon terroir
    Dinde au paprika
    Dinde piquée à vif
    Dinde farcie
    Dinde marinée au yaourt
    Dinde farcie aux fruits
    Filet de dinde aux poivrons
    Jarret de dinde à la mexicaine
    Mijotée de dinde à la chicorée
    Paupiettes de dinde forestières
    Roulés de dinde aux herbes et à l'aubergine 
    Suprêmes de dinde aux morilles
    Rôti de dinde à l'espuma de moutarde
    Curry épicé de dinde aux petits légumes
    Sauté de dinde
    Curry de dinde




  • Extrait
    Introduction
    Cinquante nuances de Grey a reçu un succès considérable. Qui n’a pas encore entendu parler des aventures de la belle Anastasia et du sulfureux Christian Grey ? Pourtant, la littérature érotique, et plus particulièrement la littérature BDSM, n’est pas née avec l’œuvre de E.L. James. On a sélectionné pour vous 20 romans qui donnent envie d’aller plus loin.
    Tous ses désirs…
    Victoria est passionnée d'art, elle a décidé d'y consacrer sa vie, par l'intermédiaire d'une revue spécialisée pour laquelle elle travaille. Les œuvres d'art, Nathan en possède des superbes. Rien n'aurait obligé cet homme puissant, intelligent et brillant à venir en aide à la jeune femme. Et pourtant… une relation inattendue va se nouer entre les deux protagonistes, une histoire d'amour passionnelle et très sensuelle, contée avec brio par Stella Miller.
    Auteur(e): Stella Miller




  • Extrait
    Réussirvos photos de nu
    La photo de nu, une branche du portrait
    De nombreux photographes, débutants ou plus expérimentés, ont essayé, ne serait-ce qu’une fois, de photographier un nu. Ou du moins l’ont-ils envisagé. Le nu est l’une des branches du portrait. La majorité des recommandations et des schémas lumineux sont communs à ces types de photographies. Si vous avez un doute sur l'objectif à utiliser, la lumière, le fond, le placement, etc., et pas de documentation sous la main, reportez-vous à vos connaissances sur le portrait photographique.
    Portrait
    Si vous faites des portraits, vous devez étudier le caractère de vos modèles, leur personnalité, leurs goûts et principes. Ayez présent à l’esprit que savoir parler avec les gens, les comprendre, est aussi important pour un photographe que savoir faire une belle photo. Pour réussir une séance, aidez-vous de votre sens de l’humour et de vos aptitudes à communiquer, qui sont primordiaux pour tout photographe désireux de se spécialiser dans la photographie de l’humain.
    Un loisir
    La photographie de nu suppose que le modèle comme le photographe en retirent du plaisir. Même chez les professionnels, ces clichés sont le fruit d’une passion. Pour qui veut s’y essayer, ce genre de photographie constitue avant tout un loisir agréable, et il doit le considérer comme positif et intéressant.
    Une vision artistique
    Le nu est une représentation du corps féminin dénudé ; c’est un art plastique dévoilant, dans la représentation d’un corps dévêtu, une image de la beauté, de la valeur du charnel. Quand nous parlons de nu, nous évoquons une vision artistique, et non la photographie des organes sexuels. Le fait que le modèle soit déshabillé signifie seulement que le vêtement ne nous empêche plus de transmettre la beauté du corps féminin. Il ne faut pas chercher à rendre tous les détails. Commencez avec une seule partie du corps.




  • Extrait
    50 fantasmes
    Au cœur de l'intimité des femmes
    Vous vous rendez avec votre partenaire chez une gynécologue que vous savez belle et sexy chic. Mais plutôt que de patienter dans la salle d’attente, votre amant vient avec vous dans le cabinet. En revanche, pendant qu’elle vous examine, il n’a pas le droit de se retourner pour observer la scène (la table d’examen est d'ailleurs généralement séparée de l'espace « bureau » par un paravent). Il est évident que ce fantasme risque de l'exciter sauvagement…
    Un chauffeur très discret
    Après une soirée arrosée au champagne, pendant laquelle tous les amis de votre partenaire vous auront dévorée des yeux, celui-ci vous caressera dans le taxi du retour, sous votre jupe (vous ne porterez pas de culotte) tout en vous torturant délicieusement. Il vous dévorera l'oreille, vous griffera légèrement le dos. Mais vous n'aurez pas le droit de faire rien paraître, car il y a une tierce personne qui ne doit pas se rendre compte de votre petit jeu.
    Les mains sur le volant, Mademoiselle !
    Dans un endroit discret (votre garage, votre jardin ou tout lieu privé), votre partenaire vous demande de prendre place dans la voiture côté conducteur. Il vous ligote les mains au volant avec de la cordelette, sa cravate ou des sangles… Alors que vous êtes ainsi immobilisée, il vous masturbe jusqu'à l'orgasme, tout en se caressant lui-même. S'il s'agenouille sur le siège passager, vous serez en mesure de lui faire, simultanément, une magnifique fellation…
    Une fessée immortalisée
    Votre partenaire vous inflige (avec votre consentement) une délicieuse fessée. Il utilisera une cravache ou un martinet et tapera assez fort pour que votre postérieur soit marqué, mais sans faire des traces indélébiles. Il immortalisera la photo avec son smartphone (on ne verra pas votre visage). De temps à autres il vous enverra cette photo via MMS, histoire de vous montrer ce que vous encourez si vous ne continuez pas à être d'une obéissance exemplaire.




  • Extrait
    50 jeux érotiques inspirés de 50 nuances de Grey
    Et un quickie pour Monsieur !
    Votre partenaire dominant estime que vous l'avez froissé ou que vous lui avez désobéi. Pour vous punir, il vous prend à la hussarde, en levrette, si vite que vous n'avez même pas le temps de jouir ! Déterminez alors ensuite si vous avez le droit de vous caresser devant lui, ou si vous devrez attendre une prochaine fois, quand vous aurez été plus sage. Si vous choisissez la première solution, utilisez le jouet de votre choix pour vous faire jouir : gode, etc.
    Une soubrette bien empressée
    La partenaire se déguise en soubrette - pas besoin d'investir, une petite jupe noire courte, une paire d'escarpins et un chemisier blanc suffiront. Elle est au service de son patron, auquel elle sert à dîner. Seulement voilà, elle est très affairée autour de lui et le frôle d'un peu trop près. Jouez cette soubrette, exagérez votre gestuelle, vous pouvez même soulever votre jupette pour montrer votre string - ou votre cul nu -, et vous serez son dessert !
    Petits pieds cambrés
    Une femme élégante et sexy prend encore plus d’allure chaussée d’escarpins à talons vertigineux. Monsieur offrira à sa soumise des chaussures munies de talons si hauts qu’elle pourra à peine marcher avec. En revanche, ils seront parfaits quand la dame sera totalement déshabillée. Il lui demandera alors d’aller et venir nue dans la pièce, juste chaussée de ses souliers, en cambrant ses reins au maximum. Il la prendra ensuite comme bon lui semblera.
    Un dîner déshabilleur
    Les deux partenaires sortent dans un restaurant chic pour dîner. Ils boivent du bon vin pour se décontracter. Au milieu du repas, Monsieur demande à sa soumise de se rendre aux toilettes pour y ôter ses sous-vêtements, culotte et soutien-gorge, et les glisser dans son sac. Elle a l'autorisation de conserver ses bas s'ils sont autofixants. Sinon, elle doit également se débarrasser de son porte-jarretelles et de ses bas. Elle doit revenir à table dans cette tenue.




  • Extrait
    Steve Jobs en 50 dates
    24 février 1955
    Steve Jobs naît à San Francisco d’un père d’origine syrienne, Abdulfattah Jandali, professeur de sciences et d’une mère étudiante américaine, Joanne Schieble. Ses parents biologiques, non mariés, sont contraints de l'abandonner. Peu après sa naissance, Steve Jobs sera adopté par le couple Paul et Clara Jobs.
    Septembre 1967
    À 12 ans, il déniche dans le bottin le numéro de Bill Hewlett, cofondateur de l'entreprise HP, star de la Silicon Valley. Bill Hewlett offre à Steve un « job d'été » d'assemblage de composants qu'il effectuera plus tard. À l’été 1968, à l’âge de 13 ans, Steve Jobs entame son premier job d’été chez Hewlett Packard.
    Octobre 1969
    Rencontre avec Stephen Wozniak, un garçon très doué en électronique. C’est lui qui sera à l'origine de la technologie des ordinateurs Apple, Jobs se chargeant du design et du plan marketing. À la Silicon Valley, Steve Jobs et Stephen Wozniak suivaient les cours en électronique de McCollum, un ancien pilote de l’US Navy.
    Janvier 1972
    Steve Jobs et Stephen Wozniak construisent et vendent illégalement les « blue box », des appareils qui permettent de passer des appels téléphoniques longue distance et de façon entièrement gratuite. Quelques années plus tard, Steve Jobs racontera que cette expérience fut à l’origine d’Apple.
    Avril 1974
    À l’âge de 19 ans, Steve part en Inde pour une quête spirituelle avec son ami Dan Kottke, rencontré au Collège Reed. Durant ce périple, Steve Jobs expérimente le LSD. À son retour, Steve Jobs devient végétarien et bouddhiste. À la recherche de son gourou, Steve Jobs quitte son poste au sein de l’entreprise de jeux vidéo Atari.

  • 777 blagues

    Collectif




    Extrait
    777 blagues
    Un jour Jane rencontre Tarzan dans la jungle. Elle se sent aussitôt attirée par sa bestialité sauvage. Alors qu’ils font connaissance et qu’elle lui explique toutes sortes de choses de la vie, Jane demande à Tarzan ce qu’il sait du sexe et des relations sexuelles.
    Tarzan de dire : « Quoi être sexe ? » 
    Jane de s’empresser de lui expliquer vite fait bien fait.
    Il lui répond alors : « Oh ! Moi d’habitude utiliser trou dans arbre. »
    Horrifiée, elle lui dit : « Ben voyons mon Tarzan, ce n’est pas un arbre qu’il te faut utiliser. Bon viens, je te montre… » 
    Jane enlève rapidement ses vêtements, se couche par terre et écarte les jambes. Elle dit alors : « Regarde Tarzan, il faut mettre ton sexe ici. »
    Tarzan enlève alors prestement son pagne de peau de bête et s’avance vers Jane déjà très excité et lui donne un violent coup de pied entre les jambes. Jane se tord de douleur et passe un mauvais moment. Encore interloquée, elle lui demande : « Espèce de brute ! Pourquoi as-tu fait ça ? »
    Tarzan lui répond : « Ben moi vérifier avant s’il y avait abeilles ! »
    **********
    Un policier, posté à un carrefour, voit arriver une décapotable, avec à son bord une superbe fille, en état flagrant d’ébriété. Le policier fait ranger la voiture et demande à la jeune fille de souffler dans l’alcotest : en constatant la couleur de l’alcotest, il se tourne vers la fille et lui dit d’un ton ironique :
    « J’ai l’impression que vous en avez avalé quelques-uns et des bien raides encore…
    – Ah oui ! répond la jeune fille, ça indique ça aussi ? »
    **********
    Un homme en voyage d’affaires téléphone chez lui dans l’après-midi. C’est son petit garçon qui répond :
    « Bonjour papa.
    – Bonjour mon chéri. Passe-moi ta maman.
    – Elle est couchée dans sa chambre.
    – Elle est malade ?
    – Je sais pas il y a un monsieur qui est venu la voir…
    – Le docteur ?
    – Non papa, je crois que c’est un malade.
    – Ah bon ? Pourquoi ?
    – Il s’est couché avec elle. »
    **********
    Un homme et une femme de la haute société dînent aux chandelles dans un grand restaurant, quand une sculpturale blonde vient rouler une pelle au mari avant de s’éclipser.
    « Qu’est-ce que c’était que ça ? grince la femme.
    – C’était ma maîtresse, ma chère !
    – Je demande immédiatement le divorce, tu m’entends, immédiatement !
    – Comment ? Lui assure son mari les yeux dans les yeux, tu veux abandonner notre petit palais dans les quartiers chics, ta Mercedes, tes fourrures, tes bijoux, notre maison de vacances sur la Côte ? Mmmm ? »
    Ils continuent de dîner en silence, puis la femme pousse son mari du coude et dit :
    « Pss, ce ne serait pas Martin, là à l’autre table ? Et avec lui, ce n’est pas sa femme !
    – C’est sa maîtresse.
    – Mm mm ! dit-elle en reprenant du dessert, la nôtre est mieux ! »
    **********
    Un homme a un sexe tellement gros qu'il ne trouve pas de fille pour faire l'amour avec lui.
    Un jour, il rencontre un pote qui lui file l'adresse d une prostituée susceptible de recevoir sa pénétration.
    Trop content, le soir même il va voir la prostituée et miracle, il pénètre cette dernière sans problème. À la fin de l'acte, ce dernier, étonné, lui demande :
    Lui : « Dis-moi tu ne sens rien ? »
    Elle : « Pourquoi ? T'as pété ? »
    **********
    Tu connais la différence entre ta bite et la mienne ?
    Demande à ta femme !
    **********
    Ce sont trois gars attablés dans un café autour de deux pastis et un perroquet. Un des trois gars dit à celui à sa gauche qui est tout triste :
    « Ça n’a pas l’air d’aller très fort, toi ?
    – M’en parle pas… c’est ma grosse… si je la pioche pas dix fois par jour même le dimanche, elle fait la gueule… c’est une– Comment ? Lui assure son mari les yeux dans les yeux, tu veux abandonner notre petit palais dans les quartiers chics, ta Mercedes, tes fourrures, tes bijoux, notre maison de vacances sur la Côte ? Mmmm ? »
    Ils continuent de dîner en silence, puis la femme pousse son mari du coude et dit :
    « Pss, ce ne serait pas Martin, là à l’autre table ? Et avec lui, ce n’est pas sa femme !
    – C’est sa maîtresse.
    – Mm mm ! dit-elle en reprenant du dessert, la nôtre est mieux ! »
    **********
    Un homme a un sexe tellement gros qu'il ne trouve pas de fille pour faire l'amour avec lui.
    Un jour, il rencontre un pote qui lui file l'adresse d une prostituée susceptible de recevoir sa pénétration.
    Trop content, le soir même il va voir la prostituée et miracle, il pénètre cette dernière sans problème. À la fin de l'acte, ce dernier, étonné, lui demande :
    Lui : « Dis-moi tu ne sens rien ? »
    Elle : « Pourquoi ? T'as pété ? »




  • Extrait
    Linéogrammes
    Cette série inaugurale explore la matière première des géométries linéaires, dont la netteté abstraite contraste avec la somptuosité plastique des modèles. La beauté des courbes féminines se voit ainsi magnifiée par la découpe d’un regard qui projette ses lignes, droites ou ondoyantes, méthodiques ou extravagantes. Le trait sculpte le corps, et, ainsi, le révèle autant qu’il le voile – il le fait saillir tout en approfondissant son mystère. En émane dès lors une vie étrange et fluide. À fleur de peau surgissent des labyrinthes tissés d’ombres drappant d’un déshabillé de lumière une féminité irréductiblement insaissable, sublimée en statue exotique, en créature chimérique ou en divinité païenne.




  • Extrait
    Tout savoir sur les préliminaires
    Et si on se filmait ?
    Les préliminaires plan plan, très peu pour vous ? Mettez du piment et une touche de fantaisie dans votre vie sexuelle en gardant une caméra à portée de main pour vous filmer pendant les préliminaires ! Réaliser une sextape est très couru chez les people mais vous pouvez vous aussi connaître votre heure de gloire… en toute intimité bien sûr !
    En simultané !
    Donner et recevoir en même temps, c’est souvent décupler les ressentis et favoriser l’excitation. Pourtant, le 69, un classique de cet échange, n’est pas si pratiqué que cela. Découvrez cette position qui va rendre vos préliminaires brûlants : tête-bêche, l’un dessous, l’autre dessus, chacun occupé à sa tâche et au sexe de son partenaire.
    Prendre de la hauteur !
    Les talons aiguilles ? Un accessoire de mode qui peut presque se rapprocher du sextoy tant la plupart des hommes fantasment sur cet objet qui attise leurs désirs. Normal, les talons donnent aux femmes une cambrure des plus alléchantes ! Le best of ? Le duo lingerie et talons hauts (à conserver pendant toute la durée des ébats).
    Sortir de la chambre
    Si, lors du coït, vous préférez indiscutablement le confort de votre lit, rien ne vous empêche de démarrer les ébats ailleurs ! C’est même une très bonne idée pour stimuler encore plus les sens et trouver de nouveaux terrains de jeux. Lieu public (pourquoi pas si un lit n'est pas loin !), pleine nature ou cuisine, tout est permis !
    Un glaçon pour frissonner
    Un glaçon le long du corps ? C’est un peu un cliché car l’image est récurrente dans les scènes érotiques au cinéma ! Et pourtant, cela fonctionne toujours ! Le «  choc  » entre la chaleur qui monte à l’intérieur et le froid de la glace qui glisse sur la peau provoque généralement des sensations très agréables… et l'eau peut être lapée ensuite




  • Extrait
    Tout savoir sur le cunnilingus
    Jouir plusieurs fois d'affilée durant le cunni ?
    Il n’est pas rare que des femmes multiorgasmiques éprouvent deux, trois voire davantage d’orgasmes au cours d’un cunnilingus. Ce qui ne les empêche pas d’en « attraper » encore un ou deux durant la pénétration vaginale ou anale ! Mais il n’y a pas de compétition, et ce n’est pas celle qui éprouve le plus grand nombre d’orgasmes qui est la championne…
    Les femmes qui jouissent les jambes serrées
    Les messieurs ont l’habitude d’ouvrir grand les cuisses de leur compagne quand ils les lèchent ; mais certaines éprouvent davantage de plaisir à se faire lécher les jambes serrées, les muscles tendus. Elles tendent leur pubis et leur clitoris vers la bouche qui les enchante. Dans ce cas, évidemment, c’est à Monsieur de respecter cette préférence.
    La femme humide
    Trois sources d’humidité chez la femme : la cyprine issue des glandes de Bartholin situées dans l’épaisseur des grandes lèvres, le transsudat vaginal suintant du vagin, et l’éjaculation féminine survenant lors de l’orgasme vaginal par stimulation du point G. Il est possible de provoquer ce jaillissement lors d’un cunnilingus si Monsieur est agile.
    Connaître le sexe de la femme
    La pièce maîtresse du sexe de la femme reste, pour beaucoup de personnes, la partie émergée du clitoris. Il faut savoir qu’il y a quatre tiges d’une dizaine de centimètres à l’intérieur, invisibles, enserrant le vagin. Le point G, situé à 2 cm de l’entrée du vagin, sur sa face antérieure, est également une zone clé du plaisir au féminin.




  • Extrait
    Tout savoir sur la fellation
    Mettez-le sous pression !
    Vous remarquerez que la plupart des hommes aiment tantôt un contact plutôt souple, tantôt une pression forte, voire un enserrement ferme, assorti d’un va-et-vient dynamique avec la bouche, la main, ou les deux. La plupart du temps, cependant, il faut accélérer la cadence et la pression pour faire jaillir de manière ultime le charmant geyser…
    Dominant(e), dominé(e) ?
    L’homme qui abandonne son sexe à sa partenaire n’a rien d’un mâle dominant arriéré ; il ressemble plutôt à un être qui accorde toute sa confiance à sa partenaire. Idem, une femme qui adore la fellation n’a rien à voir avec l’image de la pauvre fille qui subit les assauts du sexe gonflé de l’homme ! Cet acte précieux est avant tout fusionnel.
    Vous aimez pratiquer la fellation, montrez-le !
    Vous pratiquerez la fellation si vous l’appréciez et non pour faire plaisir à votre partenaire, même s’il insiste ! Si vous êtes d’accord, montrez alors que vous aimez cela: gémissez, ondulez, émettez des petits bruits de coquine ; Monsieur ne sera pas dupe. Quand il vous touchera l’entrejambe, vous serez humide et prête à l’accueillir !
    Importance d'une bonne lubrification
    Une fellation sans lubrification peut être désagréable, douloureuse. Pensez à saliver abondamment, quitte à cracher (beaucoup d'hommes trouvent ce geste excitant, et les femmes ne sont pas en reste). Et si vous avez la bouche sèche, ayez recours à un lubrifiant. Nature ou aromatisé, vous trouverez forcément celui qui vous conviendra à tous les deux.
    Pas seulement le pénis...
    Gland, frein, hampe, couronne… C’est délicieux à suçoter ! Pensez également à descendre vers les testicules, à les lécher, les faire entrer l’une puis l’autre, dans votre bouche. Tétez-les tout doucement. Et si le cœur vous en dit, osez l’annulinctus, si coquin et si torride qu’il peut provoquer une éjaculation violente en un temps record.
    Pour retarder l'éjaculation
    Vous êtes si talentueuse que votre partenaire a parfois tendance à venir trop vite. Pas de panique. Pressez fortement entre le pouce et l’index sa couronne (votre pouce situé sur son frein), puis relâchez. Idem, le fait d’enserrer fermement la base du pénis durant quelques secondes quand vient l’acmé retarde l’éjaculation. C’est le «  squeezing  ».
    Connaître le pénis
    Le sexe de l’homme est constitué d’une partie sensible, le gland, entouré d’une couronne. Cette dernière est dotée d’un point délicat, le frein, où la peau est très fragile. La longueur du pénis est appelée la hampe. Plus bas se trouvent les testicules ; entre celles-ci et l’anus, une région très sensible elle-aussi, le périnée, peut également être stimulée lors de toute fellation.
    Fellation et " cravate de notaire "
    Essayez l’alternance entre la «  branlette espagnole  » (Monsieur se masturbe entre vos seins que vous rapprochez) et la fellation. Avec un peu d’entraînement, vous réussirez à léchez son gland tandis qu’il se caresse entre vos seins. Ensuite, c’est vous qui choisirez où le faire venir : sur votre poitrine, dans votre bouche ou… ailleurs.
    Avaler ou pas, voilà la question !
    Il n’y a pas de norme en la matière. Vous ne serez pas une fille nulle parce que vous n’avalerez pas, comme vous n’aurez rien d’une traînée si vous déglutissez goulûment. Parfois, vous pourrez avoir envie de tout prendre, et parfois, vous le laisserez éjaculer en dehors de votre bouche ! Le tout est que jamais vous n’agissiez sous la contrainte.
    La magie du massage de la prostate
    La prostate est une glande de l’appareil génital masculin. Elle fabrique et stocke du liquide séminal. Pour décupler le plaisir de votre chéri (consentant) introduisez votre doigt lubrifié dans son anus à une profondeur de 2 cm environ et exercez un léger massage sur la paroi antérieure. Un jaillissement mémorable ne va pas tarder à se manifester.
    Avec ou sans les mains ? Variez les plaisirs !
    Des garçons adorent que le mouvement de la bouche soit accompagné d’un va-et-vient manuel. D’autres préfèrent que seule la bouche et la langue s’activent. Mais c’est surtout une question de moment : une main, les deux, la bouche, la langue, l’intérieur des joues… Variez les plaisirs et n’hésitez pas à demander à votre chéri si tout est O.K. !




  • Extrait
    Tout savoir sur le point G
    De la pratique, toujours de la pratique…
    Le point G et l’orgasme vaginal sont des pulsions physiques et émotionnelles qui demandent un minimum de pratique… C’est au fil des rapports, en se laissant de plus en plus aller, quand un lien s’installe entre les partenaires que l’orgasme gagne en intensité. Les femmes ont beaucoup plus de mal à jouir via leur point G avec un nouveau partenaire.
    Un orgasme plus intense ?
    Là encore, il ne s’agit pas de faire la course à l’orgasme et le plaisir peut se présenter sous différentes formes, même sans orgasme d'ailleurs. Néanmoins, pouvoir prétendre à un orgasme vaginal est une découverte d’une grande intensité. L’orgasme clitoridien est généralement plus fugace, alors que le point G permet un orgasme plus profond.
    En arrière toute !
    Si vous voulez que votre point G se mette en émoi, favorisez plutôt les positions où votre partenaire masculin se trouve à l’arrière. L’homme se plaçant derrière la femme, l’angle de pénétration est favorable au point G. Ce sont aussi des positions qui permettent aux plus inhibées d’accéder à l’extase sans craindre le regard de l’autre.
    Debout, c’est tellement plus original !
    Sortez du lit et jouez un peu les acrobates ! Inutile d’avoir fait l’école du cirque, vous découvrirez des zones érogènes encore insoupçonnées. Un coït debout par exemple peut être extrêmement puissant et déclencher un orgasme vaginal. Pour faciliter la pénétration, la femme peut poser l’un de ses pieds sur un tabouret.
    Des pressions lentes
    Emportés par leur élan et trop contents d’avoir trouvé le point G, certains hommes ont tendance à frotter cette zone sensible à coup de doigt ravageur plutôt qu’à la caresser. Doucement ! L’orgasme viendra si le point G est chouchouté, pas s’il est irrité ! La femme ne doit donc pas hésiter à donner le ton, quitte à tenir la main de son partenaire.
    Une prise en main féminine
    Plutôt que d’attendre désespérément que l’homme trouve enfin le chemin du point G et de l’orgasme vaginal qui peut en découler… la femme à tout intérêt à prendre un minimum les choses en main ! Quelle que soit la position, elle évitera de rester statique et pourra onduler du bassin ou bouger pour orienter la pénétration.
    Jouer à la guerrière antique
    C’est à la femme d’Andromaque que l’on doit, d'après la légende, cette position très orgasmique : accroupie sur l’homme, elle pose ses bras sur le torse ou les bras de son partenaire et dirige complètement le mouvement de va-et-vient. L’homme est plus passif (certains adorent) mais a les mains libres pour caresser les seins ou le clitoris.
    Et si ça ne vient pas ?
    L’orgasme vaginal n’est pas une fin en soi ! Vous avez l’habitude de jouir pleinement grâce au point G et cette fois-ci, rien ne se passe ? Ne transformez pas chaque partie de jambes en l’air en quête qui tourne à l’obsession. Si ce n’est pas le bon jour, si les conditions ne sont pas réunies ou si l'envie n'est pas là : laissez tomber le point G !




  • Table des matières
    Les astuces sexe pour elle
    Sex-toys, accessoires coquins
    Positions du kama-sutra
    Réaliser ses fantasmes
    Troubles de la sexualité
    Le sexe pour les « nulles »
    Erreurs et tue-l'amour
    Les petits plus érotiques
    Orgasme et Plaisir
    Préliminaires et jeux amoureux
    Pimenter sa sexualité
    Désir et Libido
    Les astuces sexe pour lui
    Sex-toys, accessoires coquins
    Positions du kama-sutra
    Réaliser ses fantasmes
    Troubles de la sexualité
    Le sexe pour les « nuls »
    Erreurs et tue-l'amour
    Les petits plus érotiques
    Orgasme et Plaisir
    Préliminaires et jeux amoureux
    Pimenter sa sexualité
    Désir et Libido

  • 100 astuces sexe pour lui

    Clelia Lo




    Table des matières
    Sex-toys, accessoires coquins
    Positions du KâmaSûtra
    Réaliser ses fantasmes
    Troubles de la sexualité
    Le sexe pour les « nuls »
    Erreurs et tue-l'amour
    Les petits plus érotiques
    Orgasme et Plaisir
    Préliminaires et jeux amoureux
    Pimenter sa sexualité
    Désir et Libido




  • Extrait
    Les astuces
    Filtrez vos appels
    Un client ou votre chef vous appelle sans arrêt ? Vous pouvez temporairement étiqueter certains de vos contacts pour que leurs appels soient rejetés... et travailler plus sereinement ! Ouvrez le profil du contact puis allez sur « Modifier ». En bas de la liste des configurations, cliquez sur « Rejet d’appel ».
    Faciliter la rédaction avec la barre d’espace
    La rédaction de notes ou de mails peut être fastidieuse sur smartphone à cause des différents claviers. Voici une astuce maligne pour gagner du temps quand vous finissez une phrase : pour obtenir d’un seul coup un point suivi d’une espace et une majuscule, appuyez deux fois sur la barre d’espace.
    Effacer l’historique de sa navigation
    Votre travail demande de faire des recherches sur Internet ? Pour préserver la confidentialité de vos recherches, lancez votre navigateur et, dans « Paramètres de confidentialité », cliquez sur l’option « Effacer l’historique ». Confirmez votre choix en appuyant sur « OK ». Vous seul saurez où vous avez trouvé vos infos !
    Masquer l’aperçu d’un message
    Votre Android affiche à l’écran un résumé des messages reçus. Vous ne souhaitez pas partager ces informations avec tous ceux qui passent à proximité ? Allez dans « Paramètres », choisissez « Confidentialité », décochez l’option « Aperçu de message ». Désormais votre smartphone vous informe uniquement du nombre de messages reçus.
    Utiliser le gestionnaire de tâches
    Le gestionnaire de tâches est utile pour gagner du temps. Restez appuyé sur la touche principale de votre Androphone jusqu’à l’apparition du « Gestionnaire de tâches ». Ce tableau vous permet de lancer brièvement les dernières applications et de passer rapidement de l’une à l’autre.
    Changer de clavier
    Clavier classique ou intuitif ? C’est au choix ! Rendez-vous dans « Paramètres » et puis dans « Langue et clavier ». Dans « Paramètres du clavier » sélectionnez votre mode de saisie. Sélectionnez la langue de saisie. Rendez vous par la suite dans la zone de texte. Ouvrez le mode de saisie en basculant d’un clavier à un autre

empty