Editions du Cerf

  • Réunis par l'Institut européen en science des religions, Régis Debray et Jean-François Colosimo entrent en dialogue. Que reste-t-il aujourd'hui de la laïcité ? Et de la France au sein de la mondialisation des croyances ? Une interrogation sans concession sur notre exception.
    Face aux actes de barbarie qui frappent la France, où en est la République ? État, Église, nation, laïcité, que signifient aujourd'hui ces mots au sein d'un paysage confessionnel troublé, mais aussi d'un environnement international hostile ? Comment distinguer entre le culte et la culture ? Et pourquoi est-il urgent de réaffirmer la séparation du politique et du religieux ?
    Ces questions animent le dialogue entre Régis Debray, Didier Leschi et Jean-François Colosimo qui précède, dans ce livre, les commentaires personnels de chacun d'eux. Balayant l'histoire et l'actualité, leurs désaccords mêmes contribuent à éclairer un accord essentiel : nous ne saurions céder à la peur car l'exception française est plus que jamais indispensable à l'ordre du monde.
    Un appel à l'intelligence et à la lucidité.

  • L'islamisme militant peut-il subvertir les institutions et la vie politique en instrumentalisant la démocratie ?
    C'est à cette question cruciale aujourd'hui que répond celui qui fut longtemps maire de Sarcelles, François Pupponi. Cet homme de gauche amoureux de la diversité, mais inflexible sur la République, révèle l'impensable : s'implantant dans les quartiers, infiltrant les associations et les partis, se jouant des règles et des lois, c'est à une conquête confessionnelle et communautariste des leviers de pouvoir que se livrent désormais les salafistes - à commencer par les municipalités des banlieues des grandes agglomérations urbaines.
    Comment les contrer ? Comment les combattre ?
    Contre les errances idéologiques des islamo-gauchistes, les lâches démissions électoralistes et les calculs des réseaux qui veulent influencer le parlement et le gouvernement, ce livre est une défense des idéaux universalistes et, en premier lieu, pour les musulmans.
    Des révélations-chocs.
    Une formidable apologie du véritable vivre-ensemble.

  • Le groupe lyonnais qui a dénoncé les affaires de pédophilie dans l'Église prend la parole. Mais cette fois pour demander une grande concertation nationale afin que la France en finisse avec les violences sexuelles sur mineurs. Un cri, un appel et une sommation. Crucial.
    Dénoncer ne suffit pas. Il faut aussi réformer. Si l'on veut que cesse enfin le massacre moderne des innocents, le saccage de l'enfance abandonnée au silence et à la dénégation.
    Sans le courage de " La Parole Libérée ", l'association lyonnaise qui a révélé les violences sexuelles commises sur les plus jeunes par des religieux, jamais sans doute ce scandale n'aurait été autant connu et débattu au sein de la société française.
    Aujourd'hui, ses membres ne sauraient se satisfaire d'avoir brisé l'omerta. C'est à un véritable Ségur des violences sur mineurs qu'ils appellent. À une concertation nationale incluant les autorités, les experts, les acteurs, les victimes. Et qui sans ignorer l'ampleur de ce fléau dans l'Église, s'appliquerait à tous les lieux qu'étreint ce mal : les institutions, les écoles, les clubs, les foyers, les centres de loisirs, et hélas, les familles.
    Le glaçant état des faits que dresse ce livre blanc, et qui est sans précédent, n'est pas gratuit. Il introduit 30 préconisations claires, simples et possibles, sur les pratiques judiciaires, les politiques publiques, les lois à parfaire.
    Un livre d'information pour que l'on ne puisse plus dire : " Je ne savais pas. "
    Un livre de combat pour que nous changions ensemble la vie de millions d'enfants.

  • Le New Age a suivi le New Deal, et le pot-pourri spirituel, le libre-échange économique. Comment sommes-nous devenus Américains dans nos croyances et nos dévotions ? Qu'en penser et qu'en faire ? Une critique avisée, féconde et indispensable du supermarché du bien-être.
    Quatre millions de Français déclarent s'être consacrés à la méditation en 2019 : rien de plus commun, apparemment, que cette pratique. Rien de plus banal que d'être convaincu que la spiritualité est bien plus riche que la religion.
    Bien des idées reçues sur un tel engouement méritent cependant d'être questionnées. Ce mouvement n'est en rien nouveau. Ses racines ne résident pas dans les sagesses asiatiques. Ses maîtres ne viennent pas du fond des âges.
    Il fallait Jean-Marie Gueullette et son expertise dans ces domaines pour interroger nos approximations, analyser nos attractions et nous conduire à la source de ce phénomène. La spiritualité telle qu'on la conçoit aujourd'hui en Europe est une héritière directe de celle qui s'est développée depuis trois siècles aux États-Unis : au lieu de nous orientaliser, nous nous américanisons.
    Un tel enracinement pose bien des questions : la spiritualité est-elle plus profonde que la religion ? Comment et à quelles conditions la foi chrétienne peut-elle dialoguer avec ces spiritualités ? Sans jamais en médire, interrogeant avec beaucoup d'intelligence l'attrait de la méditation, des démarches psychospirituelles ou du lien entre nature et spiritualité, Jean-Marie Gueullette donne ici la synthèse de nombreuses études publiées en anglais sur ces questions.

  • La guerre de Syrie a justement ému l'opinion. Celle du Yémen continue dans l'indifférence. Le cri d'indignation de Jeannette Bougrab est aussi de dénonciation. Quels intérêts font que la France se tait sur ce massacre au long cours ? Entre choses vues et révélations chocs, un appel au sursaut éthique.
    Toutes les guerres ne sont pas égales. On pointe du doigt les unes, on enterre les autres. Pourquoi nous taisons-nous sur celle oubliée du Yémen ? Pourquoi fermons-nous les yeux sur la crise humanitaire qui écrase ce pays, les dizaines de milliers de morts sous le déluge des bombes, les millions de malades exposés à la famine et au choléra, les femmes esclaves, les enfants enrôlés de force dans les milices, les villes détruites, les campagnes ravagées ? Pourquoi ignorons-nous notre responsabilité dans ce drame abyssal ?
    Parce que, s'insurge Jeannette Bougrab, les nations occidentales, dont la France, y ont leur part. Par intérêt aveugle, elles ont endossé le djihad des autocraties islamistes du Golfe - les pétromonarchies saoudienne et émiratie. D'où leur autocensure qui nous condamne à une passive mais terrible complicité.
    Cri d'alarme qui dévoile le carnage, décrypte la compromission et appelle au sursaut éthique, ce livre courageux à la démonstration implacable, qui condamne Riyad sans cesser de questionner Paris, Londres, Bruxelles et Washington, fait que nous ne pourrons plus dire : " Nous ne savions pas. "

  • Contre l'emprise du seul discours biologique, le grand éthicien français sollicité par tous les médias explique, avec son équipe inégalée de cent chercheurs, quels sont, un à un, les véritables enjeux de l'Après-pandémie. Un livre incisif, décisif pour enfin comprendre les erreurs d'aujourd'hui et relever les défis de demain.
    Personne ne pensait une pandémie envisageable dans nos sociétés modernes. Une " crise sanitaire d'ampleur " a pourtant provoqué sur le plan international un phénomène de déstabilisation et d'effondrement en jeu de dominos. Il convenait d'inventer des réponses immédiates, concrètes et agiles.
    C'est au coeur de la crise, devant les lendemains incertains, quand le surplus d'informations condamnait au silence toute analyse, qu'une équipe de cent chercheurs rassemblés autour de l'éthicien Emmanuel Hirsch a décidé d'engager la réflexion. De la philosophie à l'anthropologie, de l'économie à l'épidémiologie, de la sociologie aux sciences politiques, ils retracent pour nous ce qu'est l'expérience d'un inattendu qu'il nous faut désormais penser, intégrer et surmonter ensemble.
    L'urgence politique actuelle consiste à créer les conditions favorables aux approfondissements, aux concertations et aux arbitrages. Une crise sociale sans précédent pourrait constituer l'autre rebond de cette menace pandémique. Comment décider de choix vitaux ?
    Un livre incisif, au coeur de l'engagement, décisif pour comprendre, anticiper, se mobiliser et relever les défis d'une pandémie ou de toute autre crise sanitaire à venir.

  • Hier, la monnaie et le crédit facilitaient l'échange. Aujourd'hui, ils divisent et écrasent. Le coupable désigné est vite trouvé : ce serait la finance internationale. Ce qui nous évite de nous interroger sur le tréfonds de nos mentalités. Un essai corrosif pour, enfin, régler nos comptes avec l'argent.
    La monnaie ? Inventée, croyait-on, pour faciliter l'échange des biens et des services, elle est devenue signe de division et facteur d'inégalité.
    Le crédit ? Instauré pour faire circuler la monnaie et libérer l'initiative, il a fini par écraser États et particuliers sous le poids de la dette.
    Le coupable tout trouvé, c'est " la finance " : marchés dérégulés, actionnaires sans coeur, fonds d'investissement indifférents au sort de la planète. Mais à quoi bon dénoncer la cupidité des uns et la rapacité des autres, si on n'en dévoile pas les ressorts ? La source de notre asservissement est peut-être cachée dans le tréfonds de nos mentalités. Et si le vilain petit financier, c'était chacune et chacun d'entre nous ?
    Face à un krach boursier ou une pandémie, l'État est capable de s'endetter massivement. Ce qui repose la question de fond : qui, en définitive, doit quoi à qui ?
    Enjambant les débats ésotériques, cette Petite métaphysique du fric interroge ce qu'est la monnaie dans nos têtes, ce qu'elle devient entre nos mains, et défie notre tendance à désigner les coupables sans nous remettre en cause.

  • Ils se disent pères spirituels, directeurs de conscience, guides, éveilleurs. Trop souvent ils ne sont que des gourous. Comment distinguer l'accompagnateur du charlatan, dominateur et manipulateur ? Comment rompre avec les scandaleuses impostures qui ruinent les Églises ? Un guide enfin sûr !
    Plus jamais ça ! La tempête révélant les crimes des fondateurs s'abat sur l'Église catholique. L'effort de transparence ne saurait pourtant se résumer, prévient Pavel Syssoev, à établir la comptabilité du passé. Avant le viol physique, il y a le viol psychique. Derrière l'abus sexuel, se tient l'abus spirituel. Les deux participent de l'abus de pouvoir et c'est toute une représentation de l'autorité qu'il s'agit d'évangéliser sans cesse.
    Sous le prétexte de favoriser les charismes, la vague spiritualiste des guides de la contemplation a tourné à l'épidémie assassine des gourous de la domination. Le conseiller de l'âme s'érige progressivement en maître de tout. Il est prêtre, mais aussi laïc. Homme, mais aussi femme. Chef de communauté, mais aussi franctireur. Invariablement, il dit apporter la liberté et réclame la servilité. Il met la paternité spirituelle au service de ses intérêts propres.
    Dressant l'histoire de la direction spirituelle, précisant ses formes et ses limites, analysant ses déviations, Pavel Syssoev appelle à une prise de conscience radicale sur ce mal qui est à la racine des maux actuels. Puisant dans la Tradition, il donne aussi le cadre et les repères indispensables à la reconstruction d'une authentique relation de paternité spirituelle.
    Un livre tranchant qui s'adresse à tous ceux qui désirent le renouveau de la vie spirituelle dans l'Église.
    Dominicain, théologien enseignant la philosophie, Pavel Syssoev est spécialiste de l'histoire des doctrines et prédicateur des retraites. Il a reçu la charge d'être le prédicateur du pèlerinage du Rosaire à Lourdes en 2020.

  • " Tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas garder leur chambre " : quand, méditant le confinement, l'immense journaliste qui a réinventé et réenchanté la religion dans la presse s'empare de la formule de Pascal, cela donne le plus formidable des livres de sagesse ouverte à tous. Un guide pour réapprendre à respirer après la crise.
    Que reste-t-il de la vie profonde quand l'emporte l'instinct de survie ? Comment réapprendre à respirer après la crise ? Qu'est-ce, d'ailleurs, qu'une catastrophe ?
    Impasses de la science et impuissances du politique, clashs culturels et conflits militaires, dérèglements climatiques et désastres épidémiques : à l'heure de l'épuisement des philosophies et de la fatigue des démocraties, que nous disent nos sources spirituelles et intellectuelles ?
    Lire en Pascal, Spinoza et Descartes les critiques de notre modernité, les rend nos meilleurs guides face à nos incertitudes.
    Questionner l'héritage de Nietzsche permet de saisir l'origine et l'étendue de nos désenchantements.
    Explorer les pensées de Confucius, Lao Tseu et Bouddha éclaire l'offensive de la Chine contre les valeurs occidentales.
    Redécouvrir le message du Christ, libérateur de nos inconscients et de nos imaginaires, apporte une vraie sérénité.
    Les expériences d'hier doivent servir la sagesse de demain. Mais cette sagesse devra être humble. Ouverte à tous et propre à chacun.
    En voici le dévoilement, l'éloge et le chemin.

  • Ne pas croire n'est pas croire en rien. Dans une grande confession sur ses racines, y compris religieuses, l'avocat des lettres dit sa dette à l'égard de la foi perdue de son enfance, et professe son espérance. Bouleversant.
    Voici la confession d'un enfant du siècle sur l'impératif de la spiritualité au sein d'un monde en voie de déshumanisation. Se livrant comme jamais dans ce récit autobiographique, Emmanuel Pierrat revient sur son itinéraire qui fait écho à nombre de parcours contemporains.
    Comment a-t-il été cet enfant empli de foi qui a grandi au rythme des messes dominicales et des cours de catéchisme, et qui a servi l'autel auprès du curé qui lui a tant appris ? Pourquoi est-il devenu cet adulte se découvrant athée et recherchant la fraternité auprès de la maçonnerie, la sagesse dans diverses traditions anciennes ou lointaines, la paix dans une approche libre et ouverte de soi et des autres ? Mais, dès lors, à quelle éthique se fier ? À quelle espérance se confier ? En bref, à quel saint se vouer ?
    Avec brio et humour contre ce qu'il nomme " le blues de l'athée ", l'avocat des Lettres défend la redécouverte pacifiée de la verticalité et de l'altérité dans chaque moment de l'existence quotidienne. Avec style et inspiration, le président du PEN Club français s'applique à lui-même ce discernement, rouvrant pour ce faire l'Évangile.
    Une plaidoirie vivante et vibrante pour que l'amour de la culture réveille en nous ce culte de la joie qui nous vient d'ailleurs et qui ne cesse de nous convoquer au gré des tours et détours de notre destinée.

  • Égalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu'on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes de toutes obédiences. C'est pour décryp

  • Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. A rebours des idées reçues, la crise que traverse l'Eglise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur la vérité des curés de France.
    Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Église mais aussi dans l'Église. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées.
    Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ?
    Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens.
    À rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle.
    Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France.

  • Parce qu'elle n'a cessé de muter d'âge en âge, la cathédrale de Paris constitue une légende des siècles. Elle raconte chaque période dont elle est le miroir. Dressant cette somme historique, Nicolas Reveyron interroge le testament que notre restauration laissera aux générations futures.
    Qu'est-ce qui a brûlé quand a brûlé Notre-Dame ? Et comment reconstruire ce si beau monument ? Avec quels matériaux ? En combien de temps ? Ces questions opposent tous les Français depuis un an. L'émotion et les passions ont hélas brouillé un débat dont la nature aurait dû rester architecturale.
    Nicolas Reveyron met un terme à ces querelles. Il retrace la longue histoire de Notre-Dame, depuis Maurice de Sully, qui a lancé la reconstruction de la cathédrale de Paris au xiie siècle, jusqu'aux restaurations de Lassus et Viollet-le-Duc. Montrant que les modifications d'ampleur, les adjonctions, les aménagements, ont façonné la cathédrale du xxe siècle ; conjurant ainsi toutes les idées reçues sur la prétendue immuabilité de l'édifice.
    Tel est le pari de ce livre aujourd'hui nécessaire : avant qu'on ne reconstruise Notre-Dame à Paris, il faut la reconstruire sereinement dans nos têtes et dans nos coeurs.

  • Globaux mais locaux, solidaires mais contestataires, raisonnables mais incendiaires, maintenant c'est pour toujours : les Digitalnatives nous déroutent. Enquête sans précédent sur les enfants du nouveau monde, voici le guide pour comprendre notre changement universel de paradigme.
    Globaux et locaux, solidaires et contestataires, raisonnables et incendiaires, les Social Natives nous déroutent. Enquête ethnographique sans précédent sur les enfants du nouveau monde, ce guide permet de comprendre le changement de paradigme que nous vivons aujourd'hui.
    Ils sont nés entre 1995 et 2005. On les caricature avec un portable dans la main. Qui sont vraiment les jeunes de la génération Z ? Comment se différencient-ils de leurs aînés ?
    Comprendre les comportements, les représentations et les attentes de ces jeunes qui interpellent et bousculent les schémas de pensée et les postures des générations précédentes est une nécessité pour ne pas manquer le rendez-vous avec le monde tel qu'il devient.
    Le travail de terrain mené par Élisabeth Soulié fourmille d'exemples et prend du recul. Pour apprendre à vivre entre générations, pour appréhender ces nouveaux continents culturels, voici un ouvrage indispensable et sans prêt-à-penser.

  • Face à la destruction de la planète, l'heure est à l'autolimitation. Mais nous remettre à l'école de l'ascèse est d'abord une spiritualité. La décroissance vaut parce qu'elle est félicité. Un traité du mieux-être pour le monde et pour tout le monde.
    Le projet de ce livre ? Raconter simplement la vie de gens simples. Cet ouvrage dévoile en effet l'incroyable histoire de personnes qui, aujourd'hui en France, tentent de préserver la création dont ils ont hérité, et qu'ils devront léguer en bon état à leurs enfants.
    Entre juin 2016 et août 2017, Mayeul Jamin a traversé la France pour rencontrer ces hommes et ces femmes qui ont eu la gentillesse de lui accorder un moment, afin de lui faire découvrir l'étonnante vie qu'ils avaient choisie. S'ouvre ainsi une galerie formidable de portraits, et des conversations pleines d'humanité et d'espoir. Avec Ségolène, restauratrice de livres anciens ; Luc, troubadour des temps modernes et ancien candidat de The Voice ; Daniel, astro-poète boulanger ; Josué, fabriquant autodidacte de yourtes contemporaines ; ou encore Massoud, maçon rénovateur de châteaux... Tous vivent simplement, différemment de la norme peut-être, mais dans une joie qu'il est impossible de nier. Leur vie, dans des petits villages, des communautés, des monastères, des abbayes, est la preuve qu'un autre monde est possible - aujourd'hui et maintenant.
    Le manuel pratique de l'autolimitation et de la décroissance.
    L'atlas français des nouveaux modes de vie.

  • Consacrée en 2017 pour son courage intellectuel et politique, Fatiha Boudjahlat dénonce dans ce nouveau livre nos aveuglements, compromissions et lâchetés, et en appelle au sursaut de la République contre le voile.
    Au-delà du voile comme objet, c'est l'acte même du voilement qui doit susciter notre réflexion. Qu'il concerne les mamans des sorties scolaires, l'étudiante syndicaliste, la chanteuse de télécrochet ou les petites filles, le voilement signe un consentement - construit, contraint, ou consenti - à un ordre patriarcal. Le voilement se banalise, de normal, il devient norme. Le soft power islamique s'associe à l'idéologie intersectionnelle pour en faire même un vecteur d'émancipation. Qu'il n'est pas. Qu'il ne sera jamais. Qu'il n'est nulle part.
    À travers cette enquête sans précédent qui signale et déconstruit démissions politiques, confusions médiatiques, manipulations militantes et errements judiciaires, Fatiha Agag-Boudjahlat livre ici une analyse exigeante contre ce multiculturalisme qui vient, qui signe le triomphe du communautarisme et de l'assignation identitaire. Contre la belle et ambitieuse promesse républicaine.

  • o Comment est née l'idéologie transhumaniste ? o Comment est-on passé de la volonté d'améliorer les conditions de la vie humaine au fantasme d'une nature humaine profondément modifiée ? o Le transhumanisme est-il une utopie réalisable ? o Quels en sont le

  • Le 26 juillet 2016, l'assassinat du père Jacques Hamel par des djihadistes dans l'église de Saint-Étienne du Rouvray provoque une émotion planétaire. Sans attendre, Jan De Volder se rend sur place. Il enquête sur les circonstances, minute après minute, de

  • Demeurer attaché quand s'installe l'indifférence vaut-il fidélité ? Devenir détaché alors que survient la différence vaut-il infidélité ? Qu'en est-il aujourd'hui de la promesse à soi, de l'engagement envers l'autre, de la confiance réciproquement accordé

  • Le premier enracinement est dans la culture. Défendre les humanités, c'est contribuer à dissiper le nihilisme ambiant. Voici un petit guide pratique à l'usage de tous les parents pour renouer avec le sens profond de l'éducation.
    Même un demi-siècle après Mai 1968, nous devons encore résister à cette folle idéologie qui a consisté à tout déconstruire - l'autorité parentale et professorale, la morale, la politesse, les canons des arts, mais aussi la grammaire, l'orthographe, les méthodes de lecture traditionnelles...
    Avec ce petit traité à l'usage de tous ceux qui croient, encore, aux vertus de l'éducation, Pierre-Henri d'Argenson en appelle donc à un retour aux fondamentaux. De la formation des professeurs à la virtualisation du savoir, en passant par l'insupportable relativisme des connaissances, il dénonce avec humour la bêtise pédagogiste postmoderne, et rappelle que la tradition et l'apprentissage ne sont pas antinomiques de la créativité ni du bonheur.
    Parce qu'il n'y a finalement qu'un seul moyen de sortir des impasses de Mai 1968 : redevenir conservateurs.

  • Nous vivons aujourd'hui une révolution morale et psychologique. Ce que sont devenus les sept péchés capitaux se propose d'analyser ce bouleversement à travers la façon dont nous concevons désormais l'avarice, la paresse, la gourmandise, la colère, la luxu

  • L'hypocrisie est mal comprise. En la classant dans la catégorie des maladies sociales, nous passons à côté de sa véritable valeur. Nous oublions qu'elle est le socle de notre société. Une méprise d'autant plus inquiétante que le monde actuel est en train

  • Belleville, Paris, au sein d'un quartier HLM, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017. Kobili Traoré, un Franco-Malien de 27 ans, pénètre par effraction dans le domicile de Sarah Halimi, une retraitée de confession juive. Il la roue de coups aux cris d'" Allah

  • Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA. Supprimer la différence des genres, mais exiger l'égalité des fonctions. Réclamer l'abolition de la maternité, mais accepter l'imposition du voile. Se proclamer progressiste, mais enchaîner la condition fémin

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