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    Tome 2 des aventures d'Al dorsey, détective à Tahiti.
    Daucuns pourraient penser que Tahiti est un pays de cocagne où lon sirote des cocktails face à locéan... Si vous demandez lavis dAl Dorsey, unique détective privé de lîle, il ne manquera pas de vous rire au nez ! Tout, sauf reposant, Tahiti ! Du moins pour lui... Dans ce tome, notre privé retrouve la momie de sa petite amie manchote, Lyao-ly... Il va devoir exercer tout son flair pour remonter la piste des croyances ancestrales flirtant parfois avec le surnaturel et ramener sa bien-aimée à un aspect plus acceptable...
    Patrice Guirao prolonge sa galerie de portraits aux confins dun Pacifique fort éloigné des cartes postales et des bons sentiments, en nous promenant aux quatre coins de la Polynésie en compagnie dun producteur de télévision et dun gourou reconverti dans le trafic dobjets sacrés. Nouvelle réussite pour celui quon peut désormais présenter comme linventeur du roman «noir azur»...

  • L'art abstrait n'est pas né de l'art. Mais d'un contexte. Il émerge au moment où les conditions matérielles et psychologiques de la culture moderne connaissent une profonde mutation. Pour Schapiro, l'art abstrait n'est pas une révolte contre les mouvements artistiques précédents, mais une réaction, entre autres, aux transformations technologiques, qui métamorphosent notre rapport à la représentation. Puisant ses exemples dans différents mouvements artistiques, de l'impressionnisme aux avant-gardes historiques, Schapiro met au jour des aspirations humaines fondamentales, intimement liées à l'histoire. Cependant il montre également, par la voix des artistes, l'intimité de ce contexte avec l'intériorité. L'oeuvre de Kandinsky est certes une lutte contre le matérialisme de la société moderne, mais provient aussi de cette "nécessité intérieure" par laquelle l'artiste, présenté comme le premier peintre abstrait, rejoint la quête expressionniste. Schapiro prend ici le contre-pied des penseurs de son époque, promoteurs du critère de la nouveauté purement artistique et du dualisme manichéen abstraction/figuration. L'art abstrait est au contraire une matière généreuse envers les autres disciplines et a permis de reconsidérer les autres arts, primitifs, les dessins d'enfants ou ceux des aliénés.

  • En s'inspirant des dessins d'André Rouveyre, Golberg écrit un véritable traité d'esthétique de portée générale. Sa Morale retrace une sorte de généalogie intellectuelle de la ligne qui annonce les recherches formelles du cubisme. Golberg réclame un langage visuel nouveau et défend la simplification des formes. De ce processus d'abstraction avant l'heure, il souhaite un renouvellement de l'art. Résolument moderne, sa pensée dialogue volontiers avec la tradition, poursuivant un raisonnement dialectique qui fait tout l'intérêt de son ouvrage. Et les artistes ne s'y sont pas trompés, tant ils sont nombreux, Picasso en tête, à se réclamer de cette pensée. Précurseur et inspirateur, Golberg aborde là la déformation par simplification, le rire, la géométrie, la spiritualité même de la ligne.

    En 1932, Gide se souvient encore de Mecislas Golberg (1868-1907), le qualifiant d'"étrange bohème d'aspect famélique, une sorte d'illuminé de grande intelligence, d'un don littéraire indéniable". Un être énigmatique dont le visage fut sculpté par Zadkine et Bourdelle. Poète et critique d'art, Golberg fut aussi une figure singulière de l'anarchie et l'ami de Guillaume Apollinaire, Henri Matisse, Max Jacob, Henri-Pierre Roché, Auguste Rodin, Pablo Picasso, Henri Matisse ou encore Jules Romain.

  • Extrait
    M'écartant du chemin qui borde la mer je m'enfonce dans un fourré qui va assez loin dans la montagne. Arrive dans une petite vallée. Là, quelques habitants qui veulent vivre encore comme autrefois. Tableaux Matamua "Autrefois" et Hina maruru.
    Je continue ma route. Arrivé à Taravao (extrémité de l'île), le gendarme me prête son cheval. Je file sur la côte est, peu fréquentée par les Européens. Arrivé à Faaone petit district qui annonce celui d'Hitia, un indigène m'interpelle :
    - Eh! L'homme qui fait des hommes (il sait que je suis peintre), viens manger avec nous! (Haere mai ta maha), la phrase hospitalière.
    Je ne me fais pas prier, son visage est si doux. Je descends de cheval ; il le prend et l'attache à une branche, sans aucune servilité, simplement et avec adresse.
    J'entre dans une maison où plusieurs hommes, femmes et enfants sont réunis, assis par terre, causant et fumant.
    - Où vas-tu? me dit une belle Maorie d'une quarantaine d'années.
    - Je vais à Hitia.
    - Pour quoi faire?
    Je ne sais pas quelle idée me traversa la cervelle. Je lui répondis :
    - Pour chercher une femme. Hitia en a beaucoup et de jolies.
    - Tu en veux une?
    - Oui.
    - Si tu veux je vais t'en donner une. C'est ma fille.
    - Est-elle jeune?
    - Eha ("oui").
    - Est-elle jolie?
    - Eha.
    - Est-elle bien portante?
    - Eha.
    - C'est bien, va me la chercher.
    Elle sortit un quart d'heure et tandis qu'on apportait le repas des maioré, des bananes sauvages et quelques crevettes, la vieille rentra suivie d'une grande jeune fille, un petit paquet à la main.
    A travers la robe de mousseline rose excessivement transparente on voyait la peau dorée des épaules et des bras ; deux boutons pointaient dru à la poitrine. Son visage charmant me parut différent de celui des autres que j'avais vus dans l'île jusqu'à présent et ses cheveux poussés comme la brousse, légèrement crépus. Au soleil une orgie de chromes. Je sus qu'elle était originaire des Tonga.
    Quand elle fut assise près de moi je lui fis quelques questions :
    - Tu n'as pas peur de moi?
    - Aita ("non").
    - Veux-tu toujours habiter ma case?
    - Eha.
    - Tu n'as jamais été malade?
    - Aita.
    Ce fut tout. Et le coeur me battait tandis qu'elle, impassible, rangeait devant moi par terre sur une grande feuille de bananier les aliments qui m'étaient offerts. Je mangeais, quoique de bon appétit, timidement. Cette jeune fille, une enfant d'environ treize ans, me charmait et m'épouvantait : que se passait-il dans son âme? Et dans ce contrat si hâtivement conçu et signé j'avais la pudeur hésitante de la signature, moi presque un vieillard.

  • Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926)
    Pour Claude Monet, le qualificatif d'impressionniste est toujours resté un sujet de fierté. Malgré tout ce que les critiques ont pu écrire sur son oeuvre, Monet n'a cessé d'être véritablement impressionniste jusqu'à la fin de sa très longue vie. Il l'a été par conviction profonde, et peut-être a-t-il sacrifié à son impressionnisme beaucoup d'autres possibilités que lui offrait son immense talent. Monet n'a pas peint de compositions classiques avec des personnages, il n'est pas devenu portraitiste, bien que tout cela fût compris dans sa formation professionnelle. Il s'est choisi, en fait, un seul genre, celui du paysage, et il y a atteint un degré de perfection auquel aucun de ses contemporains n'a pu parvenir. Pourtant, le garçonnet avait commencé par dessiner des caricatures. Puis Boudin lui conseilla d'abandonner la caricature et d'opter pour le paysage : c'est que la mer et le ciel, les animaux, les gens et les arbres sont beaux justement dans l'état où les a créés la nature, c'est-à-dire entourés d'air et de lumière. C'est en effet de Boudin que Monet hérita la conviction de l'importance du travail en plein air, conviction qu'il transmit plus tard à ses amis impressionnistes. Monet ne voulut pas entrer à l'École des Beaux-Arts. Il préféra fréquenter une école privée, l'Académie Suisse, fondée par un ancien modèle, quai des Orfèvres, près du pont Saint-Michel. On pouvait y dessiner et peindre un modèle vivant pour une somme modique. C'est là que Monet rencontra le futur impressionniste Camille Pissarro. C'est ensuite dans l'atelier de Gleyre, que Monet rencontra Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille. Il parlait aussi à ses amis d'un autre peintre qu'il avait également trouvé en Normandie. Il s'agissait de l'étonnant Hollandais Jongkind. «Il fut à partir de ce moment mon vrai maître », disait Monet. «C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon oeil ». Ces paysagistes normands, Boudin et Jongkind, se rangent au nombre des maîtres directs des impressionnistes.
    En 1871-1872, les paysages de Monet ne se distinguaient pas encore par une grande richesse de coloris ; ils rappelaient plutôt les tonalités de la peinture des artistes de Barbizon ou les marines de Boudin. Il composait une gamme de coloris sur la base de tons marron-jaune et bleu-gris.
    En 1877, lors de la troisième exposition des impressionnistes, Monet présenta, pour la première fois, une série de tableaux : sept vues de la gare Saint-Lazare. Il les choisit parmi les douze toiles peintes dans la gare. Ce motif, dans l'oeuvre de Monet, est dans la ligne non seulement du Chemin de fer de Manet et de ses propres paysages, avec trains et gare, à Argenteuil, mais aussi de la tendance qui commença à se manifester avec l'apparition des chemins de fer. Un beau matin, il réveilla Renoir avec un cri de victoire : «J'ai trouvé, la gare Saint-Lazare ! Au moment des départs, les fumées des locomotives y sont tellement épaisses qu'on n'y distingue à peu près rien. C'est un enchantement, une véritable féerie ». Il n'avait pas l'intention de peindre la gare Saint-Lazare de mémoire ; il voulait saisir les jeux de lumière du soleil sur les nuages de vapeur qui s'échappaient des locomotives.
    En 1883, Monet avait acheté une maison dans le village de Giverny, à proximité de la petite ville de Vernon. À Giverny, les séries devinrent une des principales méthodes de travail en plein air de Monet. Quand un journaliste, venu de Vétheuil pour interviewer Monet, lui demanda où se trouvait son atelier, le peintre répondit : «Mon atelier ! Mais je n'ai jamais eu d'atelier, moi, et je ne comprends pas qu'on s'enferme dans une chambre. Pour dessiner, oui, pour peindre, non ». Montrant d'un geste large la Seine, les collines et la silhouette de la petite ville, il déclara : «Voilà mon atelier, à moi » Dès la dernière décennie du XIXe siècle, Monet commença à aller à Londres. Il commençait tous les tableaux à Londres, d'après nature, mais en terminait beaucoup, ensuite, à Giverny. Un ami de Monet, l'écrivain
    Octave Mirbeau, écrit que Monet avait accompli un miracle : à l'aide de couleurs, il avait réussi à reconstituer sur la toile une matière quasi insaisissable, à reproduire la lumière solaire, en l'enrichissant d'une quantité infinie de reflets. Claude Monet fut le seul parmi les impressionnistes à avoir mené jusqu'au bout une étude presque scientifique des possibilités de la couleur ; il est peu probable qu'on eût pu aller plus loin dans cette direction.

  • Die Vereinfachung der Formen und Linien, die Verwendung von reinen Farben, das Verständnis der Farbe als Farbäquivalent des Lichts, die Organisation des Raums durch Gegenüberstellung intensiver Farbflächen, das Recht, ein Werk entsprechend eigener Regeln zu malen, das Recht, sich aktiv mit dem Gesehenen auseinander zu setzen, es zu verändern mit dem Ziel, noch unbekannte Seiten der Wirklichkeit aufzuzeigen, kurz alles das, was am Anfang der neuen Kunst stand, wurde von Gauguin theoretisch klar, bildhaft und logisch begründet und formuliert, auch wenn es noch keine konsequente Verkrperung in seinem Schaffen fand. Das klare Verständnis der schpferischen Aufgaben, die zu lsen den kommenden Generationen vorbehalten war, gibt uns das Recht, Gauguin als einen der unmittelbaren Vorläufer der Kunst des 20. Jahrhunderts anzusehen. Unter seinem Einfluss standen zu Beginn des Jahrhunderts, nach der posthumen Ausstellung seiner Werke, auch Picasso und Matisse, zwei Meister, von denen die Kunst unserer Epoche geprägt wurde. Dieser Einfluss ist in einer Reihe von Werken beider Künstler leicht erkennbar. Von besonderer Bedeutung aber ist, dass Gauguin mit seinem Schaffen direkt oder indirekt den Anstoß zur Umdeutung der Grundlagen der modernen Kunst gab.

  • En contrepoint des lieux communs de la fantasmagorie occidentale sur les «Bons sauvages» et les «vahine aguicheuses» , un nouveau mythe naquit à la fin du XXe siècle, évoquant la situation privilégiée des femmes présentées comme socialement dominantes au point que certains qualifièrent la société tahitienne de matriarcat. La popularité de cette proposition adoptée par lopinion publique ne peut que laisser pantois ceux qui connaissent la réalité des violences familiales et conjugales subies par les enfants et les femmes de ces îles qui ne sont pas épargnées par ce phénomène comme certains voudraient le faire croire. Cet ouvrage révèle une étude mesurant précisément cette violence longtemps cachée par le déni et la honte, explore les multiples causes locales, sociales et «culturelles» de ce phénomène et aborde les raisons de son universalité. Les Tahitiennes dominent-elles ou sont-elles dominées ? Ce livre démontre les paradoxes dune situation qui ne peut pas être réduite à ces alternatives simplistes. La coexistence des violences et du «mythe du matriarcat» est replacée dans la dynamique des relations entre mouvement de renouveau culturel et situation coloniale, entre stratégies politiques des partis autonomistes et indépendantistes, entre intérêts divergents des femmes et des hommes imbriqués dans les bouleversements sociaux qui ont affecté la société tahitienne.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d'histoire de l'art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l'imagination artistique des enfants, posant les fondations d'une vie future d'amateurs d'art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d'amis ou membres de la famille, les représentations d'enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l'innocence de l'enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d'artistes de génie.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world's greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist's own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Este livro convida o leitor a seguir o visionário Paul Gauguin de França até à exótica Tahiti, guiado pelas suas coloridas obras de arte. Apresentando uma colecção de trabalhos icónicos e menos conhecidos deste influente artista , o livro realça o famoso estilo erótico e primitivo de Gauguin, assim como a utilização de cores vivas. Este prático livro é a prenda ideal para os fãs do artista ou para aqueles que ainda não conhecem o trabalho de Gauguin.

  • Tome 3 des aventures d'Al Dorsey, détective à Tahiti
    Ils sont tous là, Toti, Sando, Al, Mamie Gyani, les autres... et quelques cadavres. Les héros de «Crois-le !» et «Lyao-ly» se retrouvent dans ce troisième opus pour résoudre une double enquête qui sannonce compliquée et dangereuse pour AL. Le ton y est toujours aussi décalé. La carte postale, déjà bien froissée dans les deux premiers volumes, est renvoyée au rang de carton dinvitation. Et une invitation ça ne se refuse pas ! Surtout quand il sagit de pénétrer au coeur dun pays riche de sa joie de vivre, de ses spécificités cachées, de sa population multi ethnique attachante et de ce melting pot de vies colorées. Le tout sans bouger de son fauteuil ou pour les plus chanceux les pieds en éventail dans un transat sous un badamier. Dans «Si tu nous regardes» Tahiti devient, sous la plume de lauteur, une île daventure, une auberge espagnole où chacun apporte son repas pour le partager avec létranger qui vient y poser ses valises. Même si parfois il faut se méfier des plats quon ne connaît pas...
    Une fois encore lauteur nous fait voyager dans ce Tahiti hors cliché parmi ces gens quil aime et sait nous faire aimer. Un roman policier ou la quête de la vérité révèle de surprenants secrets. De ceux qui brisent ou construisent une vie. Une fresque sociale esquissée à lencre de lhumour. Cest léger comme un rire un soir de bringue, mystérieux comme un flambeau à lentrée dun marae et ça fait du bien de pouvoir se détendre en toute impunité.

  • Paul Gauguin was first a sailor, then a successful stockbroker in Paris. In 1874 he began to paint at weekends as a Sunday painter. Nine years later, after a stock-market crash, he felt confident of his ability to earn a living for his family by painting and he resigned his position and took up the painter's brush full time. Following the lead of Cézanne, Gauguin painted still-lifes from the very beginning of his artistic career. He even owned a still-life by Cézanne, which is shown in Gauguin's painting Portrait of Marie Lagadu. The year 1891 was crucial for Gauguin. In that year he left France for Tahiti, where he stayed till 1893. This stay in Tahiti determined his future life and career, for in 1895, after a sojourn in France, he returned there for good. In Tahiti, Gauguin discovered primitive art, with its flat forms and violent colours, belonging to an untamed nature. With absolute sincerity, he transferred them onto his canvas. His paintings from then on reflected this style: a radical simplification of drawing; brilliant, pure, bright colours; an ornamental type composition; and a deliberate flatness of planes. Gauguin termed this style "synthetic symbolism".

  • Gauguin: "Per me il grande artista è il risultato della più grande intelligenza: a lui giungono i sentimenti, le traduzioni più sottili e quindi più invisibili alla mente.
    Lavorate liberamente e pazzamente... Soprattutto non affaticatevi su un dipinto: un grande sentimento può essere reso con immediatezza, immaginatelo e cercatene la forma più semplice".

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world's greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist's own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d'histoire de l'art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l'imagination artistique des enfants, posant les fondations d'une vie future d'amateurs d'art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d'amis ou membres de la famille, les représentations d'enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l'innocence de l'enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d'artistes de génie.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • « Sa fin est la délectation » disait Poussin de la peinture. Interroger les tableaux, les textes, l'histoire, les institutions, pour savoir un peu mieux ce qu'il en est des finalités assignées à la peinture, de la Renaissance à nos jours, en tenant compte du fait que telle fin peut en présupposer d'autres, tel est l'objectif de ce volume qui a réuni à cet effet la contribution de spécialistes de disciplines diverses. Perspective exploratoire : il s'agit de baliser l'espace dans lequel se déterminent des fins de divers niveaux, de permettre un dialogue entre histoire de l'art, esthétique, littérature, sémiologie. A l'heure où l'art de l'image fait plus que jamais partie de nos institutions culturelles, ce retour sur le passé est aussi une manière de questionner notre usage de la peinture, d'imaginer qu'il en existe - ou en a existé - d'autres, dont cet ouvrage pourrait ébaucher l'histoire.

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