Classes sociales / Inégalités

  • De la remarque la plus « anodine » à la violence la plus insupportable, de l'espace public à l'espace intime, voici la parole sans filtre de femmes de tous âges, de tous horizons qui témoignent des injustices et du harcèlement au quotidien.
    Dans la bouche d'une fille c'est un collectif de femmes déterminées. Un compte Instagram très suivi. Et un livre manifeste qui s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes désireux de croire à la pleine égalité des sexes et prêts à l'encourager !
    Sous la direction d'Astrid ToulonUn texte de Astrid Toulon, Luna Baruta, Valérie Thierry, Enissa Bergevin, Louise Pothier...
     

  • Longtemps, la masculinité a semblé aller de soi. Chaque homme devait ressembler à l'idéal viril qui dominait toute la culture. L'identité sexuelle paraissait inscrite dans la nature. Ces trois dernières décennies, les femmes ont fait voler en éclats ces évidences. Les limites du masculin et du féminin sont devenues floues. Et chaque homme, désormais, de s'interroger sur son identité profonde. Elisabeth Badinter trace ici les contours, encore incertains, du nouvel homme que notre siècle est en train d'inventer.

  • Notre monde n'a jamais été aussi riche ni si inégalitaire. N'en déplaise aux fondamentalistes de la croissance économique, le fossé continue de se creuser entre les uns, de plus en plus riches, et les autres, de plus en plus pauvres. À l'heure actuelle, une infime minorité de la population mondiale concentre près de la moitié des richesses totales. La «  main invisible  » des marchés opère pour une petite caste, étranglant tous les autres.
    Dans cet essai incisif, Zygmunt Bauman condamne les mirages de la société de consommation, du toujours plus. Il poursuit sa réflexion sur les ravages de la mondialisation, en attaquant les systèmes élitistes. Il montre leur inefficacité économique et sociale, ainsi que les dangers qui pèsent désormais sur la démocratie.

  • Hervé Le Bras nous propose dans cet ouvrage une analyse des inégalités en France et en comparaison avec les autres pays européens, sur une vaste gamme de critères et de services. Son constat est sans appel : notre pays est dans une bonne situation par comparaison avec nos voisins, et les inégalités ont très peu augmenté.
    Dans le contexte actuel, le propos du démographe dénote... C'est pourquoi il est d'autant plus nécessaire de le lire !

    Hervé Le Bras est démographe, chercheur émérite à l'Institut national d'études démographiques (INED), et auteur de plusieurs ouvrages dont, chez le même éditeur, L'invention de l'immigré et Crise des liens, crise des lieux.

  • « Il est important de (re)donner la finance aux citoyens. » C'est bien Véronique Fayet, présidente du Secours catholique, qui parle ici, riche des témoignages des 70 000 bénévoles de l'association en contact quotidiennement avec cet univers de la pauvreté (13% des Français). Mais qui sont-ils vraiment ? Comment le devient-on dans la cinquième puissance économique mondiale ? Un quart des ménages redoutent de vivre ainsi. C'est à une « révolution fraternelle » qu'appelle l'auteure.

    Véronique Fayet, née en 1953 à Toulouse, est présidente du Secours catholique français depuis juin 2014. Militante au sein de Quart-Monde, conseillère municipale à Bordeaux, elle a été successivement chargée de l'Action sociale et de la lutte contre l'exclusion, puis des Solidarités, de la Santé et des Seniors. Elle est chevalier de l'Ordre national du Mérite et officier de la Légion d'honneur. Aujourd'hui, elle fait la synthèse entre son engagement humaniste et son engagement chrétien.

  • L'institution de l'esclavage est une reprise complétée et actualisée d'un ouvrage qu'Alain Testart, décédé en 2013, avait publié sous le titre L'esclave, la dette et le pouvoir, en 2001, aux Éditions Errance.
    La définition de l'esclave a toujours été incertaine et le statut de ce que l'on met sous ce nom a beaucoup changé selon les temps et les lieux. Mais il reste toujours un exclu : exclu de la cité dans les sociétés antiques, exclu de la parenté dans les sociétés lignagères, exclu en tant que sujet dans les sociétés monarchiques. C'est l'exclusion d'une des relations sociales tenues pour fondamentales par la société qui distingue l'esclave des autres formes de dépendance et d'asservissement.
    Sous l'esclavage, gît donc la question du pouvoir. Il y a, pour l'auteur, un lien direct entre l'esclavage et l'émergence de l'État, qui s'arroge le monopole des esclaves, vis à-vis des pouvoirs concurrents, de tout ordre, économique ou non. D'où la constatation, bien documentée, que c'est dans les sociétés les moins centralisées et les moins hiérarchisées, en principe les moins oppressives, que se rencontre la pire condition de l'esclave. Et l'inverse : c'est dans les sociétés les plus autoritaires et despotiques que la condition de l'esclave semble la moins défavorable.
    Alain Testart est un des rares anthropologues qui disposent d'une culture aussi étendue, largement comparative. Cette nouvelle édition, établie par sa collaboratrice, Valérie Lécrivain, ajoute à l'ancienne un article inédit qui permet de préciser les thèses de l'auteur. Elle fait de ce livre d'il y a plus de quinze ans un livre neuf, plus adapté aux connaissances et aux sensibilités contemporaines

  • On entend souvent que la société française se serait « moyennisée », provoquant la disparition pure et simple des classes populaires qui, soit auraient accédé à la classe moyenne, soit auraient été rétrogradées parmi les « pauvres »...
    Or, si les classes populaires ont effectivement changé depuis la désindustrialisation des années 1970, elles continuent bel et bien d'exister et les idées reçues à leur sujet ne manquent pas. Reléguées dans la France périphérique, les classes populaires se vautreraient dans la consommation de masse, s'abêtiraient devant la télé et le foot, seraient réac, sexistes, racistes, voteraient pour l'extrême droite et auraient pour rêve ultime l'achat de leur pavillon...
    Ce ouvrage, écrit par les meilleurs chercheurs et chercheuses, dépasse ces clichés et dresse un portrait documenté de ces classes populaires qui subissent de plein fouet la montée des inégalités.

  • Héritière d'une tradition verrière pluriséculaire, l'usine de Givors fermait définitivement en 2003, après une âpre lutte contre des spéculateurs financiers. Quelques années plus tard, une épidémie de cancers frappa les ex-verriers de Givors, donnant lieu à une enquête civile qui permit de rassembler nombre de documents accablants. En abordant ce matériau avec les outils de la sociologie critique, Pascal Marichalar donne à voir les mécanismes et les responsabilités à l'oeuvre derrière le drame.
    Dans la petite ville de Givors, proche de Lyon, des hommes meurent les uns après les autres, emportés par des cancers à un âge relativement jeune. Leur point commun : ils ont travaillé pour produire des bouteilles et des pots à la verrerie qui a fermé ses portes en 2003. La compagne d'un verrier malade fait alors équipe avec un imprimeur à la retraite pour résoudre ce mystère. Ils comprennent vite que ce ne sera pas une enquête policière classique : c'est à eux de prouver qu'il y a eu un crime, et plus ils avancent vers la vérité, moins la justice semble disposée à juger les faits. Cependant, grâce à la force collective des verriers et de leurs soutiens, ils vont lever progressivement le voile sur un véritable scandale d'État.
    Ce livre est une enquête sur cette enquête. Avec les outils des sciences sociales, l'auteur analyse les procédures, les mensonges et les injustices qui font que tous les jours autour du monde des millions de femmes et d'hommes sont mis en danger impunément.

  • L'Europe est à la croisée des chemins. Le flux des réfugiés et le terrorisme islamiste ont plongé le continent dans la plus grande crise depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans un monde qui fonctionne en excluant des régions et des populations entières, est-ce si surprenant que les sociétés s'effondrent, que les hommes se radicalisent ou qu'ils aspirent à rejoindre l'Europe ? Il ne s'agit pas un choc des civilisations mais d'une nouvelle lutte des classes.C'est pourquoi nous devons impérativement défendre les valeurs européennes, qui sont les seules à même de lutter contre les causes économiques des flux migratoires et du terrorisme. Une telle solidarité globale est peut-être une utopie, mais si nous ne nous y engageons pas, alors nous méritons d'être perdus. Slavoj i ek est l'auteur d'une oeuvre qui en fait l'un des philosophes les plus importants de sa génération. Traduit à travers le monde, il est notamment l'auteur, chez Fayard, de La Parallaxe (2008) et de Moins que rien (2015).

  • L'école est mixte en France. Mais la mixité est loin d'être garante de l'égalité. Des filles plus discrètes en classe et des garçons qui souvent monopolisent la parole. Les premières ont les meilleurs résultats quand les seconds sont à la traîne. Une orientation scolaire qui dirige les filles vers les filières générales les moins prestigieuses et les secteurs les moins rémunérateurs. Quels sont ces mécanismes qui continuent à reproduire les inégalités entre les sexes ? Comment en finir avec les stéréotypes ? Et comment enseigner l'égalité ?

  • En matière de santé, femmes et hommes ne sont pas logés à la même enseigne. Ne sont-elles pas le « sexe faible » ? Au XIXe siècle les femmes sont considérées comme « d'éternelles malades » pour reprendre l'expression de Jules Michelet. Aujourd'hui, la perspective a bien changé : leur espérance de vie dans les pays occidentaux est plus longue que celle des hommes. Toutefois, elles passent aussi plus d'années qu'eux en mauvaise santé et souffrent de pathologies souvent bien différentes.

    Les différences purement biologiques sont loin d'être seules en cause. Ainsi, les rôles sociaux et les activités professionnelles des unes et des autres les conduisent à ne pas être exposés aux mêmes nuisances de santé. Comparées aux hommes, les femmes adoptent moins de comportements à risque, consultent davantage, prennent mieux leurs traitements. Les pratiques des médecins se construisent aussi différemment selon le sexe de leurs patients.

    Dans le domaine de la santé comme ailleurs, les inégalités entre les sexes existent et relèvent des mêmes stéréotypes et des mêmes mécanismes que dans le reste de la société, mais aussi de facteurs spécifiques, et notamment de la façon dont s'élabore le savoir médical. Pour lutter contre ces inégalités, il faut commencer par tordre le cou à un certain nombre d'idées reçues, chez les soignants comme chez les patients. Ce livre a pour objectif d'y contribuer, et de proposer des perspectives en matière de politique publique au service de la santé des femmes et des hommes.

  • Le génie a-t-il un sexe ? Les femmes illustres font figure d'exception, en littérature, dans les arts ou les sciences, sans parler de la vie publique. Des lois garantissent pourtant l'égalité d'accès des deux sexes à l'école et à l'université, dont les filles sortent plus nombreuses et plus diplômées que les garçons. Comment alors expliquer qu'il y ait toujours si peu de femmes célébrées ? Pour donner la place qui leur revient aux femmes de talent, les initiatives se multiplient. Leur généralisation est indispensable pour construire une société égalitaire.

  • Michael Kaufman oeuvre depuis près de quarante ans auprès des hommes pour susciter leur engagement envers les luttes entreprises de longue date par les femmes en vue d'atteindre l'égalité des sexes. Selon Kaufman, le temps est venu pour les hommes de devenir des alliés de la révolution en cours, et d'y contribuer par leurs réflexions et leurs actions.

    Dans cet essai percutant, Kaufman explique comment une culture patriarcale basée sur une masculinité toxique affecte les femmes, les enfants, et les hommes eux-mêmes. Et surtout, il démontre comment des changements très réalisables sur nos lieux de travail et dans la manière dont nous éduquons les garçons pourraient aider à créer un monde égalitaire.

    À travers des anecdotes personnelles et des observations issues de décennies consacrées à la lutte contre la violence basée sur le genre, Michael Kaufman offre ici une réflexion inspirante, empreinte d'humour et de compassion, pour bâtir une société plus aimante et enrichissante pour tous et toutes.

  • Une nouvelle société émerge qui remet en cause toutes nos valeurs dîtes modernes : le travail, le productivisme, la question démocratique et sociale, etc.
    Roger Sue analyse ici brillamment cette contresociété qui monte dans les esprits comme dans les faits. Car comprendre ce qui s'y joue, c'est ouvrir la voie qui fera de la contresociété d'aujourd'hui, la société de demain.

  • À partir de travaux en sciences sociales, cet ouvrage interroge la coproduction des logiques d'action à l'oeuvre du côté des jeunesses de rue et des acteurs de la complexification du contrôle social. Il comporte trois parties articulées entre elles. La première s'intéresse aux représentations dont les jeunesses de rue sont l'objet ; la seconde décrit des actions et pratiques concrètes de ces jeunes tandis que la troisième partie interroge les réactions sociales que ces pratiques suscitent.

  • Aujourd'hui, l'égalité réelle entre hommes et femmes met un terme au modèle millénaire de la complémentarité, complémentarité heureuse (l'homme avec la femme) ou conflictuelle (l'homme contre la femme). Un nouveau modèle s'élabore sous nos yeux : la ressemblance des sexes. Plus qu'une révolution des moeurs, Elisabeth Badinter y voit une véritable mutation et la mise en question de notre identité à laquelle beaucoup ne sont pas encore prêts.

  • La situation des assistantes maternelles a de quoi indigner. Privées de médecine du travail, gagnant parfois moins que le SMIC pour une durée de travail supérieure à la durée légale, elles se retrouvent dans une position de néo-domesticité et sont soumises à des critères de recrutement, de contrôle et d'évaluation instrumentalisés comme armes de domination. Le scandale est aussi que l'ensemble de ces conditions dévalorisées soient mises en place et gérées par les pouvoirs publics, qui organisent ainsi une discrimination institutionnalisée. Fondé sur une enquête très documentée, ce livre constitue un plaidoyer pour améliorer le statut de tous ces professionnels qui contribuent au développement et au bien-être de nos enfants.

  • Pourquoi revisiter la vieille question des relations villes-campagnes alors que celle-ci suscite le plus souvent l'indifférence du politique comme de la plupart des scientifiques qui la considèrent obsolète ? Tel est l'enjeu de cette sélection d'articles : faire partager au lecteur l'intérêt heuristique qu'il y a à interroger ce qui fait distinction entre le rural et l'urbain dans les représentations sociales comme dans les faits.

  • L'usine textile Rhodiacéta de Besançon, aujourd'hui en ruine, a compté plus de trois mille employés dans les années 1960. Ses fils synthétiques de nylon et de tergal ont fait la fierté de l'industrie française. A travers une trentaine d'entretiens, différents métiers sont documentés. La transmission de ces paroles ouvrières est riche d'enjeux, ils incarnent la vie à l'usine, ses difficultés et ses joies. Les luttes syndicales sont restituées. Cela permet de comprendre le présent : la délocalisation du site annonçait la désindustrialisation dans l'économie occidentale.

  • La nuit à Nice, comme dans toutes les grandes villes de France, des bénévoles arpentent les rues pour offrir une soupe à ceux qui n'ont plus rien. Durant près de deux ans, Julie Ruberto a suivi certains d'entre eux. Devenue l'une des leurs, elle a réalisé une ethnographie détaillée et sans concession des maraudes du Secours populaire français de Nice. À partir de cette enquête en immersion, elle nous dévoile les coulisses d'une action humanitaire dont le but n'est pas seulement (et peut-être pas principalement) de venir en aide aux plus démunis. Dans la continuité de Marcel Mauss, elle nous rappelle que le don n'est jamais totalement désintéressé, le donneur étant toujours en position de dominant.

  • « Mao les avait glorifiés. La Chine moderne leur doit son miracle économique. La première puissance mondiale en devenir s'est hissée sur les épaules de ces millions de paysans transformés en ouvriers. S'inscrivant dans la plus grande migration humaine de l'histoire, cette masse laborieuse a quitté les campagnes. A Pékin, ils sont plus d'un million à peupler les sous-sols insalubres de la capitale. Enchaînant les petits boulots en attendant de trouver mieux, les Mingongs - les ouvriers migrants - sont forcés de vivre sous terre. Venu des quatre coins du pays, issu de minorités ethniques diverses, ce peuple avance sans états d'âme à la recherche d'une vie meilleure. Il a fini par adopter le surnom dont il a été affublée: les Shuzu, la « tribu des rats »... Je suis allé à sa rencontre dans les boyaux tentaculaires de Pékin. J'ai partagé leur quotidien, par petites immersions, pendant près de deux ans : dans un monde interdit, sans fenêtre, sans eau et sans chauffage, éclairé au néon. Je les ai suivis dans leurs villages d'origine. Je suis allé à la rencontre des dizaines de millions d'enfants qu'ils ont abandonnés dans les campagnes. Car ils sont l'incarnation des paradoxes chinois. Le rêve du président Xi Jinping, apôtre de l'idéologie maoïste, est un lointain mirage pour eux, au pays du capitalisme débridé. Leur vie n'a rien du conte de fée. Mais ils ne sont pas prêts de renverser le système... La propagande du Parti Communiste, l'espoir d'une vie meilleure et la résurgence du confucianisme ont fait des « miracles ». »P. S.-P.

  • Les positions acquises par les rentiers du "monde d'hier" sont progressivement balayées par le tsunami digital. Les experts omniscients, les secteurs protégés, les dirigeants arcboutés sur leur pouvoir ; tous avancent désormais sur le fil du rasoir. Challengée par les innovations technologiques et la montée en puissance d'un individu enfin souverain, leur légitimité s'érode au profit de relations moins hiérarchisées. Et si l'acte le plus significatif de l'ère digitale était de briser les situations de rentes construites siècle après siècle, donnant ainsi à chacun le devoir et la chance de se réinventer ?

    Face à ce bouleversement radical, il est urgent de repenser l'inclusion du maximum de personnes dans les bénéfices du progrès, afin de ne pas substituer un système élitiste à un autre. En effet, on peut craindre que la révolution digitale ne donne le jour à une nouvelle "aristocratie" et accentue les phénomènes de polarisation sociale. Le vrai défi de notre époque consiste donc à réinventer les modes de fonctionnement de nos écoles, nos territoires, nos systèmes politiques et nos entreprises, pour que les évolutions en cours soient partagées par le plus grand nombre.

    A travers une série de propositions concrètes pour surmonter ces tensions, Thierry Jadot livre une vision pragmatique et lucide de notre civilisation numérisée. Son message humaniste, axé sur le développement de l'autonomie individuelle et le partage de l'héritage industriel d'hier pour demain, offre un éclairage pertinent sur l'avenir de nos sociétés.

  • La santé dégradée exclut de la vie sociale, et c'est tout particulièrement le cas des populations roms vivant en bidonville. Cet essai retrace les parcours de soin de personnes totalement marginalisées, sans aucune ressource sauf celle de la mendicité. L'étude entend montrer que, pour les Roms comme pour tous les précaires, la santé reste profondément déterminée par leur manière de vivre et le contexte social et culturel qui les porte. Plus que jamais, l'accès aux soins et le renoncement à se soigner sont ainsi deux marqueurs essentiels de la grande pauvreté contemporaine.

  • Le genre paraît une donnée déterminante sur la probabilité d'être nommé à un poste stratégique, c'est ce que montre cette étude sur la presse quotidienne régionale française. Cet ouvrage dresse un état des lieux de la visibilité des femmes et des hommes et la répartition sexuée des postes de pouvoir au sein de cette famille de presse. Le constat est clair : la presse régionale souffre encore d'un déficit de femmes occupant les positions éditoriales les plus hautes. Comment l'expliquer ? La situation peut-elle évoluer ?

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