Les Éditions Québec Amérique

  • En avant de la classe, Audrey enlève son tablier à carreaux. Elle nous a servi la collation de la rentrée! Des pots remplis de grignotines avec des étiquettes farfelues : « graines de persévérance », « pépites de curiosité », « efforts grillés », « croustilles à saveur d'entraide ». Je mange les smarties que j'ai gardées pour la fin.
    C'est là qu'Anne-Sophie, qui se prend déjà pour la chef du groupe, pose la question qui me brûle la langue depuis qu'on est entrés dans la classe :

    - Pourquoi Thomas est pas là?

    Aussitôt, tout le monde se met à parler en même temps.

    - Je l'ai vu, cet été, au parc. Il était avec Nico...
    - Ma mère a parlé avec sa mère...
    - Il est sûrement en voyage.
    - Ou malade (...)

    D'une voix douce, Audrey murmure :

    - Je vais vous dire ce que je sais...

    Je devine déjà que c'est grave. Dans la classe, tous les bureaux sont occupés. Il n'y a aucun pupitre pour Thomas.

  • L'oisillon, la clochette et moi

    Même si j'ouvre grand les bras,
    Je ne pourrai jamais m'envoler.
    Pourtant, si l'oisillon vole dans le ciel,
    Sur la terre, il ne court pas aussi vite que moi.
    Même si je balance tout mon corps,
    Il ne jouera jamais de belles musiques.
    Pourtant, si la clochette tinte harmonieusement,
    Elle ne connaît pas autant de chansons que moi.
    C'est ainsi que la clochette, l'oisillon et moi,
    Nous sommes tous différents, et nous sommes tous beaux.

  • Henri a l'impression d'être invisible. Tout le monde n'en a que pour son petit frère, Edgar. Edgar se costume tous les jours, même si ce n'est pas l'Halloween. Edgar parle en poèmes. Même la fée des dents accorde des droits spéciaux à Edgar! Il est grand temps pour Henri de montrer qui il est. Mais sait-il lui-même qui il est?Pas facile d'être le grand frère d'un enfant différent!

  • Extrait:

    L'étymologie? Qu'est-ce que c'est ça, l'étymologie?

    C'est l'histoire des mots, m'a expliqué ma grand-mère. Ce mot-là est né en 1559, ses parents étaient italiens, et ses grands-parents étaient latins.

    C'est comme ça que j'ai appris que les mots avaient un anniversaire.

    C'est comme ça, surtout, que j'ai fait une mystérieuse découverte. En regardant dans une des bibliothèques de Granulite, j'ai trouvé un très vieux dictionnaire.La couverture était noire comme un chapeau de sorcière, et les coins, tout écornés. Il s'appelait le Petit Littré (il était vraiment petit, celui-là, beaucoup plus en tout cas que le Petit Larousse ou le Petit Robert).

    Je l'ai ouvert tout doucement, pour ne pas déchirer les pages. Dedans il y avait des fleurs séchées, des fougères, des feuilles d'érable, et surtout une lettre, une très vieille lettre écrite sur une feuille de papier pliée en deux.

    La feuille était tellement vieille qu'elle était toute sèche et presque transparente, comme la peau de ma grand-mère. C'était aussi excitant que de découvrir la carte d'une île au trésor dans un vieux coffre.

    La lettre était très courte :

    Le 4 avril 1940

    Chère Marie, vorace vorace accordéon vorace maintenant ?

    Un peu plus bas, il y avait comme une signature :

    Fénélon

  • Un nouveau look pour un des plus grands succès de la littérature jeunesse québécoise !o Prix du Gouverneur général 1993o Prix Alvine-Bélisle 1993o Prix 12 / 17 Brive/Montréal 1993o Roman préféré des 18-108 ans - Sondage coup de coeur 1997o Palmarès Communication-JeunesseLa Route de Chlifa s'est vendu à près de 100 000 exemplaires depuis sa parution en 1993, et on comprend aisément pourquoi en lisant - ou en relisant ! - ce roman bouleversant. Michèle Marineau y aborde des thèmes qui sont plus que jamais d'actualité : la guerre, l'immigration et le racisme, mais aussi l'amitié et l'espoir. Vous ne pourrez qu'être touchés par le courage de Karim et Maha, deux jeunes qui ont le coeur à vif. Une histoire à lire absolument.Karim, seize ans, arrive au Québec après avoir vécu en zone de guerre. Sauvage et renfermé, il nous raconte ce qu'il a vécu dans son pays dévasté. Peu à peu, on découvre le drame qui se cache derrière ce beau visage impassible et on comprend mieux pourquoi l'adolescent se protège, pourquoi il fuit... et pourquoi il continue de rêver.Une histoire à plusieurs voix et à multiples facettes, qui va de Beyrouth à Montréal en passant par Chlifa, ce village par-delà les montagnes que tentent d'atteindre Karim et Maha, là-bas, au Liban. Un récit bouleversant qui traite de quête, de déracinement et de guerre, mais aussi et surtout d'amour, d'amitié et d'espoir.

  • Luca Landry connaît tout, tout, tout sur les hippopotames. Lorsqu'il débarque au Mali avec ses parents, pas étonnant qu'il n'ait qu'une envie... Il découvrira vite que le petit village de Sanankoroba a beaucoup plus à offrir, quelque chose d'inestimable : un ami pour la vie.
    Andrée Poulin a vécu en Afrique et travaille en coopération internationale. Elle s'est inspirée d'une histoire vraie pour écrire ce roman touchant, qui illustre comment la générosité dépasse parfois les frontières. Un récit émaillé de gaieté qui ouvre une fenêtre sur la culture africaine et ses beautés.

    Lorsque Luca Landry débarque au Mali, il n'a qu'une envie : voir les « zippopos » ! En attendant que son père puisse l'emmener en expédition sur le fleuve Niger, il devra toutefois se distraire. Heureusement, on ne s'ennuie pas à Sanankoroba ! Avec Yaya, son nouvel ami africain, Luca apprend à garder les chèvres et à manier le lance-pierre, en plus de participer à des matchs de foot endiablés. Au fil de ses explorations, agrémentées de surprises et de rigolades, Luca se retrouve aussi confronté à la différence. Mais plus encore que sa rencontre avec les chevaux du fleuve, ce sont les beautés de l'Afrique et la force de l'amitié qui le marqueront, et l'aideront ensuite à passer à travers le rude hiver québécois.

  • Tom rêve de l'Everest, la plus haute montagne au monde. Mais à l'école, aucun livre n'en parle. Personne ne sait combien il y fait froid, combien il faut du courage pour l'escalader. Sauf Madeleine. C'est une drôle de fille. Elle a les cheveux très courts et elle a été malade. Très malade. Madeleine connaît l'Everest, et Tom se demande bien pourquoi. À sa manière, elle sait gravir de hautes montagnes.

  • Madame Isabelle est une enseignante un peu magicienne. Dans sa classe, chaque élève peut vivre une aventure dans la peau du personnage de son choix. Félix, lui, rêve de devenir chasseur de dinosaures...

    Sa mission : chasser les dinosaures... avec son appareil photo pour prendre des clichés incroyables de ces créatures disparues ! Accompagné d'une super équipe, il fait toutefois face à des obstacles inattendus : chaleur, puanteur, laideur, peur...

  • Extrait:
    ? Tu penses que La Joue Ronde a été volée, Rose ? (...) Qui aurait pu faire une chose pareille ?
    ? Je n'en ai aucune idée. Quelqu'un a pu prendre cette toile pour se venger du directeur, sachant qu'il serait furieux de constater sa disparition.
    ? Se venger de quoi, saperlipopette ? m'interroge Louis.
    ? Monsieur Groin a tant de défauts que je ne serais pas surprise d'apprendre que nous avons chacun une bonne raison de lui en vouloir ! À moins que quelqu'un ait voulu lui faire une blague...
    ? Cette personne ignore que le directeur n'a aucun sens de l'humour, rétorque Louis.
    ? Enfin, dis-je, je vois un dernier motif à ce vol. Le directeur est devenu un peintre renommé. Ses toiles valent très cher. Le voleur a dérobé La Joue Ronde pour la vendre sur le marché des oeuvres d'art et en retirer une fortune.
    Nina et Louis me dévisagent, comme si je venais de prononcer des mots grossiers. Puis ils éclatent de rire (...)
    ? Tant qu'à imaginer des choses pareilles, pourquoi ne pas supposer qu'un résident de La Patoche, tombé amoureux du portrait de la grosse dame qui mange une banane, l'a volé pour le suspendre dans sa chambre ?
    ? Le contraire me paraît plus probable, déclare Nina. Un résident, qui déteste La Joue Ronde, l'a habilement fait disparaître.

  • Extrait:

    - Je ne comprends pas, dis-je à Mathieu. Que faites-vous ici, toi et Paula, avec vos six bouts de chou ?

    - Eh bien, tu n'organises pas une activité spéciale aujourd'hui pour les enfants de la garderie?

    - Quelle idée! Je donne mon cours de gymnastique habituel aux élèves de l'école primaire, c'est tout. Cette leçon n'est pas adaptée aux petits!

    Au comble de la surprise, Paula m'explique:

    - Mais c'est justement la directrice de cette école qui nous a prévenus que tu nous invitais au gymnase de La Patoche, aujourd'hui, à onze heures trente!

    Stupéfaite, je lance un regard interrogateur vers Ariel, Antoinette et madame Julie, qui me répondent par un haussement d'épaules. Visiblement, ils ne comprennent pas plus que moi ce qui se passe.

    - C'est sans doute un malentendu, dis-je, désolée. La semaine dernière, j'ai envoyé un mot à la directrice pour lui confirmer que ma leçon aurait bien lieu. Il y avait une possibilité qu'elle soit annulée, en raison d'une activité exceptionnelle qui devait avoir lieu dans le gymnase. La directrice devait partir en vacances et semblait débordée; dans la précipitation, elle a peut-être mal saisi le sens de mon message et confondu mon cours avec une activité pour les garderies.

    -Que fait-on, alors? demande Mathieu. On reste ici ou on s'en va?

    - Euh...

    - Regarde, madame Nina! me coupe Valentin, qui s'exerce sur son tapis depuis un moment et s'impatiente. Regarde ma roue!

    - Attends, Valentin, je dois régler un petit problème. Tu vois bien que nous avons des visiteurs imprévus.

    Le garçon jette un regard mauvais vers les bambins.

    - C'est à cause d'eux que le cours est nul ? lâche-t-il.

  • Étant un adepte du tout est toujours pour le mieux dans le meilleur des
    mondes, mon père ne désespère pas de me voir un jour exceller dans quelque chose. Malgré sa tendance à l'optimisme, je crois que ma non-performance doit le préoccuper.

    Après tout, mon père est un père tout ce qu'il y a de plus normal. Un père tout ce qu'il y a de plus normal qui s'inquiète pour l'avenir de son enfant. Je ne connais pas de père tout ce qu'il y a de plus normal qui ne souhaite pas que son fils réussisse dans la vie. À ses yeux de père tout ce qu'il y a de plus normal, il est surement inacceptable que je n'aspire pas aux grands honneurs.

    INACCEPTABLE, MAIS SURTOUT INTOLÉRABLE!

    Je vois bien que mon père tout ce qu'il y a de plus normal souhaiterait que je crève d'ambition. Que je sois au moins aussi fougueux et déterminé que lui pour rejoindre
    le peloton des MEILLEURS des MEILLEURS. Aussi concentré et inébranlable que lui pour atteindre les plus hauts sommets.

    Si j'arrivais à soulever son admiration, mon père serait tellement fier de moi. Pour le
    combler parfaitement, je devrais parvenir à me démarquer. Autant que réussit à le faire mon étincelante soeur Ophélie.

    Quelle affreuse déception je dois lui faire vivre!

  • - Ici, le Phoenix de Me´decins sans frontie`res. A` tous les navires sillonnant la re´gion comprise entre les paralle`les 34°50' et 35°30' a` la limite des zones SAR maltaise et libyenne : vous e^tes prie´s de rechercher un radeau de migrants en de´tresse de´tecte´ par une chaloupe de pe^che tunisienne et de lui porter secours. Une centaine de personnes ont besoin d'un sauvetage imme´diat !
    - Mon Dieu ! s'exclame maman. C'est notre sec- teur, c¸a !

    Mon pe`re et E´loi se pre´cipitent vers la timonerie ou` brillent les e´crans de nos diffe´rents appareils de navigation.
    - Pas de doute, de´clare papa. On est en plein dans le secteur en question. Notre devoir est d'abandonner la route que nous suivions pour...
    Il est interrompu encore une fois par la radio de bord. Mais ce n'est pas la me^me personne qui parle. C'est un homme avec un fort accent arabe qui s'exprime en anglais.
    - Au navire Phoenix et a` tous les autres ba^timents qui chercheraient a` porter secours a` d'e´ventuels mi- grants dans la zone SAR libyenne : ici le commandant Abdurrahmane Dalim de la garde co^tie`re de l'E´tat de Libye. Cette re´gion rele`ve de la responsabilite´ EXCLUSIVE de l'autorite´ de mon pays. Toute tentative d'aider des naufrage´s sera conside´re´e comme un acte ille´gal envers notre souverainete´. Les navires qui ignoreraient cette re`gle se verront imme´diatement arraisonne´s, voire coule´s ! Tenez-vous-le pour dit !

  • Des rencontres secrètes? Un canot? Et si quelqu'un se préparait à courir la chasse-galerie? Il n'en faut pas plus pour intriguer Julie!
    Julie et Gabriel, son nouvel ami, voient plusieurs personnes entrer dans le garage de Martin. Ces réunions sont fréquentes et concernent un « projet secret », apprend Julie. Quand, en plus, son oncle Stéphane lui raconte la légende de la chasse-galerie et qu'elle aperçoit un canot dans le garage, Julie soupçonne plusieurs voisins de se préparer à s'envoler dans le ciel à bord d'un canot magique...
    À lire également:
    La série Julie (9 autres titres)

  • « La plume d'Anne Bernard-Lenoir, agile et coquine, sait dire avec verve, et faire vivre l'aventure comme si on y était.(...)Une série à découvrir... »
    Blogue Lili les merveilles, entrée du samedi 8 septembre 2012 (à propos des deux premiers titres)

    « Une histoire admirable, écrit avec un grand talent et une merveilleuse intelligence. A-do-rable, pour tous les âges. L'auteure, qui semble penser que ses jeunes lecteurs sont intelligents, offre un petit bijou de roman première lecture. Les personnages sont très attachants et leur maison de retraite devrait servir d'exemple à tous les proprios de maison de retraite de la terre. Un roman splendide, à mettre entre les mains des 8 à 10 ans. »
    - Francesca Boudreault, collaboration, site Monet, rue des Libraires.

  • Débordé par son travail à la boutique de son grand-père, par ses cours et par son intérêt pour les filles, Robin a bien besoin de l'aide de Lila, Brindille et Caboche, ses fidèles amis, surtout quand une dangereuse plante s'attaque à l'asphalte du centre-ville!


    Véronique Drouin écrit et illustre avec humour et dynamisme ce deuxième titre de la série Robin Sylvestre où d'intrigants personnages s'intègrent à l'entourage de Robin. Adelaïde Bellefeuille et ses cours de botanique; sa nièce, Océane Lazure et ses causes environnementales; Onézime Sanscartier et ses sylphes.


    Ouf! Que d'ouvrage pour Robin! En l'absence de son grand- père, il doit veiller seul sur la boutique de celui-ci et sur la mystérieuse serre qu'elle abrite! Heureusement que le vieil homme lui envoie Adélaïde Bellefeuille, pour prendre la relève. Mieux encore, il lui recommande de suivre les cours que donne la dame sur les pouvoirs des plantes!

    Robin et Lila, la libelline qu'il héberge secrètement, ignorent toutefois s'ils peuvent faire confiance à cette ancienne membre du Cercle des guérisseurs. Lila découvre d'ailleurs qu'elle cache dans son sous-sol des créatures surnaturelles venues, comme elle, d'Adalbon. Tandis que la libelline cherche qui peut bien être à l'origine de l'importation de créatures magiques, Robin tombe sous le charme d'Océane. Nièce d'Adélaïde, la jeune fille se révèle une environnementaliste aux méthodes radicales, alors que divers méfaits sont commis dans la ville pour sensibiliser à la protection de la nature. Y aurait-il donc un lien entre le vandalisme, la jeune fille et un acte de d'éco-terrorisme posé au centre-ville? Que vient faire Le Cercle des guérisseurs dans toute cette histoire?

  • «Gaspésie » trouve son origine dans le mot micmac «Gespeg » (devenu «Gaspé ») qui signifie « fin des terres ».

    Les phares sont nombreux en Gaspésie ! On ytrouve d'ailleurs le plus haut phare au Canada,celui de Cap- des-Rosiers. Ce phare et bien d'autres font partie de la route des Phares.

    L'accent gaspésien, ce sont en fait DES accents gaspésiens! Comme la Gaspésie s'est peuplée de cultures différentes tout au long de son histoire, les accents diffèrent, même chez les habitants de villages rapprochés!
    C'est le cas dans les villages voisins de Paspébiac (d'origine basque et anglo-normande), de New Carlisle (fondé par des loyalistes) et de Bonaventure (fondé par des Acadiens de culture française), notamment.
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    Un vrai de vrai espion allemand a mis les pieds en Gaspésie durant la Seconde Guerre mondiale. Son accent a mis la puce à l'oreille des habitants de New Carlisle. Il a ainsi été arrêté avant de monter à bord d'un train qui partait pour Montréal. Une histoire digne d'Hollywood !

  • Ce roman est tiré du film La Guerre des tuques, réalisé par André Melançon et produit par les Productions La Fête, et dont le scénario a été écrit par les mêmes auteurs. Cette comédie sur l'amitié, la rivalité et la solidarité touche par sa fraîcheur et son authenticité.

  • « Un délicieux dépaysement. »
    Marie-Josée Soucy, Alexine

    « Le récit nous happe dès la première page (...). »
    Catherine Houtekier, Lurelu

    « L'écriture est très littéraire sans être guindée, l'émotion est omniprésente, de même que les questionnements qui foisonnent. »
    Catherine Houtekier, Lurelu

    « Un thème surprenant, un récit prenant, un style plaisant, un bon cocktail pour les ados comme pour les adultes. »
    Catherine Houtekier, Lurelu

    « Vos enfants ne décrocheront pas de ce récit bien ficelé. »
    Claudia Larochelle, Journal de Montréal

    « Un récit surprenant que l'on a hâte de finir! »
    Magazine 7 Jours

    « Excellent roman d'aventures pour les jeunes de 12 ans et plus. »
    Roger Robitaille, CFIN

    « Dans ce roman fort réussi, l'écrivaine mêle habilement récit d'aventure et récit intérieur, et développe une héroïne cornélienne au destin extraordinaire. (...) le scénario, quand à lui est ingénieux. Divertissant. »
    Natahalie Ferraris, ICI

    « Voilà un roman fort différent, surprenant qui nous fait voyager et connaître les coutumes et les moeurs du Yémen et surtout du Japon. Bien écrit. Intéressant. J'adore le titre et la couverture. »
    Cantal Reichel, L'Échappée Belle, Montérégie

  • Babette n'a pas peur des araignées poilues. Ni des hauteurs. Ni même du Bonhomme Sept-Heures. Babette n'a qu'une seule peur. Une énorme peur. Rouler à bicyclette. Tout le monde tente de lui montrer à faire du vélo. Peine perdue. Babette tremble et proteste! Babette tombe et pleure! Babette boude et déteste la bicyclette!
    Dans cette histoire pleine d'humour et d'action, Babette découvre une vérité toute simple : « La vie c'est comme la bicyclette : quand on arrête de pédaler on tombe. »

  • « Par les dialogues savoureux et imaginatifs à souhait, les enfants apprendront en s'émerveillant, le rôle des objets de la maison. »
    Jean Vigneault, Courrier de St-Hyacinthe

    « Quel merveilleux conte fantaisiste, rigolo, rempli d'imagination et quelle belle plume. Bernadette Renaud nous rend tous les personnages très attachants et la lecture est si passionnante que l'on en perd la notion du temps et on ne peut cesser la lecture avant la fin. »
    Chantal Reichel, Revue Imaginaire - À livre Ouvert

    « Une histoire charmante, empreinte de tendresse et des surprises plein les yeux ! »
    Francine Charrette, Club-Culture

    « Quel merveilleux conte fantaisiste, rigolo, rempli d'imagination et quelle belle plume. Bernadette Renaud nous rend tous les personnages très attachants et la lecture est si passionnante que l'on en perd la notion du temps et on ne peut cesser la lecture avant la fin. À lire ! »
    Chantal Reichel, Revue Imaginaire

    « Croyez-moi, Émilie, la baignoire à pattes n'a pas pris une ride et la poésie de son récit fait toujours immensément de bien à
    lire. »
    Jean-François Crépeau, Le Canada Français

    « Reprenant du service 25 ans après sa première publication, Émilie la baignoire à pattes de Bernadette Renaud séduit toujours autant. (...) Superbe récit et fée persuasive. »
    Laurent Laplante, Nuit Blanche

  • Noémie adore sa maison! Comment faire autrement quand on a une chambre parfaite pour soi, de l'espace pour bouger et, qui plus est, une grand-maman en sucre d'orge dans l'appartement du dessus! Tout plein de raisons qui font que Noémie en veut terriblement à ses parents et leur projet de déménagement...


    Avec Noémie, on ne s'ennuie jamais! D'une aventure à l'autre, de rebondissements en rebondissements, l'héroïne créée par Gilles Tibo sait captiver les lecteurs et, surtout, les faire rire. Illustrés avec beaucoup d'humour par Louise-Andrée Laliberté, les romans de la série Noémie connaissent un succès qui ne se dément pas et ce dix-septième tome ne fera certainement pas exception.


    Noémie n'avait jamais vu l'histoire des trois petits cochons de cet oeil-là... jamais avant cet après-midi. Être privé de sa maison, quel supplice ce doit être! Si ça devait lui arriver, Noémie... eh bien Noémie ne sait pas ce qu'elle ferait! Probablement qu'elle retournerait la terre entière pour empêcher cela, probablement qu'elle ferait appel à de grands psychologues pour convaincre ses parents de ne pas vendre la maison, de ne pas l'emmener loin de sa grand-maman Lumbago, probablement... probablement qu'elle aurait énormément de peine. Mais c'est bien mal connaître Noémie que de croire qu'elle puisse accepter son sort aussi facilement!

  • Une aventure qu'il ne faut surtout pas avoir peur de lire !

    Ce n'est pas tous les jours que l'on éprouve la peur de sa vie. C'est pourtant ce qui est arrivé à Michel, le jour où il a visité une maison incendiée. Il a eu tellement peur qu'il a perdu tous ses cheveux. Par chance, ils ont pu repousser grâce à une recette à base de beurre de pinottes. Cela vous semble un peu échevelé? C'est pourtant ce que raconte l'histoire extraordinaire de Michel et de son amie Connie. Une aventure qu'il ne faut surtout pas avoir peur de lire !

  • Extrait:

    Ce que Tommy qualifiait de caverne était d'ailleurs l'objet d'une légère exagération! C'était en fait un abri de marmottes abandonné, qu'il avait considérablement amélioré, sans doute, mais qui n'était pas encore du plus grand confort. Un trou élargi dont il avait bien tapé la terre et qu'il avait consolidé avec des pierres. Deux tabourets à trois pattes autour d'une planche qui servait de table, quelques niches creusées dans la terre en guise de rangement où il dissimulait ses trésors, une vieille couverture, un tuyau rouillé pour l'aération... Voilà ce qui constituait l'aménagement de son domaine. Mais attention, la pièce était éclairée d'une bonne demi-douzaine de bougies collées dans leurs propres dégoulinades au fond d'une assiette en aluminium.

    /> La porte d'entrée n'était pas du plus grand luxe non plus, mais elle protégeait des intempéries. Constituée d'une résistante tôle ondulée posée à même le sol, elle était simple comme bonjour à déplacer, et c'est précisément ce que Tommy venait de faire en retirant les gros blocs de ciment qui la maintenaient en place.

    Cass se laissa glisser dans le trou, et déjà il allumait les bougies. Tommy le suivit, au comble de l'excitation.

    - Tu vas voir ce que tu vas voir, mon cher Cass ! J'ai le grand honneur de te présenter celui qui a inventé... les voyages sur les timbres !

  • Picotine reçoit une lettre venue de loin ! C'est sa marraine, la grande voyageuse, qui lui écrit. Avec son gros chien Poildepluch, son complice Fantoche et l'étonnant Naimport Tequoi, Picotine ravive le souvenir de Marraine et imagine le bout du monde. Une belle surprise l'attend !

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