• L'Appel de la forêt est un roman de formation. Ou plutôt de dé-formation : La métamorphose d'un étrange chien des terres du Sud en un loup affrontant les déserts blancs du Grand Nord. C'est l'histoire d'un retour aux origines primitives, du réveil des instincts sauvages trop longtemps anesthésiés par la domestication. En s'identifiant au chien-loup, le lecteur éprouve toutes les passions qui se bousculent dans une vie et un coeur d'homme au hasard des rencontres.
    Au-delà d'un grand récit sur la conquête de la liberté individuelle et sur l'amour qui transcende l'hostilité d'un monde cruel, London défend ici l'idée d'une intelligence animale : pour lui, elle se manifeste par des sensations, des émotions et une forme de conscience et de raison rudimentaires. Ce chien sent, aime, comprend, souffre : il est notre frère. En donnant à son héros la dignité d'un membre de la famille 'différent', London anticipe nos débats contemporains sur la place de l'animal dans la société et sur l'acceptation de la différence. Buck, le chien-loup qui voulait vivre parmi les hommes, est à jamais une figure de notre humanité, et l'un des plus grands personnages de notre littérature.

  • Croc-Blanc

    Jack London

    Préface de Philippe Jaworski.

    Dans les bars de Dawson City, Jack London écoute les histoires de bêtes sauvages rencontrées dans les forêts du Grand Nord, que racontent les chercheurs d'or. Il lit Darwin, se passionne pour la théorie de l'évolution. Se nourrissant à toutes les sources, travaillant avec une énergie indomptable, il écrit en 1906 ce conte cruel. Roman de formation, Croc-Blanc fait entrer le lecteur dans la conscience d'un loup : nous partageons ses émotions, nous vivons ses aventures de liberté et de servitude, de souffrance, de combat, d'amour filial. Précurseur, London montre le caractère relatif de la frontière entre les espèces, installe l'hypothèse d'une intelligence animale et fait l'éloge de l'élan vital qui régit l'existence de toute créature vivante.

  • Martin Eden

    Jack London

    Édition enrichie de Philippe Jaworski comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    Martin Eden, un marin de vingt ans issu des quartiers pauvres d'Oakland, décide de se cultiver pour faire la conquête d'une jeune bourgeoise. Il se met à écrire, et devient un auteur à succès. Mais l'embourgeoisement ne lui réussit pas... Désabusé, il part pour les îles du Pacifique. Ce magnifique roman paru en 1909, le plus riche et le plus personnel de l'auteur, raconte la découverte d'une vocation, entre exaltation et mélancolie. Car la réussite de l'oeuvre met en péril l'identité de l'écrivain. Comment survivre à la gloire, et l'unir à l'amour, sans se perdre soi-même? Telle est la quête de Martin Eden, le marin qui désire éperdument la littérature.

  • Construire un feu

    Jack London

    Des aventures, un suspense haletant, une leçon de vie au coeur d'une nature hostile
    Dans le Grand Nord canadien, un homme, accompagné de son chien, tente de rejoindre ses compagnons. Mais il ne connaît pas tous les dangers du froid, et il n'a pas écouté les précieux conseils du vieux trappeur...
    Katherine Neville, l'auteur du Huit et du Cercle magique, écrit, à propos de ce récit : "Est-ce que la lecture de ce petit chef-d'oeuvre ne devrait pas être imposée à tout habitant de la montagne ?"
    Un court roman d'aventure haletant, aussi glaçant que l'hiver en Alaska.
    EXTRAIT
    L'aube, ce jour-là, était froide et grise - très grise et très froide. L'homme quitta le large sillon que dessinait le Yukon gelé et escalada l'immense talus qui s'élevait au départ du fleuve. Une piste étroite s'y enfouissait sous les sapins, filant vers l'est. Le coteau était escarpé. Arrivé au sommet, l'homme fit une pause, pour reprendre son souffle. Il regarda sa montre : neuf heures. Il n'y avait pas de soleil. Pas un soupçon de soleil, bien qu'il n'y ait dans le ciel aucun nuage. Le ciel était pur. Mais un voile diffus semblait couvrir la terre. D'indéfinissables ténèbres dues à l'absence de soleil assombrissaient le jour. L'homme ne s'en inquiétait pas : cela faisait des semaines qu'il n'avait pas vu le soleil. Il savait que plusieurs semaines s'écouleraient encore avant que l'astre du jour franchisse la ligne de l'horizon, au sud, et interrompe enfin, très brièvement pour sa première réapparition, la longue nuit polaire.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Jack London (1876 - 1916), de son vrai nom John Griffith Chaney, était un écrivain américain. Il fut un des premiers américains à faire fortune dans la littérature.

  • Été 1902, Jack London s'immerge pendant sept semaines dans les bas-fonds de Londres. De cette immersion en ressort un témoignage qu'il publie en 1903. Il montre avec une implacable lucidité une société qui, au nom du profit, parque des milliers de gens dans des conditions insalubres, les exploite sans se soucier de leur santé. Rien n'échappe à l'oeil du reporter  : les logements malsains, la pollution destructrice, les conditions de travail déplorables, les salaires dérisoires.
    Texte abrégé

  • Des livres de Jack London, il y en a beaucoup.
    Mais les grands livres de cet auteur se comptent sur les doigts des deux mains.
    Depuis 1925, personne n'avait jamais retraduit cet immense roman, pas même la Pléiade.
    Voici enfin la traduction intégrale de ce chef d'oeuvre de la littérature anticarcérale, également roman précurseur des littératures de l'imaginaire.

    Jack London, rude gaillard californien, littérateur (1876-1916). Compagnon de route, de longue date, des éditions Libertalia.

  • Dans The Dream of Debs (1909), une nouvelle d'anticipation, Jack London ranime le spectre de la grève générale. Un matin, les notables de San Francisco s'éveillent et le personnel manque à l'appel. Les ouvriers ont déclenché une grève interprofessionnelle illimitée. La pénurie s'organise et la détresse des possédants progresse. Mais l'armée veille au grain...

    South of the Slot (1909) relate la vie de Freddie Drummond, un sociologue conformiste dont l'objet d'étude porte sur le monde ouvrier. Régulièrement, l'habitant des quartiers riches troque son costume pour le bleu de travail et devient « Big Bill », le camionneur syndicaliste. Progressivement, Freddie se sent mieux dans cette société ouvrière où les rapports sont plus francs, où la solidarité n'est pas un vain mot...

    Jack London (1876-1916), pirate, révolutionnaire, boxeur et romancier. Héros du rock'n'roll (live fast, die young).

  • Un vieillard déambule dans la baie de San Francisco en compagnie de ses petits-enfants. Vêtus de peaux de bêtes, ils chassent pour se nourrir, se réchauffent autour du feu et se protègent des ours ou des loups grâce à l'arc et à la fronde. Nous sommes en 2073. Il y a soixante ans, une terrifiante maladie, la Peste Écarlate, a ravagé l'humanité. Les rares survivants, retournés à l'état de nature, se sont réunis en tribus sans passé ni culture. Le grand-père, ancien professeur, se souvient du monde d'avant l'épidémie : mais comment le raconter à Edwin, Hou-Hou et Bec-de-Lièvre, ces petits sauvages qui ne savent ni lire ni compter?

    o Objets d'étude : Imaginer des univers nouveaux ; L'être humain est-il maître de la nature?
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Prolongement : Les civilisations disparues.

    Classe de cinquième.

  • L'appel sauvage

    Jack London

    • Audiolib
    • 1 Décembre 2017

    « Buck ne lisait pas les journaux, sinon il aurait su que cela risquait de barder, pas seulement pour lui, mais pour tous les chiens de la côte, à forte musculature et à longs poils chauds, du détroit de Puget à San Diego. Des hommes, qui cherchaient à l'aveuglette dans les ténèbres arctiques, avaient découvert un métal jaune, et des compagnies de paquebots et de navigation claironnaient la trouvaille : voilà pourquoi des milliers d'êtres humains se ruaient vers les terres du Nord. Or ces hommes voulaient des chiens... ».
    L'Appel sauvage, plus connu sous le titre de L'Appel de la forêt, est non seulement le livre le plus emblématique de London sur le Grand Nord, mais bien davantage encore : par-delà l'aventure du chien Buck, entraîné dans la terrifiante ruée vers l'or du Klondike en 1897, rudoyé et humilié par la chiennerie humaine, c'est un extraordinaire hymne à la gloire - ambigüe - du monde sauvage.
    Peut-on rester doux et pacifique dans un monde sauvage ?
    La sublime traduction de Frédéric Klein (2003) de ce grand classique de la littérature mondiale, plus connue sous le titre L'Appel de la Forêt, vient rendre son sens véritable à ce roman emblématique de Jack London.

    C'est la voix grave et vibrante de Jean Reno qui nous raconte le destin émouvant du chien Buck, au coeur du Grand Nord, forcé de servir l'homme dans sa folle ruée vers l'or.
    © Éditions Phébus, Paris, 2003
    © et (P) Audiolib, 2017
    Traduit par Frédéric Klein
    Durée : 3h44

  • Le loup des mers

    Jack London

    De toutes les aventures que je vais vous raconter et que je ne sais par quel bout prendre, la faute en revient indéniablement à mon ami Charley Furuseth. Et voici comment.
    Il possédait un cottage, de l'autre côté de la baie de San Francisco, à l'ombre du mont Tamalpais. Mais, au lieu de l'occuper durant les mois d'été, il préférait résider dans l'atmosphère étouffante et poussiéreuse de la ville, et y suer depuis le matin jusqu'au soir.

  • "La femme à laquelle je faisais allusion s'appelait Passuk. Je l'ai achetée en bonne et due forme à sa tribu, qui était de la côte et dont le totem chilkat était dressé à l'extrémité d'un bras de mer. Mon coeur n'a rien eu à voir là-dedans et je n'ai même pas examiné si elle était belle ou pas. Car ses yeux n'ont guère quitté le sol, et elle était timide et craintive, comme le sont les filles lorsqu'elles sont jetées dans les bras d'un inconnu."
    Dans un Grand Nord impitoyable où la nature et les lois ancestrales régissent l'existence des habitants, Jack London dépeint les destins mêlés d'hommes et de femmes téméraires, dignes, mais aussi vulnérables. Et quand la mort entre en jeu, le courage ne se manifeste pas toujours là où on l'attend.

  • Le Talon de fer (The Iron Heel, 1908) appartient au patrimoine littéraire mondial. Francis Lacassin le désignait comme un « classique de la révolte ». Dans ce récit d'anticipation publié durant la période la plus créative de sa vie (soit juste avant Martin Eden), Jack London imagine la société future : révolte ouvrière, grève générale et... impitoyable répression.

    Roman socialiste à thèse, récit d'amour (la narratrice Avis Everhard relate la geste de son compagnon Ernest Everhard, un double de Jack London), ce texte a été lu comme une préfiguration de la société capitaliste poussée à sa forme extrême : le fascisme.

    Jack London (1876-1916), est l'auteur d'une oeuvre immense dont Libertalia retraduit tout le volet social.

  • Un chassseur de rennes qui choisit pour épouse la fille d'un farouche chef indien... Des voyageurs égarés dans le Grand Silence Blanc... Une dispute entre trappeurs qui tourne au duel... Un chercheur d'or en fuite traqué par la police montée...

    Six récits d'aventures dans le cadre impitoyable et grandiose du Grand Nord canadien, par l'auteur de 'L'Appel de la forêt' et de 'Croc-Blanc'.

  • Joe est boxeur. Il s'apprête à se marier. Mais avant, il doit encore livrer combat, le dernier promet-il à sa fiancée, qui lui permettra de gagner les cent dollars, nécessaires à leur installation. Il doit affronter une brute épaisse, à la force terrifiante. Joe, plus fluet, compte sur son intelligence du "jeu". Tout se jouera au dernier round. C'est ce combat de David contre Goliath, de la finesse contre la force, que raconte London, lui-même grand amateur de boxe, dans ce récit peu connu mais tout à fait emblématique de son oeuvre.

  • Deux ans à la découverte des îles du Pacifique Sud (les îles Hawaii, la Polynésie française, les îles Samoa et la Mélanésie) à bord de son yacht, le Snark, inspirent à Jack London ces huit nouvelles. Des récits captivants et violents dénonçant le colonialisme, la surexploitation de la nature, plaçant l'homme face aux éléments, luttant pour sa survie avec tout le talent de cet aventurier. Le recueil comprend : La maison de Mapouhi ; La Dent de cachalot ; Maouki ; Yah ! Yah ! Yah ! ; Le païen ; Les Terribilissimes îles Salomon ; Le Fatidique Homme blanc ; Le Legs de McCoy

  • Avec la publication de L'Apostat [The Apostate, 1906], Libertalia poursuit son travail de retraduction de l'oeuvre de Jack London.

    Dans cette nouvelle initialement publiée sous le titre Le Renégat, London dénonce le travail des enfants. Il y conte l'histoire de Johnny, 12 ans, qui s'échine à l'usine depuis son plus jeune âge pour faire vivre sa famille. Mais un matin, son corps ne répond plus. Si jeune et déjà prématurément usé, il décide de déserter l'armée du travail et de partir à la découverte du monde. Une révolte rimbaldienne teintée de naturalisme ; une nouvelle saisissante et insuffisamment connue.

    Jack London (1876-1916), écrivain américain, chantre des grands espaces et de la révolte.

  • L'Amour de la Vie

    Jack London

    Le Grand Nord, grandiose et cruel....Un homme abandonné et blessé qui s'accroche à la vie....et un loup affamé qui rôde.

  • Cette brève " autobiographie ", parue en 1906, est l'un des textes politiques de Jack London les plus marquants. Dans ce récit personnel, il retrace le chemin qui le mena à devenir socialiste.¿Crieur de journaux, pilleur d'huîtres, ouvrier dans une conserverie, employé d'une teinturerie, électricien, vagabond... il nous livre ici les voies qui firent de lui l'auteur engagé si longtemps méconnu. Une plongée au cœur du destin d'un des écrivains américains les plus ambigus.

  • Les grands récits consacrés à la mer - sa passion ! - par le plus attachant des écrivains aventuriers.La Croisière du Dazzler (1902) : un jeune garçon en échec scolaire fuit la déception de son père en s'embarquant. Un roman apprentissage.
    Les Pirates de San Francisco (1905) : les souvenirs du jeune Jack London, qui, âgé de quinze ans, pillait les parcs à huîtres dans la baie de San Francisco.
    Le Loup des mers (1904) : l'histoire du sulfureux Loup Larsen, un capitaine qui ne connaît que la violence.
    La Croisière du Snark (1911) : l'histoire d'un voyage autour du monde de sept années - celui de Jack London lui-même, à travers l'Océan Pacifique, d'île en île.
    Les Mutinés de l'Elseneur (1914) : embarqués avec un équipage de repris de justice, le dandy Pathurst découvre le déchaînement des éléments, qui n'est rien à côté de celui des passions humaines... La version publiée dans cette édition est celle, condensée, de Louis Postif et Paul Gruyer. Des passages maritimes "oubliés" par tous les traducteurs ont été rétablis été traduits par Olivier Pérétié.

  • Abandonné par son compagnon dans l'immensité gelée du Klondike, un homme blessé s'obstine pourtant à avancer. Bientôt, sur ses traces, rôde une nouvelle menace. Un loup malade, squelettique, tout aussi affamé que lui...

  • « Puis, il vit la révolution dans toute sa gloire - rouge et resplendissante -, la révolution qui allait se propager dans son pays martyr et briser le joug du tyran. Les fusils étaient là, à portée de main. Chacun de ces visages honnis était un fusil. C'était pour ces fusils qu'il combattait. Il était ces fusils. Il était la révolution. Il boxait pour le Mexique tout entier. »


    1910, les paysans crèvent de faim, le Mexique est en ébullition. La dictature de Porfirio Díaz, s'appuyant sur les grands propriétaires et les militaires, étouffe toute contestation par le fer et par le feu. Mais le règne de plus de trente ans touche à sa fin. Depuis la Californie, les révolutionnaires en exil préparent la conquête du pouvoir. Un matin, Felipe Rivera, jeune Mexicain chétif, surgit dans les locaux de l'organisation. Nul ne sait d'où il vient. On ne lui connaît aucune activité, pourtant il remplit les caisses. Il fascine, il fait peur. Cet être est un mystère...



    Écrivain voyageur, chantre des grands espaces, militant socialiste révolutionnaire, Jack London (1876-1916) est à la source de la modernité littéraire nord-américaine. Dans cette nouvelle empreinte d'optimisme (1911), on retrouve les thèmes qui ont fait son succès : passion de la liberté et de l'égalité, volonté de dépassement, foi en l'homme.

    Écrivain voyageur, chantre des grands espaces, militant socialiste révolutionnaire, Jack London (1876-1916) est à la source de la modernité littéraire nord-américaine. Dans cette nouvelle empreinte d'optimisme (1911), on retrouve les thèmes qui ont fait son succès : passion de la liberté et de l'égalité, volonté de dépassement, foi en l'homme.

  • « Le Grand Nord est le Grand Nord, et l'âme des hommes y est soumise à d'étranges règles, que ceux qui n'ont jamais voyagé en pays lointain ne sauraient comprendre. »

    Dans les plaines glacées du Grand Nord, aventuriers intrépides et chercheurs d'or mènent une rude existence. Une figure se distingue, celle de Malemute Kid, trappeur endurci par la pratique de ces terres gelées, qui devra résister à la faim, au silence et au froid. Au fil de ses aventures, on découvre que dans ces immenses espaces où la nature sauvage domine, les hommes n'ont d'autre choix pour survivre que de compter sur leurs chiens de traîneaux et la compagnie de leurs semblables.
    Ces trois nouvelles, « Le Silence blanc », « En pays lointain » et « Une odyssée du Grand Nord » réunissent tous les ingrédients qui ont fait le succès de l'auteur de L'Appel de la forêt.

    o Objets d'étude :
    Le voyage et l'aventure : pourquoi aller vers l'inconnu ?
    L'homme est-il maître de la nature ?
    o Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    o Prolongement : Explorer l'inconnu (corpus de textes).

    Classe de cinquième.

  • La Petite Dame dans la Grande Maison Nouv.

    Début du XXe siècle en Amérique : et si la femme pouvait choisir la vie amoureuse qui lui convient ? Libérés de la morale ordinaire, les personnages de London vivent en ménage à trois. De quoi secouer les conservateurs !

    Diffèrent des célèbres récits d'aventure de Jack London, ce roman provoque un scandale au moment de sa parution en raison du libre choix amoureux de ces personnages.



    Jack London (1876-1916), écrivain américain, naquît en tant que John Griffith Chaney. Depuis très jeune, il fait de nombreux métiers tels que balayeur, menuisier et agriculteur, ce que lui fait rêver de liberté et d'aventures. À l'âge de 17 ans, il embarque comme matelot dans un voyage qui le mène au large du Japon et lui inspire son premier récit. De retour en Amérique, il ne trouve pas de travail fixe et se fait enfermer pour vagabondage. Plus tard, sa participation à la ruée vers l'or du Klondike, son tour du monde inachevé et ses autres expériences personnelles continuent à alimenter son inspiration. Il acquiert richesse et célébrité avec ses oeuvres littéraires avant de mourir à l'âge de 40 ans. Son célèbre roman « L'Appel de la forêt » a été adapté au cinéma en 2020 dans le film de Chris Sanders avec Harrison Ford et Omar Sy.

  • On connaît le Jack London aventurier du grand Nord, marin des mers du Sud, chercheur d'or, vagabond du rail. On connaît aussi le London chantre de la nature sauvage, militant politique, défenseur des déshérités. Mais on ignore souvent le London polémiste qui, prenant ici prétexte de la condition de l'écrivain obligé de prostituer son talent pour vivre, fustige une société où l'argent est roi.

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