Les Editions Chapitre.com

  • Cette pièce est étonnante. L'atmosphère étrange sans lien avec la réalité surprend tout d'abord, puis séduit par sa cohérence. Il s'agit d'un spectacle qui associe le visuel, le gestuel et une recherche très littéraire sur le langage. L'ensemble est très théâtral, l'unité est trouvée dans l'audace. Cocasse, curieux, original... L'auteur jongle avec les mots et construit un univers très théâtral. Très dense... Le langage dramatique est brillamment exploité... Le texte est remarquablement bien écrit. (Fondation Beaumarchais, extraits) Nous avons réellement apprécié le style très riche, l'invention et l'originalité... La qualité du langage est tout à fait exceptionnelle. (Théâtre National de Marseille La Criée, extraits) Votre pièce... porte en elle, et dans son langage, et dans les perspectives théâtrales qu'elle recèle les promesses de très beaux moments scéniques. La maîtrise de la langue, ses jeux qui plongent parfois dans des "abîmes de perplexité" pour s'en sortir avec une joie, une grâce bouffonne sont de véritables instants théâtraux à la lecture déjà. Divers univers me sont venus à l'esprit : Kantor, Jarry, Opérette de Gombrowicz. (Centre Dramatique National Nice Côte D'azur, extraits)

  • Quatre pièces dont le point commun est d'être en leur temps parvenues au bord d'une création parisienne pour se retrouver finalement abandonnées sur la berge, à la suite du désistement du réalisateur, si ce n'était de son décès. (Voir avant-propos de l'auteur.)

  • C'est au nom de la terre que des hommes, en Afrique, soulèvent des armées, créent des rébellions, mènent des guerres. La terre est un enjeu de vie et de survie. Un prétexte pour déchirer des peuples, diviser des familles, embraser des territoires. Réduite à la scène d'un petit village, la terre est le coeur de cette pièce de théâtre si poignante.

  • Déchirures et déchirements sont au coeur de cette tragédie sentimentale. Une histoire d'amour tragique qui se conte au milieu des centaines de morts, des décombres de maisons détruites par la haine. Mélisse raconte sa vie, son amour assassiné avec larmes, mais aussi avec joie et espoir. Cette pièce a été finaliste au concours de théâtre de RFI en 1997.

  • Un festival d'été à Chassécroisé, petite ville de province ; Des musiciens jeunes et talentueux et leurs « fans ». Humour, fantaisie et dans une ambiance détendue et musicale, les embrouillaminis de la vie.

  • Théâtre National de Marseille La Criée ° Fiche de lecture Octobre 2006, extraits : "Le flux verbal de Monsieur Richardot est extraordinaire, vocabulaire riche, sens du jaillissement, du rythme ; des associations libres surprennent, permettent des envolées lyriques, du chant, assonances, dissonances, des glissements de sens d'adroites pirouettes. Pour dire quoi ? Pour aller où ? Sur ce périmètre où règnent le fric, le paraître, la sottise et l'ennui -la marchandisation de l'art, de tout l'être ? ... "Honnête homme de notre temps, pour sa culture, et obsessionnel patenté pour la fiction, l'auteur aime, en connaisseur, la peinture, les vrais peintres ; la littérature, mais pas celle à l'estomac - révoltes et allergies peuvent être partagées, cela ne fait pas une pièce de théâtre. L'Auteur "... Pas une pièce de théâtre"... chiche ! ° (La pièce a été remaniée dans l'intervalle... Non sans persister à se réclamer du "non-théâtre-chiche".)

  • Trois pièces « jaunes » en un acte, suivies, sous l'étiquette Café-Théâtre, de trois piécettes de même métal. Mots-clés : fantaisie, humour, burlesque, nonsense, déchaînement (délire, diront les contempteurs) verbal, comptines. Des invités-surprises : un curé en pleine crise de foi, un sous-marin atomique, un derviche-tourneur virtuel, Jésus en proie à une rage de dents, des Peaux-Rouges peu amènes... Dans « En attendant l'Aur...reur », cependant, par exception, une inquiétude « ontologique » sur fond de cataclysme latent. Sans oublier une grande leçon soumise à méditation : La première Montre son derrière Mais c'est la dernière Qui passe la barrière !

  • Deux pièces de théâtre : La ville prise et assiégée et Retable baroque autour d'un Christ aux marionnettes. Voir Avant-propos .

  • "Épitaphe pour une crucifiée." Jack Jacquine, auteur théâtre, télévision, cinéma : "Je viens de terminer « Épitaphe pour une crucifiée. ». Merci pour ce plaisir. N'attendez pas une critique de moi. On sort assez secoué de cette pièce. Elle passe un peu en vous comme un orage, avec quelle sombre fureur ! Permettez-moi de vous louer sans vergogne, bassement. J'aime tout, j'ai suivi votre propos pas à pas, en imaginant la mise en scène, les éclairages... Il y a des tirades qui planent. Je pense à ce qu'elles donneraient dans la bouche d'un Alain Cluny, par exemple..." "White Cube" L'argument de "White Cube" porte sur le cabotinage tortueux de l'art durant cet avant-dernier jour... avant-dernier jour, dernier à être ce que nous en ferons. Juste à côté du réel Juste à côté d'aujourd'hui Juste à côté du langage

  • Uganda, Africa. Florence works for Isabelle who is the personal assistant to the French Ambassador. Florence is Isabelle's voice of reason and her confident. At Isabelle's birthday dinner comes together with her close friends, Jackson, Achilles, Sarah and Annette, a quite indelicate guest, Professor Villain. The latter brags that he was disrespectful towards an elderly English woman in Kampala. For his bad luck, she has got some powerful protectors. Despite her ordinary looks, men love her to distraction. Christine Lure is an unusual character. She knows too much about too many people which, she is warned, could endanger her life. Will there be a happy end ? Genre : Social satire, comic thriller.

  • Après la levée des corps de Hamlet, Laërte, Gertrude et Claudius, Fortinbras revient dans la grande salle d'Elseneur. Il nomme Horatio et un capitaine enquêteurs ; il ordonne l'arrestation du Maître d'armes. Lamord sort des rangs pour annoncer la fuite d'Osric et révèle la position suspecte de la Cour. Devant le tollé général, Fortinbras fait mettre Lamord aux arrêts. Puis il réunit la garde rapprochée du Roi Claudius qui évoque l'assassinat du conseiller Polonius, la mort de sa fille Ophélie, et la vengeance de Laërte.
    Lors des funérailles royales, Fortinbras reçoit les ambassadeurs anglais pour connaître la nature de leur mission. Puis la nourrice d'Ophélie vient le supplier d'entendre Raynaldo sur l'objet de son voyage en France. Au banquet, le fou détourne l'attention de Fortinbras, mais ses soupçons à l'égard d'Horatio permettent de le démasquer par un jeu de duellistes improvisé. Il le fait mettre aux arrêts et trouve sur lui l'ordonnance compromettante du Roi.
    Rattrapé, le comédien essaie de convaincre Fortinbras que sa troupe a été manipulée pour que sa pièce jouée à Noël déstabilise le couple royal. Une perquisition chez Horatio permet à Fortinbras de retrouver les vers insérés dans Le meurtre de Gonzague, et de soupçonner les acteurs du complot. Fortinbras n'aura pas le temps de les exécuter. Osric parvient à délivrer les conspirateurs de la religion proscrite.
    L'arrivée de Norvège, dans ce contexte d'évasion spectaculaire, met à mal le charisme du neveu qui, pour les festivités de son couronnement, engage une troupe ambulante. Il espère redonner espoir au peuple danois endeuillé en faisant jouer « Les hauts faits d'armes d'Amlodi ». Mais la représentation déclenche une folie meurtrière et la prise du pouvoir par la fille de Marie Stuart.

  • Un lieu hors de notre monde.
    14 personnages font partie de cette pièce de théâtre contemporain de science-fiction.
    Le futur de notre planète est en marche. De toute apparence, c'est dans le futur que la Terre sera angélique. Un surprenant colloque d'intellectuels étranges a lieu sur scène. La Terre deviendra-t-elle angélique ? Toutes et tous s'agitent dans un malelstrom d'idées, de craintes, de doutes, et de convictions. Les cauchemars du concepteur vont-ils cesser à son réveil ? Nos coeurs seront-ils sauvés ?

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