• Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975.
    Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que «ça ne pardonne pas» et parce qu'il n'est «pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur». Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son "trou juif", elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré «des peuples à disposer d'eux-mêmes» qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort.

  • « Un univers médiéval fantasmé d'une très grande richesse. De haute volée. »
    Tzeentch - Elbakin

    « Une écriture sublime qui n'a rien à envier à Hobb ou Rothfuss. Fans et non-fans du genre, foncez les yeux fermés. »
    Robin Bouder - Actualitté

    « Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vécu en fantasy semblable mélange d'admiration technique et d'émerveillement émotionnel. »
    Hugues Robert - Charybde

    « Dewdney est le porte-étendard d'une génération dorée de jeunes auteurs qui dépoussièrent le genre. »
    Lloyd Chéry - Le Point Pop

    « Dans L'Enfant de poussière, on trouve du George Martin et du Robin Hobb mais aussi une saveur nouvelle, de liberté et de vent frais soufflant sur une oeuvre hors du commun. »
    Paco Vallat - Un dernier livre avant la fin du monde

  • La vie de château t.2 : Noël en famille Nouv.

    Depuis que Violette a perdu ses parents, elle vit avec son oncle Régis. Ils s'entendent bien maintenant, ils forment une petite famille. Et puis habiter à Versailles, dans les jardins du château, c'est fabuleux. Pour Noël, ils vont retrouver les grands-parents, au bord de la mer. Mais avec Régis, ils ne se parlent plus depuis des années et c'est la première fois que Violette y va sans ses parents. La fête pourrait mal tourner...

  • La mort du roi et l'éclatement politique qui s'ensuit plongent les primeautés de Brune dans le chaos.
    Orphelin des rues qui ignore tout de ses origines, Syffe grandit à Corne-Brune, une ville isolée sur la frontière sauvage.
    Là, il survit librement de rapines et de corvées, jusqu'au jour où il est contraint d'entrer au service du seigneur local. Tour à tour serviteur, espion, apprenti d'un maître-chirurgien, son existence bascule lorsqu'il se voit accusé d'un meurtre. En fuite, il épouse le destin rude d'un enfant-soldat

  • Les chiens et la charrue Nouv.

    Un chef-d'oeuvre événement de la fantasy française

    « La naissance d'une voix saisissante de clarté et d'authenticité dans le panorama de l'imaginaire français. » Nicolas Winter, Justaword

    « Une des plus grandes sagas de ces dernières années. » Robin Bouder, Actualitté

    « C'est le moment de vous plonger avec délectation dans cet incroyable cycle multirécompensé et appelé à devenir un classique français du genre. » Sylvie Loriquer, Libraire L'Attrape-coeurs

    « Du grand art. » Librairie Millepages

    « Une saga qu'on ne lâche pas ! » Librairies Ensemble

    « Le récit de Patrick K. Dewdney se distingue par son ampleur narrative. » Clément Martel, Le Monde

  • 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Une traversée du siècle dernier, de Corrèze en Charente limousine, sur les traces de Marie dont la vie marquée d'épreuves et de joies nous livre un tableau réaliste de la vie des femmes d'autrefois.Orpheline, Marie espère pouvoir un jour goûter à la douceur d'un foyer. Recueillie par une riche famille charentaise, les Cuzenac, elle perd rapidement ses illusions. Elle est employée comme servante dans leur belle propriété, aux Bories. Elle travaille dur, confrontée quotidiennement à l'animosité de sa patronne ainsi qu'au mépris du neveu Macaire. Heureusement, Pierre, son ami et voisin, vient la réconforter et jouer inlassablement avec elle près du bois des Loups. Les années passent, Marie connaîtra la révélation de ses singulières origines. Soulagée de retrouver un pan de sa propre histoire, elle épouse son compagnon d'enfance, Pierre. Une vie somme toute tranquille s'annonce pour eux, n'étaient les mauvais penchants de Pierre, la jalousie de l'imprévisible Macaire mais aussi les affres de la Seconde Guerre mondiale...

  • Marie, l'orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d'institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite de L'Orpheline du bois des Loups.
    Epouse comblée, mère de quatre enfants aimants, institutrice consciencieuse, Marie s'épanouit dans sa vie à Aubazine, le village où elle a grandi. Sa réussite tant privée que professionnelle est incontestable. Pourtant elle n'a pas oublié son enfance difficile, ses jeunes années à l'orphelinat et tous ceux qui lui ont fait du mal. Deux événements vont bouleverser sa tranquillité : la diffusion de lettres diffamantes à l'encontre de son couple et sa rencontre inopinée avec une jeune orpheline, Mélina, font resurgir de douloureux souvenirs... .

  • Un jeune sous-lieutenant, après avoir servi en Angola pendant vingt-sept mois, rentre au pays où il ramène un tout jeune orphelin. Il va élever cet enfant noir, qui a survécu à la destruction de son village et au massacre des siens par l'armée portugaise, comme son propre fils. Plus de quarante ans plus tard, le vétéran et sa femme font le trajet depuis Lisbonne pour rejoindre la vieille maison de famille, dans un village reculé, quasi abandonné, quelque part au pied des montagnes. Dans trois jours, conformément à la tradition, on tuera le cochon. Comme chaque année, leur fille, leur fils adoptif, son épouse les rejoignent pour l'occasion. Or ce jour-là, l'animal ne sera pas le seul à se vider de son sang.

    L'écrivain portugais a renoncé à parler comme un livre, mais il n'est pas question pour lui d'écrire comme on parle. Il invente un parler qui ramasse en lui tout le savoir-faire de l'écriture et la fait oublier.
    Hédi Kaddour, Le Monde

  • Toute petite, Violaine, enfant unique, perd son père, mort de la tuberculose, puis, moins d'un an plus tard, sa mère, qui succombe à la même maladie. Dans ce petit village côtier où l'argent manque et où chaque bouche à nourrir représente un défi pratiquement insurmontable, personne ne peut recueillir la fillette cruellement éprouvée. À gauche et à droite, on cherche des solutions, une façon de lui venir en aide, mais le miracle attendu ne se produit pas.

    C'est ainsi qu'elle est envoyée dans les Pyrénées chez sa tante Marcelline et son oncle Albert qui l'accueillent froidement, pour ne pas dire brutalement, et se mettent très vite à lui mener une existence insoutenable. Heureusement, Sidonie Fernandez, une Espagnole aux dons fascinants et surnommée la «brouche» (sorcière), prend la jeune fille sous son aile et ne l'abandonne pas malgré les coups obstinés de cette terrible fatalité qui ne cesse de frapper impitoyablement.

  • C'est peu avant Noël, dans un parc blanc comme sucre. Et vaste ! Et attaqué par un vent qui vous gèle d'un seul souffle. Assis serrés sur un banc en bois, les pauvres petits de la bande à Grimme attendent leur chef en frissonnant, tenaillés par la faim. Ils ont tous des poches ouvertes aux courants d'air, dans lesquelles leurs mains bleuies et rougies par le froid peinent à dégivrer. La bande n'a en tête que le prochain repas et le moyen de se l'offrir, le plus souvent à la dérobée. Enfin Grimme apparaît, plié en deux par sa course. De ses poches en lambeaux il sort une clé, un morceau de ficelle, un mouchoir... une bien maigre récolte. Mais de sa veste élimée il tire aussi un soldat de plomb d'environ dix centimètres de haut avec le fusil à l'épaule et un bouquet de plumes au képi. Ce que la petite bande ne sait pas encore, c'est que ce fantassin va bouleverser leur vie.

  • Jeune et beau gabarier, Hugo, élevé par un père aimant mais taciturne, a toujours cru que sa mère était morte en le mettant au monde. Mais la réalité est tout autre. Lorsqu'il découvre la vérité, le jeune homme voit sa vie prendre un chemin qu'il était loin d'avoir soupçonné. Il va de mauvaises surprises en amères déceptions, se sent trahi à la fois par la personne la plus importante de sa vie et les ombres malveillantes du destin. Et son coeur tourneboulé l'empêche de voir que l'amour et le bonheur sont si près de lui qu'il n'a qu'à tendre la main pour les cueillir.

    Mais celle qui l'aime - et que lui ne voit pas - a la patience et la foi. Elle le sait: un jour, elle et lui, ces deux enfants du Pas du Loup, seront ensemble à jamais, comme les deux âmes soeurs qu'ils sont et ont toujours été.

  • La vie a commencé de façon plutôt tragique pour Mélaine : à un an, elle a perdu ses parents. A quatre ans, son grand-père. Et aujourd'hui qu'elle a onze ans, c'est sa grand-mère, Clarisse d'Avillon-Faucher, qui vient de mourir. Elle a toujours été seule et négligée, elle s'est toujours trouvée laide et inutile. Mais, en quelques jours, tout bascule. D'abord Mélaine hérite de la maison et de la fortune de sa grand-mère. Ensuite, elle est recueillie par deux vieilles cousines excentriques, Heidi et Gretchen, qui ont fait quatre fois le tour du monde comme photographes, et qui décident de la retirer de son collège chic et coincé pour lui apprendre elles-mêmes à nager, à manger des hamburgers, à dessiner les chats et à calculer l'éloignement des étoiles. Enfin, dans l'un des albums photos de sa grand-mère, Mélaine découvre le portrait d'une petite fille inconnue qui porte au cou un médaillon en forme de coeur. Or Mélaine a hérité de sa grand-mère un pendentif... en forme de coeur, cabossé et brisé. Qui est la petite fille ? Qu'est-il arrivé au médaillon pour qu'il soit si abîmé ? Pour l'apprendre, Mélaine va devoir déterrer les sombres histoires de sa famille et affronter voleurs, assassins, et autres fantômes du passé.

  • Dans la nuit tropicale, un jeune garçon s'enfuit. Il s'appelle Edmond, mais n'a pas de nom de famille. C'est un garçon étrange, passionné, d'une intelligence hors du commun. Il n'a jamais appris à lire, pourtant il connaît le grec ancien. Il n'est jamais allé à l'école, mais ses connaissances en botanique égalent celles des meilleurs savants. Edmond est noir, il est né esclave. Il est orphelin, mais n'a pas connu le même sort que ses parents. À sa naissance, un homme blanc l'a pris sous sa protection, l'a aimé, l'a presque adopté. Et cet homme, ce soir, vient de le trahir. Dans sa fuite, Edmond emporte deux secrets. Le premier est un secret terrible, qu'il ne peut révéler à personne. Le second est au contraire un secret miraculeux, une découverte extraordinaire qu'il a faite lui-même, et qui peut changer le destin de son île. Mais qui croira la parole d'un enfant noir, en 1841 ? Ce livre raconte une histoire vraie. Elle se passe sur l'île de la Réunion, alors appelée île Bourbon, à l'époque où, malgré la Déclaration des droits de l'homme, les mains coupées des esclaves ornaient encore les couloirs des maisons des maîtres, à l'époque où tout un peuple vivait et mourait dans les champs de canne à sucre.

    Ce livre a reçu le prix Obiou 2013 organisé par l'Association Animation Développement Tourisme (Alpes du Sud-Isère).

  • « C'est à La Verdad que j'ai croisé ce livre. [...] Le bouquin dégageait une odeur de moisi. La dorure des caractères imprimés sur le dos s'était estompée, si bien que même de près je n'ai pu lire qu'une partie du titre : Le Nuage d'...dienne. La couverture était en cuir marron et les pages de si grande taille, d'un papier si épais, qu'elles étaient difficiles à séparer les unes des autres. Elles n'étaient pas nombreuses, une centaine peut-être, mouchetées de moisissures et d'humidité. Mais en insistant, j'ai réussi à l'ouvrir à la page de titre. [...]
    Duncairn !
    Revoir ce nom ici, dans un autre hémisphère, c'était tellement inattendu que j'en ai eu le souffle coupé. Duncairn, petite localité des Uplands, en Ecosse, ou j'avais séjourné durant une courte période, jeune homme. Ce qui m'était arrivé là-bas avait modifié tout le cours de mon existence.
    C'était un événement que je n'avais jamais été en mesure d'oublier. Ou de comprendre. »

    « Eric McCormack est l'un de nos auteurs les plus audacieusement originaux et divertissants. [...] Le Nuage d'obsidienne est indiscutablement le meilleur roman qu'il ait écrit à ce jour. » The National Post



    Illustration de couverture : DR


    Traduit de l'anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj
    ISBN : 978-2-267-02957-4

  • "Ce livre vous brisera le coeur avant d'en recoller les morceaux." J. Courtney Sullivan, auteure des Débutantes.
    Été 2013. Edward Adler, 12 ans, embarque avec ses parents, son frère aîné et 183 autres passagers à bord d'un vol pour Los Angeles au départ de New York. Parmi eux un jeune loup de Wall Street, un soldat blessé en Afghanistan, une femme ébranlée par la nouvelle de sa grossesse, une autre croyant en la réincarnation. Mais tandis que tous songent à ce que demain leur réserve, l'avion s'écrase dans un champ du Colorado...
    Edward est l'unique rescapé du crash. Pendant des mois, son histoire émeut l'Amérique et, entre stress post-traumatique et insomnies, le garçon doit faire face à la perte de sa famille et à une morbide célébrité. Confié à son oncle et sa tante, il tente de donner un sens à sa survie, aidé en cela par sa nouvelle et singulière voisine, Shay. C'est alors que les adolescents font une découverte inattendue...
    Un roman lumineux, de ceux qui font du bien et qui réparent.
    Dans la liste des best-sellers du
    New York Times dès sa sortie aux États-Unis début 2020.

  • Au Rwanda, Faustin Nsenghimana, né d'un père hutu et d'une mère tutsi, est l'aîné de quatre enfants. Son père, Théoneste, considéré comme l'idiot du village, lui a appris à voir clair : c'est-à-dire, à s'accommoder de tout. Il a treize ans lorsque des hommes entourent les collines de Nyamata et exhortent les gens à aiguiser les machettes et les couteaux. Ses parents sont massacrés, il prend la fuite, mène une vie errante et misérable pendant des mois. Et lorsqu'enfin il retrouve ses frères et sueurs, sa vie est de nouveau bouleversée... Usant de la fiction romanesque pour évoquer le génocide rwandais, Tierno Monénembo place ce personnage de jeune garçon, fuyard, orphelin, pensionnaire et prisonnier, au c'ur d'une tragédie qui secoua tout le continent africain.


  • Un manoir à l'écart du monde, un fils au coeur déchiré. Une vengeance lente et implacable.

    À une heure de route d'Helsinki, perdu dans la forêt dense, le manoir de Kalmela donne sur la mer Baltique. Ici, tout n'est que solitude, silence, secret. La cuisinière, peu bavarde, va et vient tandis que la fille du propriétaire, l'homme d'affaires Henrik Saarinen, promène son alcoolisme mondain de salon en salon. Autant de bruits, de sons étouffés auxquels le nouveau gardien se familiarise peu à peu. Aleksi, 33 ans, n'a pas le look habituel de sa profession. Rien n'est " habituel " chez cet homme taiseux, et le hasard n'entre pour rien dans sa présence au manoir. Pour cette place, il a quitté son emploi de charpentier et une jeune fille qu'il aimait. Cette place, il l'attend depuis vingt ans - depuis ce jour où sa mère a disparu sans laisser de traces, arrêtant à jamais le cours normal de sa vie. De foyer en foyer, l'obsession de l'absente ne l'a plus quitté, ni la certitude qu'Henrik Saarinen, patron de sa mère, était à l'origine de son assassinat. Une intuition dépourvue de preuves, dédaignée par la police, mais qu'Aleksi est venu étayer sur place, dans l'intimité du prédateur. Car - il en est persuadé -, le riche sexagénaire dont la décontraction cache mal le regard carnassier est prêt à recommencer. Dix ans plus tôt déjà, une autre victime est venue rejoindre les affaires classées sans suite : une femme très (trop) semblable à sa mère, enlevée dans des conditions similaires bien que son cadavre, à elle, ait été retrouvé. Malgré les avertissements du policier chargé de l'enquête à l'époque, Aleksi s'entête à y voir la signature de Saarinen. Se laissera-t-il dévorer par son obsession, au risque de se détruire lui-même ?

  • Il n'avait rien demandé de tout ça. Les signes, les oiseaux, et cette femme qui le suit depuis sa naissance. Il n'avait rien exigé de la société que la possibilité de vivre en paix, lui, l'enfant muet. Il n'espérait rien d'autre des hommes que leur confiance et leur amitié, lui qui se débat dans cette camisole. Et ce prénom, Moanam, qui ne veut rien dire... Moana, c'est l'océan, alors pourquoi ce « m » de trop, comme une mauvaise fin annoncée à l'histoire de sa vie.
    L'autre n'avait pas prévu que la rencontre de ce gamin allait l'éloigner autant de lui-même, ou de l'idée qu'il pouvait en avoir. Il aurait dû pouvoir maîtriser la folie qui emplit tout l'espace, tel un fluide. Mais il n'est pas fou ! Non, il ne peut pas être fou. Pas lui...
    Alors comment expliquer ? Accepter la vérité, c'est prendre le risque d'inviter la folie. Faites attention. Car cet « autre », cela pourrait être vous...

    Moetai Brotherson inscrit les histoires dans l'Histoire, et tresse les fils du réel à ceux des légendes. Passionné par son pays et sa culture, il s'exile pourtant à New York. Là, il vivra directement les événements du 11 septembre 2001. Paradoxalement, il écrit par amour de l'oralité, le livre n'étant que la partition d'une mélodie que chaque lecteur est libre d'interpréter. En 2017, il est élu député à l'Assemblée nationale, et en 2018 représentant à l'Assemblée de Polynésie.

  • J'ai cherché...

    ,

    lu par Charles Juliet; Valérie Dréville

    « Quels mots trouver qui dénoueraient tes tensions te videraient de ton angoisse apaiseraient ce qui te ronge.
    Quels mots trouver qui te clarifieraient te révéleraient à toi-même transformeraient ton regard. » C.J.


    Les souvenirs « de l'enfance à l'âge adulte » deviennent des micro-récits autobiographiques scandés, martelés par une voix qui souligne certains des mots les plus importants. Souvenirs trouvant leur source dans la mort portée en soi : deuil éternel de la mère génitrice jamais connue, mots ressassés, harcelants, épuisants. Souvenirs de lecture qui devient le sujet même des textes. Souvenirs lumineux enfin, pour la période plus récente de la vie de l'auteur qui disent son enthousiasme dans le cadre de rencontres. S'ils sont encore pour certains frappés de noirceur, ils ne concernent plus l'intériorité de l'auteur mais le chaos du monde dans lequel il vit aujourd'hui. L'écriture fait naître et laisser parler les morts aussi bien que les « exilés des mots ». À l'écoute des deux voix, on comprend que la conquête des mots fut aussi conquête de soi et de son destin. (d'après Nelly Carnet, « Revue Autre sud » n° 46, sept. 2009)

  • " Et Lucifer dit : "Élevons maintenant notre foule en sa multitude contre Lui, et éventrons les portes du Ciel." " En ces temps sombres de 1348, les hommes se pensent abandonnés de Dieu. Le Mal se répand sur Terre. La peste en premier lieu commet des ravages parmi la population désemparée. En Normandie, Thomas, chevalier excommunié et vagabond, n'obéit plus qu'à la seule loi de la survie. Mais si le diable semble déjà avoir posé la main sur son épaule, le code chevaleresque anime encore son âme. C'est ainsi qu'il en vient à sauver la jeune Delphine d'un viol. Attaché désormais à cette enfant qui dit parler aux morts et tutoyer les anges, le voilà parti, presque contre son gré, dans une quête au but inconnu en compagnie d'un prêtre dévoyé. Entre Ciel et Enfer, cette petite compagnie iconoclaste prend la route de Paris, puis de la Cité des Papes à travers une Terre devenue le théâtre macabre d'une guerre antédiluvienne...

  • Un ete indigo

    Hubler Roy

    Un été indigo

    Orphelin de mère, Éli est délaissé par un père incompétent, coincé dans les engrenages du crime. L'été qui s'annonce ne sera pas des plus heureux. Mais l'arrivée inattendue de son oncle Jojo, artiste de cirque, fait tout basculer. L'homme, sympathique et bienveillant, projette de trimballer l'enfant sur la route afin de se rendre à un grand festival d'amuseurs publics.

    Sur le long ruban d'asphalte les menant vers la Gaspésie, au gré des rencontres plus surprenantes les unes que les autres, le jongleur et son neveu s'apprivoisent tranquillement. Le garçon découvre enfin ce que représente une figure paternelle forte. Pour la première fois depuis le décès de sa mère, Éli a l'impression d'être apprécié à sa juste valeur.

    Malheureusement, la saison des merveilles se terminera et Éli devra reprendre sa vie là où il l'a laissée à Montréal. Du moins le pense-t-il, jusqu'à ce qu'un drame vienne tout remettre en question...

  • Un chef-d'oeuvre événement de la fantasy française

    « La naissance d'une voix saisissante de clarté et d'authenticité dans le panorama de l'imaginaire français. » Nicolas Winter, Justaword

    « Une des plus grandes sagas de ces dernières années. » Robin Bouder, Actualitté

    « C'est le moment de vous plonger avec délectation dans cet incroyable cycle multirécompensé et appelé à devenir un classique français du genre. » Sylvie Loriquer, Libraire L'Attrape-coeurs

    « Du grand art. » Librairie Millepages

    « Une saga qu'on ne lâche pas ! » Librairies Ensemble

    « Le récit de Patrick K. Dewdney se distingue par son ampleur narrative. » Clément Martel, Le Monde

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