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Les Presses Littéraires
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« Per destruir el català, caldria destruir (...) la frescor de les nits »
Dut per la construcció condicional d'aquesta frase de la Societat perpinyanesa dels Amics de la Constitució, del 1790, Joan-Francesc Castex-Ey ha imaginat un món on les nits ja no són fresques, per inferir-ne la conseqüència anunciada: la destrucció del català. Un català mai anomenat, car la mort d'una llengua emmudeix el món. La frescor de les nits és una obra de teatre eixuta, amb llocs genèrics, personatges sense nom i llenguatge conceptual, radicalment diferent del costumisme al qual ens acostumen els escenaris nord-catalans. Per facilitar una saludable catarsi, la posada en escena haurà d'explicitar l'abstracció amb peus de plom, sense ocultar el malestar que genera. Car l'espectador s'haurà de sentir tan molest, com ho són els mateixos personatges, per fer seu llur menester vital d'identitat. I encara més per entendre que sense llengua ja pot córrer per ser ell i estar bé. La frescor de les nits enyorada pel Vell que encara se'n recorda i anhelada pel Jove que mai no n'ha gaudit, tornarà tan bon punt el teló abaixat. Segur!, puix que els personatges d'en Castex-Ey s'han aixecat contra qui els deia de no parlar català.
Miquela Valls Robinson -
LE CRITIQUE, bombant le torse. - Grâce à mon expérience, je pourrais vous faire accéder à une certaine notoriété. Votre art est robuste. Il ne lui manque que de la reconnaissance. Vous avez une audace et une détermination portées au plus haut de la réflexion. Je vous ferais entrer dans l'Olympe, que dis-je ! dans l'incontournablissime Palazza Cornuto. A côté de vous, les chefs-d'oeuvre de la rancissure vont pâlir, les plus illustres mécènes de la tartignollade affluer pour spéculer sur des murs que vous n'aurez même pas encore blanchis. (Un temps. Il prend une pose méditative.) Vous savez que la couleur de ces murs vous va très bien au teint. Comme ça, sans rien dire, vous apparaissez dans une pâleur étrange, complice, une pâleur significative. Vous dégagez je ne sais quel abandon mystérieux. On vous sent vraiment autre part, vous semblez avoir atteint quelque chose. A votre âge, c'est considérable.
... une brève comédie de moeurs modernes qui conserve de la farce les jeux de mots, les quiproquos, la grivoiserie obscène, l'énormité bouffonne. Autant dire un divertissement pour amateurs de jeux de massacre qui se délectent, en complicité avec l'auteur, à voir tomber les masques. - Françoise Donadieu -
Faux rire, incapable ! dialogue avec mon surnom
Hanna Fiedrich
- Les Presses Littéraires
- 1 Novembre 2016
- 9791031002811
Un voyage dans les coulisses du théâtre...
Une tragédienne étrangère tombe amoureuse du pays catalan, de la Méditerranée. Elle pose ses valises. Mais jouer la tragédie sous le soleil, ça ne passe pas.
Que faire alors ?
Se transformer en comique ! Cela parait une tâche impossible pour cette femme « née » tragédienne. Jusqu'où ira-t-elle ?
Harcelée par son Surmoi, son exigeant censeur intérieur, et nostalgique des drames sanglants sur les planches, va-t-elle enfin trouver le rôle de sa vie sous le soleil ? Il y a des obstacles ! Mais elle, terrifiée par un retour dans son froid natal, est motivée, prête à tout...
Hanna Fiedrich vit dans le sud de la France.
« Faux rire, incapable ! » est à l'origine une pièce qu'elle a écrite pour le théâtre et interprétée avec comme nom à l'affiche « Sous le soleil de Frieda ».
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Liberté ! (avec un point d'exclamation)
Gauthier Fourcade
- Les Presses Littéraires
- 1 Mars 2017
- 9791031004891
C'est l'histoire d'un homme qui refuse de faire des choix, et qui du coup ne fait rien. Réflexion abracadabrantesque sur ce qu'est la liberté, il y est question de multinationales et de religions, mais aussi d'amour, de moulins à paroles produisant de l'électricité, de voitures dont le volant ne peut tourner qu'à droite et de Romains ayant l'embarras du choix pour aller à Rome.
Quand on me dit que tout est déterminé, quand j'entends : « déterre Minet », je réponds : « d'accord, mais il faut l'enterrer d'abord ». On ne peut pas déterrer Minet si on ne l'a pas enterré avant. Donc quand j'entends : « déterre Minet », je réponds : « enterre Minet, pour commencer ». Et c'est là que ça coince, parce qu'il faut déjà commencer pour en terminer. Donc à la fois « enterre Minet pour commencer » et « commencer pour en terminer ». Vous voyez bien que ce n'est pas possible.
Et donc je réfute le déterminisme.