• Knock

    Jules Romains

    "Le tambour : Quand j'ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me gratouille.
    Knock : Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ?
    Le tambour : Ça me grattouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi...
    Knock : Est-ce que ça ne vous grattouille pas davantage quand vous avez mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?
    Le tambour : Je n'en mange jamais. Mais il me semble que si j'en mangeais, effectivement, ça me grattouillerait plus."

  • Les copains

    Jules Romains

    "Approche-toi. Tire un peu sur les manches, et sur le col. Ça va. Je te fais officier de la Légion d'honneur. Ne me remercie pas ! Tout le monde en ferait autant à ma place... Comme tu es assez grand, assez maigre, et que tu as le nez rouge, que ton faciès présente quelque chose à la fois de bilieux et d'alcoolique, tu seras mon attaché militaire. Quel grade veux-tu ? Colonel ? Tu es un peu jeune ! Commandant ! Je t'appellerai "Commandant !" Tu m'appelleras : "Monsieur le Ministre !" Entendu ? Rompez !..."

  • On sait l'importance de la ville et, en premier lieu, de Paris dans l'oeuvre poétique et romanesque de Jules Romains, depuis La vie unanime jusqu'aux Hommes de bonne volonté.
    Paru pour la première fois en 1911, ce recueil de 'radioscopies' unanimistes tentait de fixer l'âme d'une grande métropole, d'en saisir les lois physiques, mentales, d'ausculter ses rythmes et ses pulsations, comme d'un être aux multiples visages, à la fois changeants, insaisissables et mystérieux.
    Les 'puissances de Paris', c'étaient les forces, les pouvoirs qui émanaient de ses rues, de ses squares, de ses places, de ses passages et de ses rassemblements plus ou moins éphémères que Jules Romains, inlassable arpenteur de 'sa' ville, prétendait détecter pour nous en restituer la singulière poésie, conçue comme une traversée des apparences.

  • DONOGOO a été représenté pour la première fois le 25 octobre 1930, sur la scène du Théâtre Pigalle, avec la mise en scène de Louis Jouvet, sous la direction de Philippe de Rothschild, Georges Fouilhoux étant directeur technique de la scène, et dans les décors de Paul Colin.
    Donogoo a été inscrit au répertoire de la Comédie-Française le 9 novembre 1951, M. Pierre-Aimé Touchard étant administrateur général ; avec la mise en scène de Jean Meyer, Bernard Roussillon étant directeur général de la scène, et dans les décors de Georges Wakhevitch.

  • 'L'auteur de Le Trouhadec est un des très grands auteurs comiques de la première moitié du XXe siècle. Et pourtant il y avait de la concurrence ! Il y avait Georges Feydeau, Courteline, Alphonse Allais, Tristan Bernard, Sacha Guitry. Par un coup de maître, avec Knock, il se détache du peloton de tête [...].
    Un autre grand type créé par Jules Romains est Monsieur Le Trouhadec. Ce membre de l'Institut, un peu gâteux (il en existait encore aux environs de 1930), a prodigieusement amusé son auteur.'
    Marcel Achard.

  • Je ne suis pas heureux
    Comme tant d'autres hommes,
    Ce soir, bien que mon âme
    Ait toute pureté.
    Tandis que je rêvais
    A maintes infortunes,
    J'ai renversé ma lampe
    Et l'ai cassée en deux.
    Me voilà sans lumière,
    Les coudes sur la table,
    Dans une amère nuit
    Qui ne me connaît pas.
    Je regrette un village
    Au pied du mont Mezenc ;
    J'y fus heureux un soir
    Lorsque j'avais quinze ans.
    C'était un crépuscule
    Si calme, si touchant ;
    C'était tout un village
    Si doux à un enfant ;
    Que si j'avais la force
    De bien m'en souvenir,
    /> Je pleurerais longtemps,
    La main contre mon coeur.
    Car à quoi bon les larmes
    Si l'on ne pleure pas
    D'être seul, sans espoir,
    Avec un doux regret,
    Et de ne plus avoir
    Pour écrire sa peine
    Qu'un morceau de buvard
    Éclairé par la lune ?

  • Boën a été représenté pour la première fois le 4 décembre 1930, sur la scène du théâtre de l'Odéon, avec Mmes Ghyslaine, Eva Reynal, MM. Arquillière, Baconnet, Bonifas, Aimé Clariond, Jacques Dumesnil, Guy Parzy, Louis Seigntr, et sous la direction de M. Paul Abram.
    L'action se passe dans une petite usine de constructions mécaniques de la région parisienne, actuellement.

    Les trois actes peuvent se jouer dans le même décor, qui représentera le bureau du patron et directeur de l'usine.
    La détermination plus précise des lieux, les variations qu'on peut y apporter d'acte en acte, et d'une façon générale tout ce qui concerne l'aménagement du ou des décors, les entrées et les sorties, le détail des accessoires, etc., est laissé à l'initiative du metteur en scène.

  • "Bénin disait à Broudier :
    - On pourrait boire une chopine à l'Ambassade. L'Ambassade leur plaisait par sa situation, par son intimité avec le port et par son éloignement d'avec tant de choses de ce monde. Leur âme s'y sentait à l'aise.
    La salle ne manquait jamais ni d'un débardeur, ni d'un charbonnier, ni d'un éclusier, ni d'un camionneur, ni d'un cocher d'omnibus, ni même d'un buveur qui ne fût rien que cela.
    -L'Ambassade, disait Bénin, m'aide à comprendre l'immortalité.
    La conversation ne souffrait pas de la mobilité des causeurs. Un propos commencé avec un charbonnier, il n'était pas rare qu'on le poursuivît avec un second charbonnier, sans presque s'apercevoir que le premier avait quitté la salle pour rejoindre sa péniche ou son attelage. Bénin et Broudier n'avaient jamais trouvé un tel goût au vin blanc."

  • Ce volume contient: La Scintillante, Amédée et les messieurs en rang, Démétrios, Le Déjeuner marocain.

  • La rencontre de Pierre Febvre, officier de marine, transforme la vie d'une jeune fille, Lucienne, professeur de piano dans une ville de province. La découverte du "dieu des corps", les souffrances de la séparation la conduiront à donner une dimension spirituelle à leur union. À force d'exaltation et de volonté, elle parviendra à abolir l'espace qui l'éloigne de son mari.
    Ces trois romans consacrent ainsi le triomphe de l'âme sur le corps, à travers une analyse de l'amour sentimental, de l'amour charnel et enfin de l'amour métaphysique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient :
    - Recours à l'abîme ;
    - Les Créateurs ;
    - Mission à Rome.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient :
    - Le Drapeau noir ;
    - Prélude à Verdun ;
    - Verdun ;
    - Vorge contre Quinette.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient :
    - La Douceur de la vie ;
    - Cette grande lueur à l'Est ;
    - Le monde est ton aventure ;
    - Journées dans la montagne.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient :
    - Les Travaux et les Joies ;
    - Naissance de la bande ;
    - Comparutions.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient :
    - Le tapis magique ;
    - Françoise ;
    - Le 7 octobre.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient : Le 6 octobre - Crime de Quinette - Les Amours enfantines - Éros de Paris.

  • Jallez et Jerphanion, les camarades de promotion de l'École normale ; Gurau, le député idéaliste ; le criminel Quinette ; Louis Bastide, l'enfant de Montmartre ; le marquis de Saint-Papoul ou encore le chien Macaire... Ces individus d'une diversité passionnante peuplent la multitude dont Jules Romains nous raconte la vie dans Les Hommes de bonne volonté.
    Ce roman-fleuve est aux dires de l'auteur même son oeuvre majeure. Par ses dimensions, bien sûr : vingt-sept volumes déroulant une fresque d'un quart de siècle, du 6 octobre 1908 au 7 octobre 1933. Mais aussi par son dessein grandiose, puisque Jules Romains a l'ambition d'y exprimer « dans le mouvement et la multiplicité, dans le détail et le devenir, [sa] vision du monde moderne ».
    Une vision « unanimiste » qui prend la société comme sujet, avec sa diversité de destinées individuelles, s'entrecroisant parfois, mais s'ignorant le plus souvent. Chaque personnage mène ainsi sa propre aventure, qui se fond sans cesse dans la grande Histoire, avec Verdun comme point culminant du roman. Mais, face aux désastres qui ébranleront cette génération, Jules Romains veut croire qu'il subsiste encore des Hommes de bonne volonté.
    Ce volume contient :
    - Province ;
    - Montée des périls ;
    - Les Pouvoirs.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le Dictateur

    Jules Romains

    Le Dictateur a été représenté pour la première fois le 5 octobre 1926, à la Comédie des Champs-Elysées, par MM. Francen, Vargas, Mauloy, Bouquet, Boverio, Tressy, Bogar, Le Goff, Moor, Rollin, Vonelly, Maraval, Saint-Isles, Hautant, Brécourt ; Mesdames Yolande Lafon, Foujane, Bogaert, Lory, avec la mise en scène de Louis Jouvet.

    Une guinguette dans la banlieue. Le jardin et des tables en plein vent. A gauche, l'entrée : une arcade de treillage portant l'enseigne. Au fond, des berceaux de charmille abritant des tables. A droite, le pignon et la porte d'une maisonnette.
    Une échappée sur l'horizon laisse voir au loin les puissantes et mélancoliques structures d'une banlieue de capitale moderne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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