Horay

  • J'attends un enfant

    Laurence Pernoud

    • Horay
    • 6 Janvier 2017

      Vous attendez un enfant... Vous vous posez 1001 questions, J'attends un enfantest l'ouvrage de référence sur la maternité. Il vous accompagne tout au long de votregrossesse, puis de votre accouchement, et pendant les premières semaines après la naissance.Il répond à toutes vos interrogations, vous informe, vous rassure et vous donne confiance.Dans un style clair et chaleureux, tous les sujets de la vie quotidienne sont abordés : travail,alimentation, sports, voyages, consultations médicales, transformations psychologiques etémotionnelles des futurs parents, place du père. o Un cahier mois par mois illustré de nombreuses échographies racontele développement de votre bébé avant la naissance.o Plus de 100 visuels - photos, tableaux, schémas - illustrent le livre et des codesà flasher vous permettent d'accéder à des ressources sur smartphone et tablette.o En fin d'ouvrage, un guide vous informe sur les démarches administratives,juridiques et pratiques à accomplir. 

  • Savez-vous qu'au moins un élève sur dix est aujourd'hui victime de harcèlement à l'école et ceci, dès le primaire ? Face à la demande croissante des parents, la psychologue Florence Millot propose des solutions concrètes pour aider les enfants à faire face aux agressions verbales et psychologiques.
    L'autodéfense émotionnelle :une vraie méthode mise au point par l'auteure, qui donne les clés pour désamorcer l'engrenage de la violence en milieu scolaire et éviter l'escalade vers le harcèlement. Un guide pour les parents et leurs enfants : les parents apprennent comment aider leur enfant confronté à une difficulté, et les enfants découvrent la méthode pour trouver la juste réponse aux chantages, aux moqueries et aux défis. Des exercices d'entraînement et des répliques-types, pour que les enfants deviennent eux-mêmes maîtres de leurs réparties. Un livre qui utilise aussi les voies de l'imaginaire, avec des fables et un conte, à lire en famille pour aider votre enfant à devenir le héros de ses émotions.
    Les plus du livre :Un glossaire pour apprendre la langue de la cour de récré Un test d'auto-évaluation

  • Votre bébé vient de naître... Attendris et impressionnés, vous vous posez mille et une questions. Puis, au fur et à mesure qu'il grandit, vous avez d'autres interrogations sur son développement, ses besoins, son comportement, l'attitude à adopter pour aider votre enfant à grandir et à s'épanouir.J'élève mon enfant, l'ouvrage de référence sur la petite enfance, vous accompagne pendant les premières années et vous donne confiance dans vos nouvelles responsabilités. Tous les sujets de la vie quotidienne sont abordés : sommeil, alimentation, santé, pleurs, jeux et jouets.... Un chapitre complet est consacré à l'éveil psychologique de l'enfant, à ses découvertes, à ses progrès. Un autre chapitre aborde l'éducation au jour le jour, les plaisirs et les joies de la vie familiale, ses difficultés également. Mis à jour chaque année pour tenir compte des progrès médicaux, de l'évolution de la société, des transformations de la famille, J'élève mon enfant s'appuie sur les nombreux témoignages des lecteurs.Autour d'Agnès Grison, une équipe pluridisciplinaire participe au travail d'actualisation. Pédiatre, sage-femme, psychologue, diététicienne, assistante sociale...Tous concourent avec compétence et sensibilité à faire de J'élève mon enfant le livre incontournable des parents.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un homme de quarante ans, malade, est admis à l'hôpital. Pour échapper à la maladie et tenter tout de même d'exister, il écrit. Entre les scènes d'hôpital, dépeintes avec minutie, le narrateur insère les faits importants de sa vie qui s'imposent à son esprit. Mais ceci à la manière d'un condamné à mort, lequel - dans une seule minute - revit son existence entière. À l'originalité de l'oeuvre, s'ajoute le fait que c'est un médecin cette fois, qui a écrit le roman d'un malade. Roman sans complaisance. Fiasco est avant tout un document humain, un cri jailli avec une telle force, qu'il atteint les zones les plus obscures de la conscience.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un homme de quarante ans, malade, est admis à l'hôpital. Pour échapper à la maladie et tenter tout de même d'exister, il écrit. Entre les scènes d'hôpital, dépeintes avec minutie, le narrateur insère les faits importants de sa vie qui s'imposent à son esprit. Mais ceci à la manière d'un condamné à mort, lequel - dans une seule minute - revit son existence entière. À l'originalité de l'oeuvre, s'ajoute le fait que c'est un médecin cette fois, qui a écrit le roman d'un malade. Roman sans complaisance. Fiasco est avant tout un document humain, un cri jailli avec une telle force, qu'il atteint les zones les plus obscures de la conscience.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • On pourrait dire : ils sont beaux, ils sont intelligents et ils se sont aimés dès le premier regard : voilà qui commencerait comme le plus idyllique des romans romanesques. Mais, entre Myriam et Simon, il y a un vieil homme recru d'épreuves et devenu amnésique au sortir d'un camp de concentration : Simon, qui est psychiatre, l'a soigné et guéri ; Myriam, qui se découvre la fille de Jacob, repousse de toutes ses forces l'idée de lui donner une place dans sa vie. L'un a trouvé dans son patient l'image du père qui lui manquait, et l'autre, qui veut bâtir son bonheur en effaçant toutes les traces du passé, refuse un père dont elle n'a plus besoin : entre ces deux-là, l'amour aura du mal à triompher, puisqu'ils sont d'entrée de jeu sommés d'accepter chacun son identité et d'assumer les ambiguïtés de la mémoire. Avec une apparente désinvolture, qui n'exclut à aucun moment une extrême précision dans l'analyse, Nadine passe de l'humour au pathétique, de la rêverie à la gravité du réel, de la cruauté à la tendresse. Et, le livre refermé, on rêvera longtemps encore à cette histoire étrange qui, de monologues intérieurs en dialogues acérés, de trouvailles impertinentes en images d'une profonde simplicité, nous met en face des malentendus, des incertitudes et des dangers de la sincérité.

  • Quelques destins hors série : Rachel, l'illustre tragédienne, fille d'un colporteur juif ; Jules Hardouin-Mansard, architecte du roi, un des maîtres-ouvriers du Grand Siècle ; Son Impertinence M. de Talleyrand, flanqué de sa belle épouse « qui était d'Inde » ; enfin, personnage trop souvent méconnu, un des plus curieux de l'époque napoléonienne, Pozzo di Borgo, gentilhomme corse devenu ambassadeur du Tzar, l'ennemi acharné et patient de Napoléon. La promenade s'achève à l'hôtel de Bourbon-Condé, charmante création de l'ancien régime finissant, qui forme un cadre exquis au mélancolique et discret roman d'amour de Louise de Bourbon-Condé. Cette touchante figure de femme, « traitée dans les couleurs adoucies du pastel » clôt cette galerie de portraits d'une étonnante diversité, où l'auteur, avec beaucoup de sensibilité et de chaleur, a su faire revivre pour nous une foule d'acteurs - premiers rôles fameux ou figurants cocasses - de la Comédie Parisienne.

  • Moerta est l'une de ces jeunes étrangères attirées par Paris et qui se placent au pair pour garder des enfants. Elle possède cette grâce mélancolique et enfantine qui l'apparente aux jeunes filles d'Ibsen. Aucun des hommes qu'elle rencontre, auxquels il lui semble naturel de se donner, ne va plus loin que son propre désir et n'arrive à comprendre son effrayante solitude. « La chambre des chiens » retrace la quête, la recherche passionnée que fait Moerta de sa propre histoire : quelle est cette mystérieuse « chose » qui chasse Moerta de son enfance, de son adolescence, de sa vie même ? Mais les hommes l'admirent, l'entraînent et ne font que passer dans sa vie et le satyre du Bois de Boulogne est bien trop las et veule pour avoir l'intuition du drame qui se prépare...

  • Un couple d'ouvriers habite une pièce misérable, mais paisible, au premier étage d'un immeuble, lorsqu'un jour le rez-de-chaussée se trouve occupé par une laverie automatique. Bruits, trépidations, émanations délétères : de quoi devenir fou, de quoi vouloir assassiner tout le quartier qui lave son linge sale en commun. Gilbert, le malheureux locataire du premier, intente procès sur procès, déclenche une autre machinerie tout aussi redoutable : l'appareil socialo-judiciaire. Parviendra-t-il à faire arrêter les machines ou sombrera-t-il dans la démence ? Cette histoire prend ici des proportions épiques. Écrite dans un style qui s'apparente à celui de Céline, elle nous tient en haleine de la première à la dernière page. Et ce n'est pas une mince réussite de l'auteur de nous donner aussi à rire en même temps qu'il nous dénonce vigoureusement cette plaie du siècle : le bruit.

  • Lézards géants, singes à face humaine, nomades chasseurs de têtes... ces êtres de légende ne sont pas sortis de l'imagination des romanciers ; ils ne sont pas enfouis à jamais dans les siècles lointains de la préhistoire. Ils existent encore aujourd'hui. Un jeune explorateur français, Guy Piazzini, accompagné de trois camarades, a su retrouver leurs traces, a voulu connaître leur vie. Ce ne fut pas toujours facile. Isolés dans des îles perdues de l'Archipel de la Sonde, traqués au coeur de la jungle impénétrable de Bornéo, ces derniers survivants des âges révolus s'éteignent lentement, inexorablement, au sein d'un monde qui n'est plus fait pour eux. Mais Piazzini et ses compagnons, à force d'ingéniosité et d'audace, ont su vaincre toutes les difficultés. Les animaux, ces monstres fabuleux qui évoquent les grands reptiles de l'ère secondaire, ils les ont suivis, photographiés, filmés pendant des semaines sur l'île déserte de Komodo, seul endroit au monde où ils se trouvent encore. Les hommes, ce sont les Dayak de Bornéo, ces légendaires coupeurs de têtes dont les vieilles coutumes s'effacent peu à peu devant la pénétration occidentale. Mais ce sont aussi les Punan, irréductibles nomades, aux moeurs si primitives que les Dayak eux-mêmes les considèrent comme des « sauvages ». On avait déjà signalé leur existence mais nul, jusqu'ici, ne les avait vus vivre. Premiers blancs à pénétrer leurs secrets, Piazzini et ses compagnons n'ont pas seulement réussi à les suivre jusqu'à un de leurs campements éphémères : ils ont vécu avec eux pendant des semaines, participant à leurs travaux, à leurs joies, à leurs drames. Et ils sont parvenus à les connaître parce qu'ils avaient su s'en faire aimer. Ainsi « Chez les rescapés du déluge », n'est-il pas seulement un livre d'aventures ou un rapport d'ethnographe : c'est aussi et surtout un document humain. Parallèlement au livre, on pourra voir le remarquable film documentaire en couleurs, réalisé au cours de l'expédition.

  • Lucas est cul-de-jatte. Mais c'est aussi un monstre d'intelligence et, lorsqu'il daigne échanger des idées avec ses camarades de Faculté, ceux-ci sont subjugués par son esprit. Hélène, dont la beauté alliée à une rare noblesse de coeur et d'esprit, suscite tant de ferveurs amoureuses parmi les étudiants, s'éprend de l'infirme ; elle ira jusqu'à se marier avec lui. Non pas par pitié, se défend-elle, mais par amour. Est-ce vraiment si sûr ? Au lecteur d'en juger. Dans une authentique histoire d'amour, la haine tient toujours quelque place. Lucas, au contraire, est un roman de haine où l'amour se cache partout. Cette pensée de l'auteur peut servir de clef à cette oeuvre extraordinaire. De son premier livre, « Les Chats morts », Robert Kemp disait : « Ce roman atroce sans en avoir trop l'air, ouaté, capitonné, a je ne sais quel charme étrange. Ici, il s'agit d'une vaste fresque psychologique où le "charme étrange" atteint au pathétique et ne cesse plus de nous hanter. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty